Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

Polémique entre policiers et militaires, lors de l'attaque du Bataclan:

Paulo #Sécurité

Polémique entre policiers et militaires, lors de l'attaque du Bataclan:

Voilà qu'après les événements du Bataclan, un commissaire de police, auditionné par une commission de l'assemblée nationale, met en évidence le manque de coopération entre l'armée (sentinelle) et la police.

Nous avons là, deux institutions qui fonctionnent différemment

L'une militaire qui réagit aux ordre de sa hiérarchie. Ces hommes ont une formation pour les conflits en état de guerre et n'agiront que sur un ordre d'une autorité supérieure de leur hiérarchie. Ils n'ont pas la formation d'un policier ou d'un gendarme qui eux, agissent dans le cadre de leur mission de maintien ou de rétablissement de l'ordre, ainsi qu'en cas de légitime défense. Les militaires n'ont pas reçu cette formation et on ne peut pas leur en vouloir. Encore une fois, ils obéissent aux ordres de leur hiérarchie.

Si l'on veut donner des pouvoirs de police élargis, il faudra passer de l'état d'urgence à l'état de siège.

L'état de siège se situe entre l'état d'urgence et l'état de guerre. C'est un régime exceptionnel et temporaire, mettant en place une législation qui confie à l'autorité militaire la responsabilité du maintien de l'ordre public. Dans ce cas, nous serons face à un transfert de compétence, car les pouvoirs de police normalement exercés par les autorités civiles, seront transférés aux autorités militaires, sans que le transfert soit absolu et automatique, puisqu'il faut que l'autorité militaire le juge nécessaire. Mais en dehors de ces limitations, l'état de siège n'a pas d'autre incidence sur le régime des libertés publiques, qui subsistent, malgré ces restrictions. On peut admettre que dans une période donnée correspondant à une crise (actes de terrorisme), l'armée prenne à sa charge les opérations de maintien et de rétablissement de l'ordre, lorsque les unités qui en sont chargées ne sont plus en mesure de les assumer.(police - Gendarmerie).

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Facebook Twitter RSS Contact