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action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

NDDL ou le déni de réalité:

Paulo #Sécurité

NDDL , ou le déni de réalité:

La Présidente de la Région des Pays de la Loire, Madame Christelle Morançais, dénonce ce qu'elle appelle avec clairvoyance, le recul du gouvernement devant les "zadistes" qui eux, crient à la victoire et continuent d'occuper illégalement, une zone de non droit.

On octroi un délai jusqu'au 14 mai aux "zadistes" qui souhaitent déposer un dossier en Préfecture, afin d'obtenir l'autorisation, d'occuper des parcelles de la ZAD.

Madame Morançais dénonce, à juste titre, le deux poids et deux mesures: "d'un côté l'Etat reçoit une délégation de "zadistes" qui lui force la main. Et, de l'autre, des riverains de Nantes-Atlantique (aéroport actuel) qui sont toujours sans réponse, ainsi que les élus locaux qui se sentent bafoués".

Il y a quelques jours, la Préfecture interdisait une manifestation sur le périphérique Nantais, qui devait attirer l'attention des automobilistes, sur une situation de blocage, concernant l'avenir des habitants des communes du Bouguenais et Saint-Aignan-de-Grand-Lieu, qui sont exposés au bruit des avions qui survolent leurs habitations.

Par contre, il y a quelques semaines, une manifestation à Nantes n'était pas interdite et s'est terminée dans la violence et la destruction de vitrines de commerçants Nantais, qui n'en peuvent plus d'être les victimes de ces barbares.

Quand on sait qu'une trentaine de dossiers sont déposés en Préfecture et que l'on dénombre entre 300 et 500 personnes qui occupent ces lieux (chiffre donnée par la Préfète). Ces occupants ont dit qu'il ne partirait pas de la ZAD.

Je vous laisse deviner sans trop de mal, ce qui va se passer après le 14 mai.
Il y a deux solutions, soit on déloge les occupants sans ménagement et on contrôle leur identité. Il y aura sans doute des surprises.

Soit on les laisse continuer à s'installer et créer une zone qui leur sera réservée (un peu comme une réserve d'indiens), une sorte de no man's land. Une situation encore jamais connue en droit Français. En quel que sorte un lieu où les occupants pourront vivre comme ils l'entendent.

Si c'était le cas, bon nombre de nos concitoyens se poseraient la question, mais que fait ce gouvernement pour faire respecter l'état de droit?

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