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action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

Illusion, désillusion, l'apparence est souvent trompeuse.

Paulo #Société

Illusion, désillusion, l'apparence est parfois trompeuse:

Comme de nombreuses personnes, j'ai vu avec étonnement et surprise, la consécration de notre jeune Président de la République, Emmanuel, Macron.

Certains ont cru voir en lui, le "nouveau Messie", revenu sur terre.

Tout aller changer, de l'emploi et du travail pour tout le monde, plus de chômage, de lendemain sans espoir, d'incertitude et de fin de mois difficile.

Malheureusement, comme dit le proverbe "l'hirondelle ne fait pas le printemps".
Il n'aura pas fallu attendre longtemps pour, qu'à l'inverse de son prédécesseur qui déclarait : "vouloir faire la guerre à la finance", lui allait plutôt favoriser cette finance et ceux qui détiennent une grande partie de la richesse de ce pays, honnie par les uns et plébiscité par les autres.

Son leitmotiv, faire des économies et faire baisser la dette de l'état. Comment ne pas être d'accord avec lui. On ne peut pas laisser cette dette de plusieurs centaines de milliards d'Euros, à nos descendants.

Si on peut être d'accord avec lui, c'est plutôt la méthode qui nous surprend et nous dérange, quand il pioche dans la poche des plus vulnérables et favorise ceux qui détiennent une grande partie de la richesse de ce pays, comme l'abandon de l'ISF pour les plus riches et en augmentant pour le plus grand nombre, un nouvel impôt déguisé, l'augmentation de la CSG, notamment pour les retraités, qui eux ne bénéficient d'aucune compensation, comme celle accordée aux actifs.

Comme si es retraités étaient des pestiférés, alors que la plupart ont cotisé entre 35 et 45 ans (voir plus), pour bénéficier d'une retraite qu'ils n'ont pas volé, puisqu'ils ont cotisé pendant toute leur carrière, pour pouvoir en bénéficier.

Comme si cela ne suffisait pas, on s'en prend aux fonctionnaires, ces mal aimés qui bénéficient, de par leur statut, d'emplois protégés. On veut casser la fonction publique coûteuse, mais nécessaire à notre société, pour la remplacer par des emplois contractuels précaires, relevant du privé, moins coûteux et surtout qui ne figureront plus sur le grand livre de la dette publique. En quel que sorte des contrats de travailleurs à bas coût, que l'on pourrait aussi appeler, les nouveaux travailleurs pauvres.

Si l'on a pu constater une République en marche, l'horizon qu'elle nous laisse entrevoir, ressemble à des lendemains plus sombre, où les riches seront de plus en plus riches et les travailleurs pauvres, de plus en plus pauvres.

A l'avenir, il faudra supprimer la maxime qui figure sur le fronton de nos Mairies et de nos Ecoles "Egalité, Liberté, Fraternité", car elle aura alors perdu tout son sens.

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