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action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

#securite

L'E.I. vient de perdre l'un de ses plus illustres représentants:

Paulo #Sécurité

L'E.I. vient de perdre l'un de ses plus illustres représentants:
Tout le monde a entendu parler de Daniel Klein, la voix française de l'E.I. celui qui commentait les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et ses alentours, où il évoquait la gloire et la puissance de l'E.I.
Un Français dissident qui n'a pas hésité à prendre les armes contre son pays et qui se trouvait parmi les plus hautes personnalités de l'E.I
Il a été tué par un drone Américain, le seul moyen pour l'atteindre, ciblant une personne ou un groupes d'individus, afin d'éviter les dégâts collatéraux causés par un bombardement, en tuant des civils, maintenus sur place comme bouclier humain. Ces lâches auront été jusqu'au bout de l'horreur, faire tuer des innocents pour sauver leur peau, qui ne valait pas cher.
Ces derniers éléments sont retranchés et enterrés comme des taupes dans le village Syrien de Baghouz.
Ces combattants de quelques centaines, sont principalement des étrangers d'origine Européenne, dont des français.
On ne peut que se réjouir de cette fin d'un ennemi de la France. Sa capture nous aurait causé bien des soucis. Son élimination nous fait gagner du temps et de l'argent. Pas d'enquêtes, pas de jugement et pas d'emprisonnement. C'est la fin qu'il voulait et c'est celle qu'il méritait.
Son frère ne serait que blessé, va t on le récupérer pour le soigner et ensuite le juger et le condamner. Qu'on le laisse croupir en Syrie, c'est tout ce qu'il mérite. Avec ces gens, il ne faut pas avoir d'état d'âme: œil pour œil, dent pour dent. Ils se sont trompés d'ennemi.

Les policiers obtiennent une revalorisation de leurs salaires:

Paulo #Sécurité

Les policiers obtiennent une revalorisation de leurs salaires:
Une fois n'est pas coutume, les policiers obtiennent une revalorisation de leurs salaires.
Ils le doivent en partie aux gilets jaunes. En effet, il faut bien l'admettre, les manifestations successives des gilets jaunes, auxquelles les policiers font référence, pour leur dureté, la fatigue générée et les heures supplémentaires accumulées, a débouché sur une manifestation organisée par leurs syndicats. Sous la pression du mouvement et son l'ampleur rapporté dans les médiats, le Ministre de l'intérieur, avec l'aval du Ministre des Finances et l'accord du Président de la République, accorde une augmentation substantielle qui pourra aller jusqu'à 120€/mois pour un gardien de la Paix, voir 150€/mois pour les plus hauts gradés.
Alors, je dis bravo et force est de constater que c'est sous la pression et l'ensemble des revendications légitimes des policiers, qu'ils obtiennent satisfaction sur leurs revendications.
Un bémol toutefois: et les autres qui sont rattachés au Ministère de l'Intérieur et qui sont exposés aux mêmes contraintes, je veux parler des gendarmes, qu'en sera t il pour eux?
Cette force militaire qui participe à tous les événements de maintien de l'ordre et à laquelle, il n'a échappé à personne, que leurs interventions sur les Champs Elysées avec leurs blindés, ont changé le mode d'intervention, en faisant baisser le nombre de détériorations, par des activistes radicaux.
Comme vous le savez, les militaires sont soumis aux devoirs de réserve et ne peuvent, ni participer ou assister à des manifestations corporatives.
Est ce une raison suffisante pour les oublier et les considérer comme une force de seconde zone?
Pourtant, en période de troubles importants, voir d'actes terroristes, ces forces seront utilisées sans état d'âme par notre gouvernement, pour rétablir l'ordre dans notre pays.
Nos hommes politiques savent bien que ces forces sont indispensables pour la sécurité du pays. Eux aussi participent aux opérations de maintien de l'ordre, eux aussi sont fatigués des services à répétition qui leurs sont demandés, sans récupération d'heures supplémentaires. Pourtant, jamais vous ne les entendrez se plaindre, car ils ne sont pas représentés par des syndicats.
Raison de plus pour que ces serviteurs zélés, ne soient pas oubliés par l'Etat. qu'il sait disponible et d'ailleurs, il ne s'en prive pas, lorsque des unités (CRS) sont défaillantes. Le Président Macron avait fait cette observation, lors d'un de ses déplacements: "ah! vous, vous êtes là , en s'adressant au gendarmes mobiles", car les CRS n'avaient pas voulu assurer le service de sécurité sur le parcours du Président.
Nous constatons trop souvent que les forces de gendarmerie servent d'ajustement et qu'elles sont utilisables et corvéables à merci, sans pouvoir bénéficier des ajustements financiers qui sont accordés à nos collègues policiers et pourtant nous effectuons le même travail.
C'est quand même le rôle de notre gouvernement de faire appliquer les mêmes règles, pour l'ensemble de nos forces de sécurité, qu'elles soient de la police ou de la gendarmerie.
Là aussi, c'est une question qui devra être soumise dans le cadre du Référendum d'Initiative citoyenne.
Que nos forces de sécurité soient logés à la même enseigne, équitablement équipées, employées et rémunérées de la même manière.

De l'Oubangui-Chari à la République Centrafricaine:

Paulo #Sécurité

de l'Oubangui-Chari à la République Centrafricaine:

Un peu d'histoire:
L'Oubangui-Chari fut un territoire français en Afrique Centrale de 1903 à 1958. Colonie, puis territoire français en 1947, il deviendra la République Centrafricaine en 1958, avant d'accéder à l'indépendance en août 1960.

C'est durant la période de 1989 à 1992 que j'y effectuais un séjour dans le cadre de la coopération et des accords de défense passés entre nos deux pays. J'étais affecté au bureau de coopération militaire, rattaché à l'ambassade de France. Mon rôle consistait essentiellement à la logistique, les logements des coopérants militaires, ainsi que la prise en charge des matériels de l'aide directe, destinés aux forces armées centrafricaines (FACA).

Cette affectation fut pour moi la découverte d'un continent, d'un pays et de ses habitants. Une expérience riche en contacts divers, tant professionnel que privé.

A cette époque le pays était calme et une certaine harmonie existait entre les différentes ethnies et les religions (musulmanes et chrétiennes).

Et puis, pour des raisons que je ne connais pas, mais certainement d'ordre politique et financière, les accords de coopération ont cessé. La France n'étant plus présente ou sous représentée, des groupes de terroristes venant essentiellement du Soudan, auxquels s'étaient adjoint des rebelles du Tchad, ont pris le pouvoir (Séléka) et commis des massacres dans la communauté chrétienne.

Alors pour se défendre, une contre guérilla s'est organisée, afin de combattre les envahisseurs (Séléka). Le pays s'enfonce dans une guerre fratricide et nous assistons à une guerre civile dévastatrice.

L'Etat Français décide de faire intervenir son armée avec l'aval de l'ONU, c'est l'opération Barkane. L'armée Française stop l'hégémonie du à la guerre civile et doit au bout d'un certain temps, laisser la place aux forces Onusiennes.

Les belligérants ne sentant plus la présence exercée par l'armée française, reprennent de plus belle leur guérilla et le pays se trouve partagé en deux, avec les musulmans au Nord-Est et le pouvoir central à Bangui, gère le Sud-Ouest.

Cette situation ne satisfait personne, seul un statut quo maintient un semblant de stabilité.
Pendant ce temps là, la Chine est omniprésente dans une partie de l'Afrique et les Russes s'installent sur ceux que la France a abandonnée.

On peut alors se poser la question, pourquoi n'avons nous pas su tirer profit de notre expérience africaine?

On peut se dire, mais quel gâchis et que de temps et d'énergie perdue. Si c'était pour en arriver là, n'aurions nous pas du quitter la Centrafrique dès son indépendance en 1958. Elle s'en serait peut être mieux sortie sans nous?

Il faut croire que l'aide technique et financière, difficilement chiffrable, n'auront servi à rien.

 

L'Islam, la charia et les droits de l'homme:

Paulo #Sécurité

L'Islam, la charia et les droits de l'homme:

Cette loi islamique (la charia) ne devrait pas exister dans notre culture occidentale. Nos aînés se sont battus pour obtenir les droits de l'homme, la laïcité et notre constitution Républicaine, colonne vertébrale de nos institutions.

Aucune autre loi ne peut se substituer à celle édictée dans nos codes et la constitution de notre pays.

La charia en droit français n'existe pas, il n'y a donc pas lieu d'en parler et encore moins de la pratiquer. Il faut donc la combattre et l'éradiquer et faisons appliquer par tous les moyens notre loi sur la laïcité.

Interdisons aux mosquées et aux imams radicaux salafistes d'en faire la propagande et de ne pas utiliser le français pour parler à leurs fidèles.

Ne soyons pas complice des théologiens islamistes qui veulent faire appliquer la charia dans notre pays.

L'affaire Maurice Audin, le procès de la torture:

Paulo #Sécurité

L'affaire Maurice Audin, le procès de la torture:

Une repentance à sens unique dénoncée par beaucoup de nos concitoyens et des anciens combattants de la guerre d'Algérie.

Ils dénoncent les accusations graves portées par le Président de la République, mettant en avant les blessures morales et physiques, engendrées par cette guerre, dont ont été victimes ceux qui s'y opposaient et notamment, ceux qui trahissaient leur patrie, en laissant pour compte tous les militaires , mais également les civils "pieds noirs", torturés et assassinés par les membres du FLN, et ainsi supposer que la torture n'existait que dans les rangs de l'armée française.

C'est insupportable pour ceux qui sont morts, au nom de la France.

Une réhabilitation de leur mémoire serait aussi la moindre des choses.

Arrêtons de culpabiliser ceux qui ont toujours servi avec dignité leur pays et qui sont soumis au devoir de réserve;l

Quand les anciens harkis sont honorés et décorés:

Paulo #Sécurité

Quand les anciens harkis sont honorés et décorés:

Notre Président a une propension à s'intéresser à la guerre d'Algérie et en particulier à ceux qui ont combattu dans les rangs de l'armée française (les harkis).

Ces anciens supplétifs musulmans ont échappé à une mort certaine, comme tous ceux qui n'ont pas eu cette chance, de rejoindre le territoire national.

L'accueil qui leur a été réservé n'a pas toujours été à la hauteur des sacrifices consentis, en combattant dans les rangs de l'armée française.

A contrario, ils ont eu la vie sauve, alors qu'entre 55000 à 75000 d'anciens harkis restés sur le territoire algérien, considérés comme des traîtres à la patrie, ont été purement et simplement éliminés, pour ne pas dire, sommairement exécutés.

Que certains harkis soient décorés plus de 56 ans après les accords d'Evian, n'est en soit qu'une reconnaissance de la Nation, vis à vis de ses anciens combattants, mais sera surtout perçu comme un geste de plus, pour obtenir la paix sociale, perdue chez les descendants de ces anciens combattants  dans les quartiers sensibles.

Combien de nos anciens combattants nationaux, alors âgés d'à peine 20 ans, sont allés combattre en Algérie et qui en sont revenus avec les traumatismes du à la guerre , parfois gravement blessés, quand certains y ont perdu la vie.

Alors oui, que l'on honore nos anciens harkis, n'est pas choquant. Mais pour le plus grand nombre de ceux qui ont laissé une partie de leur jeunesse en Algérie, une médaille commémorative, est ce bien suffisant, pour tous les sacrifices consentis?

Eux aussi, pour le plus grand nombre mériteraient d'obtenir une distinction honorifique, allant de la Légion d'honneur, à la médaille militaire, ou l'ordre national du mérite.

A l'occasion du centenaire de la guerre 14/18, cette reconnaissance solidifierait la fraternité d'arme, entre tous ceux qui ont combattu ensemble, durant la guerre d'Algérie.

Doit on armer les policiers municipaux:

Paulo #Sécurité

Doit on armer les policiers municipaux:

Certains vous diront que l'on doit les doter uniquement d'une arme non létale, type flash-ball ou pistolet à impulsions électriques.
C'est la position de Madame le Maire de Nantes et de son adjoint à la sécurité, Monsieur Gilles Nicolas.

Par contre d'autres Maires ont pris l'initiative de doter leurs policiers municipaux, d'une arme. C'est le cas de la commune de Sautron, où l'autorisation de doter les policiers municipaux d'une arme, a été accordée par la Préfecture. Cette autorisation n'intervient qu'après une demande formelle et justifiée, par Madame le Maire de la commune.

Action des policiers municipaux:

Certaines grandes villes voudraient les cantonner dans des missions de tranquillité publique et que la lutte contre la délinquance et le crime soit essentiellement du ressort de la police nationale et de la gendarmerie.

Or, les policiers municipaux sont souvent en première ligne et peuvent se trouver confrontés a des individus dangereux et armés. Ils sont souvent confrontés à une délinquance de plus en plus violente. Il suffit pour s'en rendre compte de voir ce qui se passe régulièrement dans certains quartiers Nantais (trafic de drogue et usage des armes).

Effectivement, il est urgent d'armer les policiers municipaux. Cela passe bien évidemment par une formation rigoureuse de l'emploi et de l'usage des armes, notamment, dans le cadre de la légitime défense.

La vie d'un policier municipal a autant de valeur que celle d'un policier national ou d'un gendarme.

Je serais tenté de poser cette question aux responsables qui gèrent ce problème.
Imaginez vous un instant. Vous êtes policier municipal et vous vous trouvez face a un individu doté d'une kalachnikov. Il vient de tuer plusieurs personnes et il braque l'arme sur vous. Comment allez vous faire pour appréhender ce tueur? Croyez vous que c'est votre flash-ball ou votre pistolet à impulsions électriques qui va vous permettre de l'arrêter?

Et bien, considérez vous comme un homme mort, car ce n'est pas votre gilet pare-balles qui vous protégera.

Vous serez une victime de l'incompréhension de vos supérieurs hiérarchiques, qui n'auront pas su prendre les mesures nécessaires, pour vous donner une chance de sauver votre peau.
Voilà pourquoi il est urgent de doter d'une arme, les policiers municipaux.

Nouvelle Calédonie et le devoir de mémoire:

Paulo #Sécurité

Nouvelle Calédonie et Le devoir de mémoire:

pour passer de l'ombre à la lumière, il y a eu la couleur du sang versé, par les défenseurs des lois de la République. Je veux parler des 4 gendarmes en poste à la brigade de Fayaoué en Nouvelle Calédonie, sauvagement assassinés en avril 1988, par un groupe d'indépendantistes kanaks.

Il s'en est suivi la prise d'otages de 27 autres gendarmes dans la grotte de Gossanah à Ouvéa, nécessitant l'intervention des forces armées, qui se soldera par la libération des otages, la mort de 19 indépendantistes kanaks et de 2 militaires.

La tristesse du aux événements devrait aboutir à un consensus entre les habitants de la nouvelle Calédonie, les kanaks et les caldoches, afin que chacun puisse vivre dignement sur ce bout de territoire français, tout en tenant compte de la spécificité de chacun.

L'état de droit dans notre pays n'est qu'un vain mot:

Paulo #Sécurité

L'état de droit dans notre pays n'est qu'un vain mot:

Condamner, c'est bien, mais agir avec fermeté ce serait encore mieux
Quand est ce que l'on donnera l'ordre aux forces de l'ordre d'agir en amont et ne pas attendre de s'en prendre plein la figure.

Il n'y a que la rigueur et la fermeté qui paient dans ce pays, sinon nous entrons dans une forme d'anarchie.

Comme ancien gendarme, j'ai connu la gendarmerie mobile, la gendarmerie départementale et les Etats-Majors. J'ai participé avec mon escadron aux événements de Mai 1968 et j'ai vu des camarades blessés par des jets de pavés.

Nous n'avions pas les supers équipements d'aujourd'hui et nous étions dotés d'un casque lourd Mle 1951 d'une paire de lunettes et d'un masque à gaz de la dernière guerre mondiale et d'un fusil MAS-36.

Je peux simplement affirmer que lors d'une charge, le MAS-36 était très efficace et que les manifestants de l'époque ne traînaient pour déguerpir devant un escadron qui chargeait.

Aujourd'hui, depuis le mort de "Sivens", on hésite à donner des ordres, afin que l'ordre soit rétabli de manière efficace. Il suffit pour s'en rendre compte de voir qu'avec 2500 gendarmes mobiles, on a jamais réussi à faire partir les "zadistes" de Notre-Dame-des-Landes.

Hier ce sont les "Black Blocs" qui ont tenu le pavé parisien en causant d'énormes dégâts. Alors que faut il en déduire, que l'état de droit dans notre pays n'est qu'un vain mot.

NDDL ou le déni de réalité:

Paulo #Sécurité

NDDL , ou le déni de réalité:

La Présidente de la Région des Pays de la Loire, Madame Christelle Morançais, dénonce ce qu'elle appelle avec clairvoyance, le recul du gouvernement devant les "zadistes" qui eux, crient à la victoire et continuent d'occuper illégalement, une zone de non droit.

On octroi un délai jusqu'au 14 mai aux "zadistes" qui souhaitent déposer un dossier en Préfecture, afin d'obtenir l'autorisation, d'occuper des parcelles de la ZAD.

Madame Morançais dénonce, à juste titre, le deux poids et deux mesures: "d'un côté l'Etat reçoit une délégation de "zadistes" qui lui force la main. Et, de l'autre, des riverains de Nantes-Atlantique (aéroport actuel) qui sont toujours sans réponse, ainsi que les élus locaux qui se sentent bafoués".

Il y a quelques jours, la Préfecture interdisait une manifestation sur le périphérique Nantais, qui devait attirer l'attention des automobilistes, sur une situation de blocage, concernant l'avenir des habitants des communes du Bouguenais et Saint-Aignan-de-Grand-Lieu, qui sont exposés au bruit des avions qui survolent leurs habitations.

Par contre, il y a quelques semaines, une manifestation à Nantes n'était pas interdite et s'est terminée dans la violence et la destruction de vitrines de commerçants Nantais, qui n'en peuvent plus d'être les victimes de ces barbares.

Quand on sait qu'une trentaine de dossiers sont déposés en Préfecture et que l'on dénombre entre 300 et 500 personnes qui occupent ces lieux (chiffre donnée par la Préfète). Ces occupants ont dit qu'il ne partirait pas de la ZAD.

Je vous laisse deviner sans trop de mal, ce qui va se passer après le 14 mai.
Il y a deux solutions, soit on déloge les occupants sans ménagement et on contrôle leur identité. Il y aura sans doute des surprises.

Soit on les laisse continuer à s'installer et créer une zone qui leur sera réservée (un peu comme une réserve d'indiens), une sorte de no man's land. Une situation encore jamais connue en droit Français. En quel que sorte un lieu où les occupants pourront vivre comme ils l'entendent.

Si c'était le cas, bon nombre de nos concitoyens se poseraient la question, mais que fait ce gouvernement pour faire respecter l'état de droit?

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