Il n'y a pas d'islam de France:

Publié le par Paulo

Il n'y a pas d'islam de France:
Il y a bien un islam en France, qui ne reconnaît pas nos lois sur la laïcité, car cet islam que propose les frères musulmans et les salafistes,représentent un islam d'état et non pas un état issu de nos lois Républicaines.
Cet islam doit être combattu et éradiqué sans état d'âme, afin de le réduire au silence.
Ci après, la lettre adressée au Premier Ministre, par le général (2s) Antoine Martinez, coprésident des volontaires pour la France.

Lettre ouverte au Premier ministre
Monsieur le Premier ministre,
La réponse que vous apportez aux drames qui étaient prévisibles et qui viennent de frapper la
France à plusieurs reprises démontre à quel point, avec le Président de la République et votre
gouvernement, vous créez l'émoi et l'incompréhension mais également la colère et l'exaspération
en raison de votre déni de la réalité. Et vous vous obstinez avec une sidérante ténacité qui confine
à la folie, à répondre non seulement à côté mais hors sujet. Car l'enjeu à ce stade ce n'est plus le
vivre ensemble qui est devenu une utopie, mais l'adoption de mesures d'exception pour inverser le
cours funeste des choses que nous devons au manque de clairvoyance de la classe politique dans
son ensemble. Nul ne pourra cependant contester la forte aggravation de la situation depuis 2012.
Honte à tous les naufrageurs et fossoyeurs de notre belle France !
Quel pacte voulez-vous passer avec ceux qui rejettent nos valeurs, nos traditions, nos modes de
vie, avec ceux qui rejettent nos lois et veulent imposer les leurs ? Un pacte avec le diable ?
Pourquoi pas un traité qui abandonnerait à ceux encore minoritaires tous les droits quand on sait –
mais peut-être ne le savez-vous pas – que dans les pays où ils sont majoritaires ils n'accordent
aucun droit aux minorités ? Il ne s'agit pas de passer un pacte. Ce serait signer un aveu de
faiblesse compris comme l'acceptation de la dhimmitude, c'est à dire de la soumission. Il s'agit au
contraire, et il serait grand temps, de soumettre l'islam en France à nos règles et de lui poser nos
conditions. Et ceux qui ne les acceptent pas doivent partir. Au besoin, il faudra même les expulser.
Car il faut bien que vous compreniez que le problème c'est bien l'islam. Ce n'est pas l'islam-isme,
l'islam radical, l'islam politique, l'islam modéré, l'islam psychiatrique, le salafisme, ou même l’État
islamique. Non, comme M. Erdogan répondant sèchement à un journaliste qui l'interrogeait sur
l'islam modéré, il faut le dire : « il n'y a pas d'islam modéré, l'islam c'est l'islam ». Et partout dans le
monde on tue au nom de l'islam. Depuis que l'islam existe, ses combattants n'ont eu de cesse de
tuer, de massacrer les populations non musulmanes et en particulier les chrétiens. D'ailleurs, il y a
tout juste 100 ans, se déroulait le génocide arménien décidé par les Turcs musulmans. Finalement,
qu'est-ce que l'islam a apporté à l'humanité si ce n'est la violence, l'esclavage et la mort ?
Contrairement à ce que vous affirmez, l'islam n'est pas compatible avec la démocratie. Et c'est
simple à démontrer: en effet, en démocratie c'est l'homme qui fait la loi. En islam, c'est Dieu qui a
fait la loi et il n'est pas permis à l'homme de la changer ; elle est inscrite définitivement dans le
Coran. C'est pourquoi vous n'obtiendrez jamais une réforme de l'islam. Pas plus que vous ne
réussirez à dé-radicaliser ces fous d'Allah. Et c'est pourquoi il n'y a pas d'islam de France mais
l'islam en France. Et pour comprendre cette guerre qui est menée sur notre propre sol et sur celui
de l'Europe par l'islam, il faut aller à la racine du mal. C'est bien les versets du Coran – qui régit
l'islam – qui appellent au meurtre des infidèles. C'est bien les versets du Coran qui
institutionnalisent l'infériorité des femmes. Et la laïcité est contraire à la culture musulmane. De plus,
la Charia a été jugée incompatible avec la démocratie par la CEDH en 2003. Le Coran, cette
« constitution politico-religieuse », est donc incompatible avec la Constitution française. Des
centaines de versets sont, en effet, non seulement en opposition frontale avec notre culture mais
sont même susceptibles d'action pénale dans la mesure où ils constituent une évidente provocation
à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l'antisémitisme. Et le
discours tenu par ceux avec qui vous voulez pactiser n'est que manipulation, enfumage et
mensonge. Quant aux propos tenus par un imam de Nice, après le carnage du 14 juillet, affirmant
que les musulmans refuseront la laïcité, ils sont inadmissibles et inacceptables. Les patriotes ne
pourront plus tolérer très longtemps ce type de discours que vous avez d'ailleurs favorisé en
prônant un laïcisme virulent appliqué, en réalité, uniquement à l'égard des chrétiens. Car votre
laïcité présente un visage à deux faces. La première, telle une dague, a frappé violemment les
catholiques, il y a un peu plus d'un siècle, avec la loi de séparation des Églises et de l’État imposée
dans la douleur. La seconde s'est transformée en armure pour protéger et pour favoriser l'expansion
d'un culte non seulement étranger mais incompatible avec la réalité historique de la France, de sa
culture, de ses traditions. Ce mépris du peuple de France et de ses racines chrétiennes est
insupportable et irresponsable. C'est indigne car c'est trahir l'âme de la France.
Le résultat aujourd'hui c'est la radicalisation d'habitants du territoire français sous l'emprise continue
d'imams dégénérés qui n'auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol. Cela veut dire que des
centaines de milliers d'habitants de notre pays, voire plus, sont aujourd'hui radicalisés et n'ont pas
l'intention de s'intégrer à la communauté nationale, bien au contraire, puisqu'ils ont été « éduqués »
dans la haine de la France et des Français. C'est ainsi que 24 % des jeunes de 18 à 34 ans dans
notre pays ont une opinion favorable à l’État islamique et que 35 % des musulmans français
approuvent les attentats kamikazes pour défendre l'islam ! (sondage ICM Research 2015). Alors –
soyez-en certain – des dizaines de milliers de « déséquilibrés » bénéficiant de la solidarité de leurs
frères et soeurs dans la multitude de « Molenbeek » constitués par les territoires perdus de la
République se tiennent prêts à agir au signal. Comment réagirez-vous à la prochaine tuerie de
masse, lorsque nous dénombrerons des centaines de morts ? Car le pire est devant nous.
Et « en politique, il faut toujours envisager, non pas le mieux, mais le pire, pour que ce pire ne se
produise pas, pour que l'on se donne les moyens de le combattre ».
Mais le combattre c'est le rôle et la responsabilité du politique qui doit savoir décider et anticiper au
lieu de réagir aux événements dans l'urgence et dans l'hésitation. Un chef de guerre ne commente
pas ; il analyse, décide et frappe vite et fort. Par ailleurs, ce n'est pas à l’État de s'occuper des
affaires cultuelles et à mettre en place un système de financement pour permettre la promotion
d'une culture qui, de surcroît, est hostile à la nôtre. Et l'idée saugrenue de la fondation pour l'islam
est devenue une ineptie car nous ne pouvons plus « vivre ensemble » avec qui nous veut du mal.
Alors, pourquoi vouloir promouvoir une culture qui veut notre mort ? C'est insensé et criminel !
Devant ce qui devrait être l'évidence pour un responsable politique soucieux de la protection de la
collectivité et de son avenir, vous vous préparez à faire de nouvelles concessions pour ménager un
électorat qui a déjà permis en 2012 l'élection de l'actuel Président de la République. On n'a pas le
droit de sacrifier le peuple français sur l'autel des intérêts à court terme d'un parti politique quel qu'il
soit. Car sur le long terme, sachez-le, vous serez balayés par ceux-là mêmes que vous avez
encensés jusqu'ici pour des raisons électorales et avec lesquels vous voulez passer un pacte. Alors,
si on veut éviter la guerre civile ethnique qui vient, il est temps que le politique se rende à
l'évidence. Et c'est donc l'inverse qu'il faut dorénavant envisager sérieusement, à savoir engager un
processus de désislamisation du pays pour réduire progressivement mais fortement la part de la
population de confession musulmane dans notre collectivité qui doit retrouver un minimum de
cohérence interne si on veut obtenir un jour la concorde au sein d'une société apaisée. Il faudra du
temps, probablement trois ou quatre décennies à condition de le vouloir, et cela, tout en respectant
l'état de droit. Car conduire la politique dans un État de droit, c'est à dire gouverner une démocratie,
c'est respecter la Constitution et les lois et faire appliquer ces dernières, ce que précisément vous
ne faites pas. C'est donc un virage à 180 degrés qu'il faut entreprendre pour supprimer tout ce qui a
contribué à cet appel d'air migratoire insensé depuis très longtemps pour amorcer le mouvement
inverse. Et sans énumérer toutes les mesures immédiates répondant au principe de précaution et
celles à inscrire sur le moyen/long terme, on citera : l'arrêt de l'immigration issue de pays
musulmans, l'arrêt du regroupement familial, la fermeture et la destruction de toutes les mosquées
salafistes et des écoles coraniques, l'expulsion des imams étrangers, l'arrêt de toute nouvelle
construction de mosquée, l'interdiction de l'abattage rituel des animaux et donc du halal (barbarie à
l'échelle industrielle contraire à notre tradition et indigne d'un pays civilisé), l'interdiction des burqas,
qamis et autres accoutrements vestimentaires et des prières de rue, l'expulsion des familles
polygames, la réforme du code de la nationalité, la suppression du droit du sol et l'adoption du droit
du sang, la suppression de la double-nationalité, l'expulsion des clandestins, la suppression de
l'AME, la dissolution de l'UOIF, annexe des Frères musulmans, le retour dans leur pays des
étrangers sans emploi, l'instauration de la préférence de civilisation … L'ensemble du plan de
mesures doit viser à faciliter le renvoi dans leurs pays d'origine, y compris par la contrainte, de cette
immigration (y compris les binationaux après déchéance de la nationalité française), qui ne respecte
pas nos règles de vie et nos traditions et qui ne doit plus pouvoir imposer sa culture mortifère sur
notre territoire. C'est d'ailleurs l'intérêt de nos compatriotes musulmans intégrés, voire assimilés.
L'heure est grave et les années qui viennent seront de toutes façons difficiles et douloureuses.
Alors, que nos responsables politiques ne perdent plus de temps et s'attellent à la mise en oeuvre
d'un véritable plan de sauvegarde de la France et de la Nation ! Car face à une situation qui se
détériore de jour en jour, vous ne pourrez pas vous soustraire à ce dilemme : le sursaut ou le
suicide. En refusant le sursaut vous choisiriez le suicide, votre suicide politique qui ne serait
qu'anecdotique s'il n'entraînait pas, en fait, le suicide de la France. Il ne resterait plus alors au
peuple que deux solutions : la révolte ou la soumission, dans les deux cas des larmes et du sang.
Pour ma part, mon choix est fait : je ne me soumettrai jamais.
Le 9 août 2016 Général (2s) Antoine MARTINEZ
Coprésident des Volontaires Pour la France

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