Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

Changer ensemble, ou bien changer l'ensemble:

Paulo

Changer ensemble, ou bien changer l'ensemble:

C'est vrai que nous avons un Président qui sait parler, discourir avec aisance, utiliser le verbe, ni trop haut, ni trop bas, à tel point que plus vous l'écoutez, et moins vous l'entendez.

C'est vrai que ceux qui attendait de lui une réponse claire et une action concrète, n'ont rien compris, si ce n'est que leur situation restait inchangée. C'est ce que l'on appelle en langage populaire (la langue de bois), vous endormir pour mieux vous occire.

En fin de compte, il comprend vos inquiétudes et les difficultés que vous rencontrez (les gilets jaunes), mais en même temps, il vous dit qu'il ne changera rien à ce qui a été décidé, mais que l'on va mettre en place une commission qui sera chargée d'étudier les problèmes et que l'on décidera ensuite, les mesures qui seront prises. Le problème, c'est que l'on ne sait pas le temps que mettra "ensuite", pour régler les problèmes, qui eux sont immédiats: le coût de la vie, les taxes à ne plus en finir, les difficultés pour terminer les fins de mois etc..

Nous ne sommes pas sur la même longueur d'onde et on voit bien que s'accentue de jour en jour, une France à deux vitesses, celle d'en haut et celle d'en bas.

Indirectement ou parallèlement, on fait affronter ces deux Frances. Ce n'est pas comme ça que l'on va faire avancer notre pays, en décidant que l'on va laisser sur le bord du chemin, ceux qui ne pourront pas suivre: "changer de voiture, changer de chauffage ou de chaudière, changer son mode de vie".

Cette France à deux vitesses, celle des plus aisés qui n'auront aucun problème pour s'adapter, et celle des laisser pour compte, qui grossiront le groupe des gilets jaunes (ils sont nombreux).

Alors pour éviter que la situation ne s'envenime, on fait de beaux discours, on accepte de discuter et de recevoir des représentants des manifestants, on envoie des émissaires qui ont pour mission de calmer le jeu et porter la bonne nouvelle "on vous a compris".

On se souvient encore de la dernière fois où un chef d'état avait prononcé ces paroles: "je vous ai compris". On a vu comment ça c'est terminé.

Non, les bonnes intentions ne suffisent plus. Le peuple veut sont du et le Président devra y pourvoir avec son gouvernement.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Facebook Twitter RSS Contact