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action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

Violences policières, il faut éliminer les brebis galeuses:

Paulo #Société
Violences policières, il faut éliminer les brebis galeuses:
Nos forces de l'ordre sont soumises à beaucoup de pression, ces temps ci.
Ce n'est pas une raison pour se transformer en justicier, redresseur de tord, machiste, raciste, xénophobe. Frapper une personne sans raison, le port de l'uniforme ne vous l'autorise pas, pas plus que si vous n'en portez pas d'ailleurs. De plus, si cette personne est de couleur, on peut considérer que l'on se trouve devant un acte raciste. Même si cette personne ne portait pas un masque au moment des faits, cela ne justifie nullement qu'elle soit rouée de coups.
Je pense que la déontologie des forces de l'ordre a été oubliée (aide aux personnes, secours et assistance à personne en danger, protection etc...)
s'il existe des brebis galeuses au sein des forces de l'ordre, il faut les évincer. Il existe pour cela des commissions disciplinaires.
Car le drame dans cette affaire, c'est que toute une institution qui fait correctement son travail, se trouve salie et mise au banc des accusés, comme des mafieux.
J'espère que nos concitoyens sauront faire la part des choses, entre quelques brebis galeuses et ceux qui font correctement leur travail, de policiers, de gendarmes qui sont au service de leurs concitoyens, dans les règles républicaines que leurs attributs leur statut.

Violences policières:

Paulo #Société
Violences policières:
Vous avez dit violences policières, et moi je vous réponds: violence des manifestants, black bloc, antifa, ultragauche, terroristes étrangers etc.
Une certaine presse et des groupes ultra gauches veulent empêcher que la loi sur la "sécurité globale" ne soit votée
On diffuse des images ou des vidéos mettant en évidence des policiers, durant les opérations de maintien de l'ordre. Tout est fait pour pousser les policiers et les gendarmes à la faute, en organisant des manifestations, pour pouvoir dire ensuite: vous voyez les policiers sont violents envers les manifestants.
Ce que l'on oublie de dire, les policiers et les gendarmes, s'ils doivent garder leur sang froid, il n'en demeure pas moins qu'ils sont des êtres humains et qu'ils subissent en permanence, brimades, insultes, violences de toutes sortes et on leur demande de garder leur calme.
Et bien, je mets au défi, n'importe lequel, de supporter pendant des heures, des jours, des semaines et même des mois, comme à l'époque des gilets jaunes, crachats, jets de toutes sortes de projectiles, de pavés, de l'acide, des boulons avec des lance-pierres, des cocktail molotov et on voudrait qu'ils ne bougent pas, comme on dit vulgairement, qu'ils s'en prennent plein la gueule. Alors oui, même s'ils sont entraînés, ce sont avant tout des hommes comme les autres et il peut arriver qu'un geste malheureux survienne, un coup de poing, un coup de pied, un coup de matraque un peu appuyé, une clé d'immobilisation un peu plus énergique. Et alors, doit on laisser ces hommes se faire démonter, comme dans un jeu de massacre d'une foire foraine.
On voit toujours la violence policière, mais on parle à peine de celle qu'ils subissent au quotidien.
Cette ambiance délétère où le manifestant à le droit d'être violent et que le policier qui se défend, sera toujours montré du doigt.
Je crois que nous sommes arrivés à un point de non retour, où le laxisme de nos institutions sert de tremplin pour une violence ouverte reconnue et presque défendue par des organes que le défenseur des droits de l'homme.
Continuons comme ça et c'est l'anarchie qui nous guette et qui prendra le pas sur nos valeurs républicaines et ceux qui sont chargés de les défendre.

L'ancien secrétaire de Jean Moulin vient de nous quitter:

Paulo #Société
L'ancien secrétaire de Jean Moulin vient de nous quitter:
Daniel Cordier, ce grand résistant, l'un des derniers compagnons de la Libération est décédé à l'âge de cent ans.
Un hommage national lui sera rendu aux Invalides.
C'est l'un des derniers grands résistants qui nous quitte. Après lui, Hubert Germain deviendra le dernier Compagnon de la Libération encore en vie.
Daniel Cordier était membre de l'ordre des Compagnons de la Libération, crée en 1940 par le Général de Gaulle.
Il a été élevé à la dignité de "Grand Croix de la Légion d'Honneur" la plus haute distinction de cet Ordre, par le Président Emmanuel Macron, le 18 juin 2017.
C'est un tournant de notre histoire que ces combattants, Compagnon de la Libération, vont laisser à notre patrimoine culturel et historique.
Le devoir de mémoire devra se poursuivre, afin que la lutte pour la liberté qu'ils ont engagé ne soit jamais oublié, car c'est grâce à eux que nous avons recouvré l'indépendance et la liberté.

Le général Pierre de VILLIERS, l'équilibre est un courage:

Paulo #Société
Le général Pierre de VILLIERS, l'équilibre est un courage:
Les anti militaristes n'aiment pas les militaires. C'est bien connu, pour ne pas dire normal.
Pourtant de grands chefs militaires ont façonné l'histoire de notre pays et ont parfois permis de redonner de la grandeur à la France.
Le général de VILLIERS n'a peut être pas cette envergure, mais son passé militaire lui confère respect et écoute bienveillante de son expérience passée.
Il ne souhaite pas de fonction régalienne. Son statut d'ancien Chef d'Etat-Major des armées fait de lui un meneur d'hommes, surtout dans les rapports humains, cherchant toujours l'intégration volontaire et non par obligation.
On pourrait s'inspirer de ses méthodes qui ont fait leurs preuves au sein des armées. La compréhension des citoyens au service de leur pays, dans le respect des règles et des ordres sans lesquels le succès ne peut être assuré.
Nous sommes au tournant du chemin où nous cherchons notre voie, celle de la réussite, de l'entente et du bien commun de vivre ensemble, aux risques de voir notre nation s'auto-détruire, par manque de cohésion, de tolérance et d'amour pour la patrie.

Sans perdre courage, cent fois sur le métier remettez votre ouvrage:

Paulo #Société
Sans perdre courage, cent fois sur le métier remettez votre ouvrage (Nicolas Boileau):
Après ces débats auxquels vous avez participé en qualité de secrétaire d'état à la Jeunesse, j'ai eu du mal à comprendre ces jeunes qui veulent remettre en cause une idée assez répandue, la liberté d'expression et de conscience, le droit au blasphème qu'ils condamnent en même temps que la loi sur la laïcité.
Qu'un représentant de la municipalité de Poitiers parle d'une loi islamophobe, lorsqu'elle interdit les signes ostentatoires religieux, c'est s'opposer à la loi sur la laïcité.
Vous avez su les écouter et lorsque vous avez pris la parole, vous n'avez pas hésité à leur dire votre désaccord, lorsque l'on prend des libertés sur la loi de la laïcité.
En ce qui concerne l'hymne National. A mon époque, autour des année 1950/1960, nos maîtres d'écoles nous faisaient chanter la Marseillaise à chaque anniversaire mémoriel, le 14 juillet, le 8 Mai et le 11 novembre et nous déposions des bouquets au pied du monument au morts. Certaines municipalités de nos jours, comme celle de Sautron où j'habite ont mis en place un passeport du civisme et invitent les élèves à participer aux cérémonies mémorielles. Il faut engager nos jeunes sur cette voie si l'on veut en faire des citoyens responsables en les incitant à pratiquer le devoir de mémoire. Je sais que vos idées vont dans ce sens et nous vous en remercions.

La liberté des uns commence là ou s'arrête celle des autres:

Paulo #Société
La liberté des uns commence là où s'arrête celle des autres:
Ce précepte à ses limites:
Une liberté sans limite ne permet plus de vivre ensemble. Notre société est plurielle, et l'on doit tenir compte du respect des croyances différentes des nôtres, dès lors qu'elles respectent en retour les principes de notre République. Il y a un ajustement à faire qui demande un effort de compréhension, de tous les courants de pensée, et qui s'impose à tous.
Dans un pays laïque comme le nôtre, le droit d'expression peut s'exercer par tous les moyens et sur de nombreux sujets tant politique, philosophique, religieux et morale. Cette liberté fondamentale est inscrite dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.
Pour autant, elle n'est pas toujours reconnue ou admise dans des pays islamistes, où c'est la religion d'Etat qui dicte le droit et n'accepte pas le blasphème, celui fait à leur dieu. Si on peut admettre que ces pays sont libres chez eux d'exercer leurs lois religieuses, par contre, ils doivent accepter les règles qui sont les nôtres, dès qu'ils décident de venir vivre sur notre territoire. Chez nous, c'est la loi sur la laïcité qui est la règle essentielle, séparation des Eglises et de l'Etat. Par contre liberté du culte, liberté d'expressions et aucune loi ne condamne le blasphème.
Des philosophes abordent ce sujet, c'est le cas de Monsieur BELCHEMANNE, et je vous engage à prendre connaissance de ses propos sous l'appellation "La Liberté d'expression".

 

LA LIBERTÉ D' EXPRESSION AU REGARD DU DROIT

 

            La liberté d'expression est consubstantielle à la démocratie et celle-ci est précieuse car elle a toujours été conquise de haute lutte.

            Néanmoins, la liberté, en général, et la liberté d'expression, en particulier, n'ont jamais été sans limites. En effet, au commencement, il y a le "Pacte originel" par lequel des individus entendent échapper à la loi de la jungle en se regroupant pour assurer de façon plus efficace leur sécurité, au prix d'une renonciation à une partie de leur liberté. C'est l'émergence de la notion d' "intérêt général". La démocratie est donc caractérisée par la recherche permanente d'un équilibre - toujours fragile - entre les intérêts des individus et la sauvegarde de la société.

            C'est ainsi que l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 proclame: "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi".
L'article 4 de cette même Déclaration précise que la loi établit des "bornes" à la liberté.

            La Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 affirme:"tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit à ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit".

            L'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) va dans le même sens: "toute personne a droit à la liberté d'expression et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations et des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières".

            Le Conseil constitutionnel a rappelé en 1994 que "la liberté d'expression est une liberté fondamentale d'autant plus précieuse que son existence est une des garanties essentielles du respect des autres droits et libertés".

            Cette liberté d'expression ne va pas sans de nombreuses restrictions.

            Selon l'article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté en 1966, elle peut "être soumise à certaines restrictions, qui doivent toujours être prescrites par la loi et être nécessaires".

            La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) reconnaît aux États le droit de restreindre cette liberté pour des raisons d'intérêt public, de protection de la réputation ou des droits d'autrui, de protection de la présomption d'innocence".

            Les lois françaises, elles aussi, limitent la liberté d'expression lorsqu'il y a diffamation, injure, provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence, apologie de crime contre l'humanité, négation ou banalisation de ces crimes. La loi du 18 mars 2003 établit le délit d'outrage à l'hymne national ou au drapeau tricolore.

            La loi sur la presse de 1881 sanctionne la provocation à la discrimination, à la haine, à la violence ou à l'injure à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. La loi du 30 décembre 2004 y ajoute les propos liés au sexe, à l'orientation sexuelle ou au handicap. La "loi Gayssot" du 13 juillet 1990 punit la "contestation de crime contre l'humanité". Dans ce domaine, la Cour de cassation va encore plus loin dans son arrêt du 29 janvier 1998, en considérant qu'il y a matière à poursuivre en cas de présentation "dubitative " ou "insinuante" de crimes contre l'humanité.

            Ces nombreux exemples ne constituent pas une liste exhaustive des cas de limitation de la liberté d'expression. Mais dans une démocratie, c'est le droit qui est seul décisionnaire, en particulier la loi dont la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 dit qu'elle est "l'expression de la volonté générale". Mais cette définition est-elle  conforme à la réalité? Cette question est légitime car on a de plus en plus souvent l'impression que la loi est plutôt l'expression de la volonté de minorités constituées en lobbys suffisamment puissants pour obtenir du législateur la protection de leurs intérêts ou de leur "sensibilité"…

            Si on approfondit la réflexion sur la liberté d'expression en quittant le domaine des Conventions internationales et celui du droit national, on se rend compte que les restrictions les plus nombreuses à la liberté d'expression sont celles que nous nous imposons afin de rendre la vie possible avec les autres tant dans nos relations professionnelles que dans la sphère privée..

            Seul l'enfant peut dire : "le roi est nu! ". 

 

 

Mustapha Benchenane


- Docteur d’état en science politique
- Conférencier au Collège de Défense de l'OTAN
- Conférencier à l'Institut National des Hautes Études de la Sécurité et de la Justice
(INHESJ).

Le devoir de mémoire à la veille du 11 novembre 2020

Paulo #Société
Le devoir de mémoire à la veille du 11 novembre 2020.
La pandémie liée au COVID 19 nous prive en partie des cérémonies mémorielles du 11 novembre 2020.
C'est à cette occasion que nos anciens combattants se réunissent avec leurs drapeaux devant les monuments aux morts, pour rendre hommage à ceux qui sont morts pour la France, sa liberté et sa grandeur.
Au delà des sacrifices du temps passé, nos armées sont engagées sous différentes latitudes et continuent à travers leurs actions à défendre nos valeurs écrites en lettre d'or et de sang, sur nos tables mémorielles, et nos soldats continuent à donner leur vie, pour que ces valeurs soient respectées.
Je tenais à vous envoyer cette vidéo qui rappelle la réalité du temps présent et des sacrifices consentis au nom de la France qui sont: "valeur - discipline, honneur - patrie".

La France terre d'accueil ou d'écueil:

Paulo #Sécurité
La France terre d'accueil ou terre d'écueil:
La France est devenue le réservoir de la misère du monde.
C'est tellement facile de venir chez nous pour ceux qui veulent bénéficier des aides généreuses que nous leur apportons. Ils arrivent par vagues successives pour profiter de la manne généreuse que nous leur offrons sans restriction.
Il fallait s'y attendre, certains profitent de cette aubaine et s'introduisent chez nous pour y commettre leurs sales besognes, aussi facilement que d'aller faire ses courses au super marché.
En effet, il n'est pas surprenant que des terroristes parmi eux, téléguidés ou non, passent à travers les mailles du filets des agents de renseignements, qui d'ailleurs ne s'exerce plus ou souvent trop tard. C'est bien pour cette raison qu'ils arrivent à commettre leur sale besogne, dans les conditions les plus atroces.
Ce n'est pas en rajoutant des militaires dans les opérations sentinelles, que nous empêcherons le franchissement de nos frontières par ces individus. En effet dès qu'ils ont mis les pieds dans un Etat Européen, ils peuvent aller où ils veulent (accord de Schengen, libre circulation à l'intérieur des frontières Européennes). Une fois qu'ils sont chez nous, ils demandent à obtenir le statut de réfugiés. C'est à L'OFPRA de s'assurer et de vérifier si leur situation est compatible avec le statut de réfugié. Durant cette période qui peut durer plusieurs mois et pour certains plus d'une année, ils se déplacent sur le territoire national au gré des situations d'accueil et de la manière dont ils sont pris en charge. Ils savent très bien quelles sont les conditions d'accueil qui leurs sont réservés, dans les lieux où ils se rendent.
On se rappel de la situation des réfugiés (plusieurs centaines) au Lycée Jeanne Bernard à Saint-Herblain ou encore actuellement dans un gymnase Nantais. Ils sont souvent pris en compte par des associations d'entraides aux réfugiés.
Ces situations sont intolérables, surtout que nombreux d'entre eux seront renvoyés dans leur pays, parce qu'ils ne remplissent pas les conditions de réfugiés politiques, ou que leur vie est menacée par des conditions de guerre. Ce sont surtout des réfugiés économiques.
Il y a quelques temps, je dénonçais déjà cette situation ou la France Pays et terre d'accueil par vocation, pourrait devenir pour de nombreux migrants, une terre d'écueil.
Afin d'éviter cela, il faut revoir le traité de Schengen et reprendre le contrôle de nos frontières. Notre pays n'a pas vocation à attirer chez nous, toute la misère du monde, surtout dans les circonstances actuelles avec les conséquences liées au COVID 19 et ses répercussions sanitaires, sociales, sécuritaires et économiques.

Nous sommes en Guerre, état d'urgence:

Paulo #Sécurité
Nous sommes en guerre, état d'urgence:
Combien de fois avons nous entendu ces propos?
On emprunte des termes que l'on attribue généralement à une crise grave qui peut déboucher sur des conflits armés.
Etymologiquement le terme de guerre est employé dans un confit armé entre deux nations? alors que dans le cas présent, il est employé pour lutter contre une pandémie. On aurait pu aussi bien parler d'une lutte contre une pandémie, en l'occurrence le COVID 19.
Ne mélangeons pas les genres. Dans une guerre traditionnelle, les personnes meurent sous les bombes et tout l'arsenal militaire déployé, alors que COVID 19 tue les personnes, surtout les plus faibles, par ce que nous n'avons pas encore de vaccin qui pourrait nous protéger.
C'est quand même curieux d'employer des termes à contre-sens.
Par contre le terme de guerre peut être employé par ceux qui nous la font, par idéologie, par arrogance, ou tout simplement, comme moyen d'expression pour justifier des actes odieux au non de leur dieu "Allah", afin d'éliminer ceux qu'ils jugent comme des mécréants, par ce qu'il ne pratique pas la même religion qu'eux.
Alors permettez moi de vous rappeler ce qu'est réellement l'état d'urgence; L'état d'urgence est une mesure prise par un gouvernement, en cas de péril imminent dans son pays, si elle a été prise pour des mesures sanitaires. Mais elle peut également être prise pour contrôler tous ceux qui mettent en péril la vie et l'intégrité de nos concitoyens, comme cela a déjà été le cas, lors des attentats terroristes des 13 et 14 novembre 2015.
Cette année nous avons eu plusieurs attentats avec des morts et des blessés graves, du aux terroristes islamistes Le moment n'est plus aux injonctions, mais à l'action. Il faut mettre un grand coup de pied dans la fourmilière
djihadiste en France. Nous devons faire des contrôles renforcés et approfondis de certaines mosquées salafistes. Interdire et renvoyer chez eux tous les Imans étrangers qui prêchent la violence. Enfin, condamner avec rigueur tous ceux qui prêchent pour le djihad. Arrêter et expulser tous les étrangers qui sont entrés illégalement sur notre territoire.
En conclusion: il faut mener deux états d'urgence.
- l'un sanitaire;
- l'autre sécuritaire.
La situation est trop grave pour ne pas prendre les choses au sérieux, afin d'éviter tous les risques qui peuvent survenir.

Quelles sont les personnes à l'origine de ces actes barbares:

Paulo #Sécurité
Quelles sont les personnes à l'origine de ces actes barbares:
Si la décapitation de cet enseignant n'a pas été décidée par une mouvance terroriste de l'extérieur. C'est que l'on ne surveille pas suffisamment ce qui se passe à l'intérieur de notre pays.
Il faut donc éradiquer sans délai tout ce qui touche de près ou de loin, à l'islamisme radical. Si nos lois existantes ne suffisent pas, alors qu'elles existent déjà, mais ne sont pas toujours appliquées, alors faisons en voter de nouvelles beaucoup plus astreignantes envers le salafisme. On a du mal à accepter que l'on soit aussi frileux pour agir efficacement et avec fermeté envers ceux qui vomissent sur le pays qui les a accueilli et envers lesquels nous avons cru pouvoir faire confiance.
Je n'ai pas besoin de les citer, car ils sont bien connus de nos service de renseignements. Leurs prêches dans leurs mosquées pour la violence contre les infidèles (en particulier les chrétiens) , sont connus de tout le monde et en particulier de ceux chargés de les surveiller.
C'est déjà par là que nous devons commencer. Trop d'imams venus de l'étranger (Maroc, Algérie) ont pignon sur rue chez nous. Il faut fermer ces mosquées salafistes et condamner ces prédicateurs violents, voir les expulser s'ils n'ont pas la nationalité française et pour ceux qui ont la double nationalité, on devrait pouvoir les exclure de la nationalité Française quand ils sont reconnus comme fauteur de troubles, pouvant aller jusqu'à la commission d'un meurtre.
C'est à ce prix que nous pourrons retrouver un peu de sérénité dans notre pays. Ne nous laissons pas manipuler, ces personnes connaissent très bien nos lois et savent les détourner à leur avantage. Le laxisme, c'est fini, rigueur et fermeté doivent être la règle envers ceux qui s'affranchissent de notre mode de vie, de nos coutumes et de nos lois sur la laïcité..

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