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action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

#securite

Disparition de Steve Caniço à Nantes:

Paulo #Sécurité

Disparition de Steve Caniço à Nantes:
Une affaire qui fait grand bruit, non seulement à Nantes, mais aussi dans tout le pays.
On suppose que le disparu se serait noyé, en tombant dans la Loire, suite à une opération de maintien de l'ordre qui aurait mal tourné.
D'abord, de quoi parle t on: de maintien de l'ordre, ou de rétablissement de l'ordre. En l'occurrence, il s'agissait plutôt d'un rétablissement de l'ordre, sur l'Ile de Nantes quai Wilson, le 21 juin, jour de la fête de la Musique.
Cette opération a été menée par des effectifs de la Police Nationale de Nantes, sur les ordres d'un Commissaire de Police.
On constate alors deux éléments clés dans cette affaire:
Premièrement, est ce qu'une intervention musclée de la Police Nationale était justifiée (il s'agissait d'un trouble de l'ordre public mineur). Il semblerait que la présence des policiers aurait déclenché les hostilités chez les "teufeurs", qui ont lancé des canettes de bière sur les policiers. Ces derniers auraient répliqué par le jet de grenades lacrymogènes. Il s'en ait suivi un mouvement de foule qui s'est trouvée acculée dans un entonnoir. C'est à ce moment là que plusieurs personnes seraient tombées dans la Loire. Elles ont été récupérées par les secours (pompiers et service de sécurité). On suppose que Steve qui ne savait pas nager, aurait pu couler à cet endroit.
Deuxièmement: Le maintien de l'ordre est l'affaire de spécialistes, se sont les Gendarmes Mobiles et les Compagnies régulières de sécurité. Ces unités sont formées physiquement et psychologiquement. Elles savent que l'on doit toujours laisser une porte de sortie aux manifestants, afin qu'ils puissent se retirer.
Or sur l'Ile de Nantes qui forme une sorte de cul de Sac au bout que quai Wilson, le seul échappatoire qu'avaient les "teufeurs", c'était la Loire ou bien la Loire, ou l'affrontement inévitable avec les policiers.
En conclusion de cette triste histoire, comme le dit un proverbe populaire: à chacun son métier et les vaches seront bien gardées.

Quand on est une superpuissance:

Paulo #Sécurité

Quand on est une superpuissance:
C'est quoi aujourd'hui d'être une superpuissance?
Doit on s'en servir pour dominer un pays, un peuple une nation, voir aller jusqu'à une déclaration de guerre, avec le risque que cela comporte et l'engrenage de différents conflits internationaux et créer une poudrière explosive où les Nations Unis auraient plus à y perdre, qu'à y gagner.
Donald Trump est prêt à mettre le feu aux poudres, en voulant déclarer une guerre éclair contre l'Iran et ainsi déstabiliser le Moyen Orient.
A la manière des anciens présidents Bush (père et fils) et leurs guerres contre l'Irak, sous des prétextes fallacieux qui n'avaient comme seul but, s'approprier le pétrole Irakien.
Après avoir défait Saddam Hussein et désorganisé l'ensemble de son administration, des conflits internes sont apparus, favorisant la création de groupes terroristes (L'E.I.)
L'Iran et l'Arabie Saoudite sont deux frères ennemis (chiites et sunnites). Donald Trump veut se servir de leur désunion pour anéantir les Iraniens, sous prétexte qu'ils ne respecteraient pas leurs engagements, sur la production de l'uranium enrichi, qui peut être utilisé pour la fabrication d'armes nucléaires. Là également, on pourrait peut être se poser la question, n'y auraient il pas une autre raison qui pousserait Donald Trump, comme en leur temps les Présidents Bush, lorsqu'ils ont déclaré la guerre à l'Irak.
Est ce que cette volonté guerrière ne va pas déclencher de nouveaux troubles sur le plan international et plus précisément sur le Moyen Orient.
Les Etats-Unis en porteront la lourde responsabilité et les Nations Unis seront atteintes dans leur fondement, éviter des guerres inutiles et meurtrières

La barbarie et les droits de l'homme:

Paulo #Sécurité

La barbarie et les droits de l'homme:
S'il est un sujet sensible, c'est bien celui lié aux droits de l'homme et du citoyen, et l'usage que l'on en fait, face aux barbares de l'E.I.
Il fut un temps pas si lointain, on voulait les bannir de notre société et les démettre de la nationalité française, pour haute trahison.
Les temps ont bien changé depuis la fin de la guerre en Irak et en Syrie. Certains humanistes se servent des droits de l'homme pour les absoudre de leur comportement ignoble pour avoir décapité , violé et torturer des personnes, ainsi que tous les crimes commis contre l'humanité.
Ils ont été condamné par la justice des pays où ils ont commis les pires atrocités. Alors, on voudrait les protéger, sous prétexte que la peine de mort a été abolie dans notre pays et que nous sommes celui des droits de l'homme.
Mais qui sommes nous donc pour vouloir imposer à d'autres nations, les règles que nous avons édictées pour nous-même. Sommes nous un état qui voudrait imposer par sa toute puissance, ses idées, ses valeurs, sa culture et sa magnificence. La France n'a plus l'importance et la grandeur de ses conquêtes du temps passé. Qu'elle laisse aux autres le pouvoir de décider, de juger et condamner des meurtriers d'un autre âge, comme ils l'entendent.
Les droits de l'homme, l'abolition de la peine de mort, la laïcité sont applicables sur notre territoire, mais rien n'oblige un autre pays de les appliquer chez lui.
Mais enfin, qui sont ces individus qui ont commis les pires outrances et auxquels on serait prêt à les recueillir chez nous. Sommes nous arrivés si bas pour oublier les meurtres commis sur notre territoire. Moi je n'oublie pas et je dis qu'ils doivent rester et subir les condamnations dans les pays où ils sont jugés.

Burkina Faso, donner sa vie pour en sauver d'autres:

Paulo #Sécurité

Burkina Faso, donner sa vie pour en sauver d'autres:
Triste réalité mise au grand jour, d'une opération militaire menée par des éléments français des forces spéciales, où de valeureux soldats sont morts pour libérer 4 otages (2 Français, une Américaine et une Sud-Coréenne).
Cet acte de bravoure de nos 2 militaires des forces spéciales, montre la dure réalité de l'engagement de nos armées, contre les nombreux groupes terroristes qui se déplacent sur un vaste territoire de plusieurs milliers de Km2, en zone sahélienne.
Un hommage solennel sera rendu aux invalides, à nos deux héros.
Comment ne pas penser à la douleur ressentie par les familles éprouvées, pour la perte d'un être cher, d'un fils, d'un frère d'arme, d'un ami. Nous nous associons à leurs peines et leur présentons nos sincères condoléances. C'est aussi la dure réalité de nos armées engagées au Mali.
Au-delà de ces disparitions douloureuses, se pose une question importante. Si l'on peut comprendre l'intérêt porté par certaines personnes, par la découverte du continent Africain, l'envie de vivre au plus près de la population et d'y faire un safari photos sur la faune africaine, Il n'en demeure pas moins vrai que de nombreux secteurs sont déconseillés et classés à hauts risques. La moindre des choses serait de se renseigner avant son départ et de respecter les consignes qui sont donnés, afin d'éviter ces zones à risques.
Si cela ne ramènera pas à la vie, nos deux militaires tués en opération, cette prise de conscience pourrait éviter que cela ne se reproduise.

La ZAD devient une ZHP, Zonne d'Habitation protégé:

Paulo #Sécurité

La ZAD devient une ZHP (Zone d'Habitat Protégé):
Sur l'air de: "mais non, il n'est pas mort le poète", mais non: "ils ne sont pas morts les zadistes).
Après avoir obtenu l'abandon par le gouvernement de la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Nos zadistes entament une nouvelle lutte. Ils veulent la liberté de construire leurs lieux de vie et leurs modèles d'habitations, comme ils l'entendent, faisant fi des règles de construction et des contraintes administratives.
Le PLUM, Le PEAN: "késako", ils se disent non concernés, pas plus par les règles édictées par la communauté Urbaine d'Erdre et Gesvres, ou bien le département, pourtant propriétaire d'une partie des lieux anciennement occupés.
Une nouvelle lutte s'annonce, empruntant les mêmes normes que la première qui ont permis l'abandon de la construction de l'aéroport.
Ils se considèrent propriétaire de droit de ces lieux qu'ils ont conquis de haute lutte, contre les valets serviteurs de l'Etat (Les Gendarmes Mobiles). Ils sont un peu comme dans une réserve où ils pourraient mener leur propre expérience, un nouveau mode de vie, avec comme crédo, le respect de la diversité et la protection de l'environnement.
On voit bien que se dessine une nouvelle campagne, proche des écologistes, ayant pour but de faire plier le gouvernement, devant ces nouvelles exigences.
Peut on en déduire que le seul moyen pour obtenir quelque chose dans notre pays, ne peut se réaliser que par la violence et le non respect des lois établis.

Un Médecin militaire tué au Mali:

Paulo #Sécurité

Est ce que notre présence au Mali, en vaut la chandelle, celle d'une 24e vie perdue:
Combien de militaires devront perdre la vie au Mali, pour lutter contre les terroristes.
Je sais bien, certains diront, c'est leur métier et le risque de se faire tuer en fait partie.
Le seul ennui, nos militaires ne sont pas là bas pour défendre des intérêts nationaux, mais pour aider les peuples du Sahel qui sont martyrisés, par les terroristes nationaux.
Ce 24e soldat français est surtout mort, au nom de certaines idéologies. On peut aussi mourir pour des choix gouvernementaux, qui pourraient être assimilés à du néocolonialisme.
En fait, c'est ce que beaucoup d'états européens pensent et c'est bien pour ça que nous sommes en partie les seuls à combattre le terrorisme au Mali

Quand la force doit rester à la loi.

Paulo #sécurité

Quand la force doit rester à la loi:
On en aura mis du temps pour se rendre à l'évidence. Si la force doit rester à la loi, les dernières manifestations des gilets jaunes démontrent surtout, que c'est le laxisme qui a prévalu jusqu'à aujourd'hui.
Les groupes violents, les ultras, les extrémistes de tout bord, les black blocs, ,les opportunistes pilleurs, casseurs, incendiaires, ont pu agir impunément, lors de toutes ces manifestations, qui au départ n'avaient qu'une seule raison, celle de faire connaître un malaise social, un besoin d'équité, une amélioration de leurs conditions de vie.
Comment en sommes nous arrivés là. C'est comme dans un mauvais rêve, à qui profite le crime.
Notre gouvernement était trop pris dans le Grand débat national et la préparation aux élections européennes.
L'incompétence du Ministère de l'Intérieur, qui n'a pas su ou voulu prendre les bonnes décisions au bon moment, aura permis aux manifestants d'effectuer leur salle besogne de casseurs, pilleurs, incendiaires, jusqu'à l'agression physique des forces de l'ordre. Celles-ci par manque de moyen tant humain que matériel ont souvent été dépassées et submergées par une marée humaine, se sentant supérieur en nombre, n'a pas hésité à venir au contact des forces de l'ordre, qui n'avaient comme solution, se protéger, laissant le terrain libre aux émeutiers, qui s'en sont donnés à cœur joie.
On peut se demander à quoi servent les renseignements généraux et quel crédit porte le gouvernement sur les informations qu'il reçoit.
Il semblerait que l'on ait pas tenu compte des informations fournies, lors des derniers événements survenus sur les Champs Elysées. Il savait que cette manifestation était à haut risque, mais il n'en ont pas tenu compte. On voit ce qu'il en est advenu. Pendant ce temps là, le Président fait du ski et son Ministre de l'Intérieur fait la fête dans une boîte de nuit. C'est bien lui le responsable de la sécurité et des forces de police et c'est bien lui qui aurait du faire les frais d'un limogeage et non le Préfet et quelques hauts fonctionnaires de la Préfecture de police de Paris qui ont été remerciés. Car en somme, le Préfet se trouve sous la responsabilité du Ministre de l'Intérieur et ne fait qu'exécuter les ordres qu'il reçoit de son Ministre. C'est donc le Ministre de l'Intérieur qui est le premier responsable.
Apres toutes ces tergiversations, on finit par prendre les bonnes décisions, interdiction de manifester dans certains lieux, demande d'autorisation obligatoire d'organiser une manifestation, avec les lieux l'heure, l'organisation et l'encadrement de cette manifestation. Arrestation immédiate et condamnation des personnes qui se rassemblent sur des lieux interdits
Résultat et c'était prévisible toutes les manifestions de samedi dernier, à par une ou deux, se sont bien passées et sans incident majeur.
Alors, on est en droit de se demander, si la force doit rester à la loi, po

Que devons nous faire, face à un état inserrectionnel:

Paulo #Sécurité

Que devons nous faire face à un état insurrectionnel:
Il y a quatre mois apparaissait le mouvement des gilets jaunes, qui se voulait pacifique, pour faire connaître la situation sociale dégradée dans laquelle on trouvait une partie de leurs revendications.
Chaque samedi des revendications se font jour dans toute la France. C'est samedi 16 mars qu'on eu lieu les mouvements les plus durs, sur les Champs-Elysées.
Les gilets jaunes sont infiltrés par des groupuscules violents, qui n'ont qu'un seul but, l'affrontement avec les forces de l'ordre, la destruction des biens publics et privés, mettant ainsi en échec les forces de l'ordre en présence.
En y regardant d'un peu plus près, nous sommes dans un état insurrectionnel permanent, qui s'apparente plus, à une forme de guerre civile. Ces personnes brûlent, pillent des biens et des commerces, cassent et détériorent tout se qui se trouve à portée de leurs mains. Ils jettent sur les forces de l'ordre cocktail molotov, pavés, bille d'acier et tout ce qui peut servir de projectiles, dans le seul but de blesser, voir de tuer.
Il est temps de siffler la fin de la partie. Rétablissons l'état d'urgence, interdisons toutes manifestations jusqu'à nouvel ordre. Faisons pression sur les groupuscules connus, dont certains membres ont déjà été arrêtés. Affichons une fermeté sans faille et faisons comparaître en justice, les éléments perturbateurs, en les condamnant à des peines exemplaires, afin de dissuader ceux qui voudraient s'en prendre à nos institutions.
Car en fait, c'est bien de cela qu'il s'agit, se servir d'une revendication légitime, pour mettre le pays à feu et à sang.
Le Grand débat national n'aura été qu'une façade pour prendre du temps, afin d'arriver aux élections Européennes, en situation favorable pour remporter ces élections.
Pendant ce temps là, les réclamations sociales des gilets jaunes, n'ont toujours pas été reconnues et aucune mesure probante n'on été prise.
Notre pays s'enlise dans le déni. La non reconnaissance des besoins d'une partie de nos concitoyens, qui ont du mal à boucler les fins de mois, pendant que d'autres gagnent dans une année, ce qu'ils n'arriveraient pas à gagner, durant toute leur vie. Ils ont le sentiment d'être les oubliés, les sacrifiés d'une société qui leur jette à la figure des richesses énormes, lorsque eux, avec leur maigre salaire arrivent à peine à vivre.
Alors oui, on comprend mieux leur désarroi, leur colère, face à cette injustice permanente, laissant sur le bord du chemin, ceux qui ne sont pas bien nés, les petits et les sans grades, issus de milieux familiaux bien souvent défavorisés, qui ne peuvent pas leur offrir la réussite sociale que nous avons connu, à l'époque des 30 glorieuses.
A cette époque, chacun avait sa chance de réussir. Un fils d'ouvrier pouvait devenir chef d'entreprise, voir pour certains faire une carrière politique, comme député et même Ministre.
Or aujourd'hui, pour obtenir tous ces postes prestigieux, il faut avoir fait des études supérieures, être énarque et encore, vous n'êtes pas sur de faire partie des heureux élus.
Alors bien sur, si vous ne faites pas partie de ceux là, au mieux vous pouvez faire partie de la classe moyenne, celle que le gouvernement aime bien, car c'est en partie celle qui paie régulièrement des impôts sur le revenu.
Alors, sommes nous condamnés à subir les aléas de la finance toute notre vie. Non bien sur, tout dépend des choix de nos hommes politiques. Arrêtons la course à l'enrichissement personnel. Donnons du travail à chacun et payons les correctement , afin qu'ils puissent vivre dignement du fruit de leur travail, en leur permettant d'avoir une vie descente, faite de valeur de réussite et de bonheur.
Ainsi notre pays retrouvera le calme, la sérénité et le bien être social dont il a vraiment besoin.

La Centrafrique, pays de désaccord, de mésentente et de violence:

Paulo #sécurité

La Centrafrique, pays du désaccord, de la mésentente et de la violence:
Le 7 février 2015, j'écrivais un article:
Soldats traumatisés de Centrafrique : vivre avec "ces images"
Paul Piat — 7 Février 2015
Il y a 25 ans, La Centrafrique:
de 1989 à 1992 j'effectuais un séjour à Bangui, dans le cadre de la coopération militaire. A cette époque le pays était calme, nous pouvions nous déplacer librement et les deux communautés, chrétiennes et musulmanes, vivaient en bonne harmonie. En 3 ans de séjour, je n'ai connu qu'un seul caillassage de mon véhicule de service, par de jeunes étudiants qui manifestaient. Le pays était stable et la sécurité était assurée par les militaires et les gendarmes locaux. Et puis, nous nous sommes désengagés de la coopération. Progressivement le pays est tombé dans le chao. Nous voyons le résultat aujourd'hui. Ce pays n'a pas la capacité à s'en sortir tout seul n'ayant plus d'assistance technique, tant civile que militaire. Il sera de plus en plus soumis aux aléas des mouvements terroristes, venant des pays frontaliers. Les rebelles du Tchad et ceux du Soudan (les Selekas), sans compter de voir apparaître les mercenaires sanguinaires de Boko-Haram. On peut supposer que nos forces armées, ne sont pas prêtes à quitter le pays.

Depuis lors, rien n'a tellement changé si ce n'est que des mercenaires Russes ont pris la place des coopérants Français. Je note au passage que le pays était calme à notre époque.
Aujourd'hui, la violence domine et les différentes composantes se disputent le pouvoir. Il est à craindre que la situation ne s'améliore pas de sitôt.

Est ce que l'esprit du Djihad disparaîtra, après l'élimination de l'E.I. :

Paulo #sécurité

Est ce que l'esprit du djihad disparaîtra, après l'élimination de l'E.I :
Il est à craindre que l'esprit du djihad perdurera, même si la disparition physique de l'E.I. est actée.
Certes, on ne peut que se réjouir de l'élimination de ces barbares qui ont semé la terreur, la mort et la désolation, sur les territoires qu'ils avaient conquis, en Syrie et en Irak.
Bien sur, on pourra toujours tirer les enseignements de ce terrorisme d'Etat. L'E.I. s'est construit sur les ruines laissées après les guerres d'Irak, menées par les Etats-Unis, contre le pouvoir der Saddam - Hussein, les conflits internes de la Syrie et de son Président assassin Bachar el Assad. Ceux générés par la guerre en Afghanistan avec Oussama Ben Laden, ainsi que l'élimination programmée par la France du Libyen Mouammar Kadhafi, laissant un pays exsangue, divisé et aux mains de rebelles d'obédiences différentes.
Si L'E.I. est appelé à disparaître, l'esprit du djihad demeurera et de nouveaux conflits apparaîtront sur la planète. Nous sommes déjà engagé militairement au Mali pour y combattre le terrorisme mené par Boko Haram et différents groupes ayant fait allégeance à L'E.I.
La France est le seul pays Européen réellement engagé pour les combattre. En Europe, pas beaucoup de pays cherchent à s'engager à ses côtés, car ils se désintéressent totalement du problème lié aux terroristes. Pour eux, ils ne sont pas à leurs frontières et ne présentent aucun danger. Pour le moment sans doute, mais qu'en sera t il dans le futur.
Il ne faut pas se leurrer, le terrorisme est à notre porte. La France en première ligne, car elle le combat physiquement, mais les autres pays Européens n

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