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action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

Notre pays malade d'une partie de sa jeunesse:

Paulo
Notre pays malade d'une partie de sa jeunesse
Prologue:
Il y a un peu plus de 80 ans, la France était envahie et occupée par l'armée allemande.
Pétain avait rendu les armes et c'était soumis aux volontés de l'occupant, en créant le gouvernement de Vichy, aux ordres de l'occupant.
Certes des les premiers jours, Le Général de Gaulle exilé en Angleterre faisait une déclaration le 18 juin 1940 "la France à perdu une bataille, mais elle n'a pas perdu la guerre", invitant tous ceux, où qu'ils se trouvent de le rejoindre et à continuer le combat. Combien de cette jeunesse d'alors sont entrés en résistance pour combattre l'ennemi et combien sont morts, alors qu'ils n'avaient à peine 20 ans.
Si je rappelle cette époque, c'est aussi pour faire un parallèle, avec une certaine jeunesse d'aujourd'hui. Beaucoup d'entre eux sont issus de parents de la génération "il est interdit d'interdire". Ils vivent dans une société où tout est fait pour profiter des loisirs, vivre sans contrainte, se donner du plaisir. Ils sont contre l'ordre établi, bafouent les règles sanitaires et transgressent les décisions prises par les autorités, qu'elles soient nationales ou régionales. Ils ont adapté la chanson de Dario Moreno " tout l'amour que j'ai pour toi" par un nouveau titre "tout l'amour que j'ai pour moi". Cette égoïsme, ce manque de rigueur morale et civique, pour leurs concitoyens et plus particulièrement leur aînés, leurs parents et grands-parents, ce manque d'empathie sont la marque d'indifférence aux autres et surtout la dégradation sociale et morale d'une société, dont ils seront les futurs acteurs.
Oui, j'ai de la peine pour eux et je me pose souvent cette question, comment en sommes nous arrivés là.
La première réponse serait peut être, la société elle même. Qu'avons nous fait, ou plutôt pas fait pour en arriver là. Je pense que nos formateurs, nos éducateurs, les parents eux-mêmes n'ont pas été à la hauteur des enjeux, des engagements pour leur apprendre le bien vivre ensemble, le rejet de l'autre et celui de l'ordre établi.
Une lueur d'espoir toutefois, c'est souvent devant les difficultés que nos concitoyens ont su se rassembler et faire front devant l'adversité.
Aujourd'hui, la COVID 19 nous oblige à nous serrer les coudes et nous sommes responsables par nos comportements, le respect des règles sanitaires, avec l'espoir d'un vaccin, de réussir avec nos soignants de le combattre et finir par l'éradiquer .
Le rassemblement de 2500 teufeurs en Bretagne est le mauvais exemple qu'il ne faut pas suivre et surtout reproduire. Soyons solidaire et comme nos aînés nous l'on montré par le passé, nous vaincrons cette pandémie

Trois gendarmes tués, un quatrième blessé grièvement:

Paulo #Sécurité
Trois gendarmes tués, un quatrième blessé grièvement:
Sidération, consternation, incompréhension concernant la mort de trois gendarmes et d'un quatrième blessé grièvement à la cuisse, au cours d'une intervention pour secourir une femme qui c'était réfugiée sur le toit de sa maison, afin d'échapper aux violences de son conjoint.
Bien sur, nos pensées vont aux familles de ces trois militaires tués, à qui nous présentons nos sincères condoléances et nous souhaitons un prompt rétablissement à celui qui est grièvement blessé.
Ces faits se produisant à la veille des fêtes de Noël, c'est une douleur immense qui envahit toute notre institution militaire . Elle devra apporter secours, aide et assistance morale et matériels, aux familles endeuillées.
Dans ces périodes cruelles, nous devons montrer un front uni et une solidarité sans faille envers les familles de nos frères d'armes.
Pour en revenir aux faits, l'enquête déterminera les conditions dans lesquelles se sont produits ces incidents meurtriers.
Une première constatations, si l'on s'en tient aux faits rapportés dans la presse. L'intervention se serait produite en deux temps. C'est au cours de la première intervention que l'un de deux gendarmes serait décédé des suites de ses blessures, le deuxième aurait été grièvement blessé à la cuisse et conduit par les pompiers à l'hôpital. Ses jours ne sont pas en danger.
C'est au cours de la deuxième intervention que deux autres gendarmes auraient été tués. La question que je me pose, est ce qu'il s'agit de la même équipe qui intervenait, ou s'agit il de deux équipes distinctes. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'après les premiers tirs, les gendarmes auraient du se protéger et répliquer en faisant usage de leurs armes. Lorsqu'il y a usage des armes, on sait se qui peut en advenir.
N'étant pas sur place et n'ayant pas participé à cette intervention, je me garderai bien de porter un jugement.
C'est l'enquête qui déterminera comment se sont déroulés les interventions et qui pourra dire avec certitude qu'elles on été éventuellement, les fautes de commandement.
En attendant, mes pensées émues vont vers les familles en deuil, auxquelles je renouvelle mes sincères condoléance

Nos armées et la condition militaire:

Paulo #Sécurité
Nos armées et la condition militaire:
Cette lettre d'information de l'ASAF montre à quel point nos armées ne sont pas considérées comme un élément essentiel de la Nation.
C'est d'ailleurs pour cette raison que l'ancien Chef d'Etat-Major des Armées, Pierre de Villiers à démissionné de ses fonctions le 17 juillet 2017.
Et pourtant, nos forces armées sont utilisées à plein temps, sur des théâtres d'opérations extérieures ( OPEX Mali), sur le territoire National (opération sentinelle), en métropole et en Outre-Mer, pour des opérations de protection dans le cadre de la lutte anti-terrorisme.
Les hommes et le matériel sont employés à 100/100 de leur capacité. L'armée de Terre notamment voit ses matériels vieillir et devenir obsolètes.
On investit à coup de milliards pour notre économie et venir en aide aux industries, à la santé, à l'éducation. Qu'en est il de l'investissement dans nos armées?
sans doute quelques millions d'Euros pour laisser penser que l'on ne les oublie pas.
Mais l'essentiel dont ils ont besoin, ce n'est pas dans 5 ans, pas dans 10 ans ou encore plus tard. C'est maintenant, car nous sommes confrontés à des problèmes d'insécurité et de violence, au sein de notre pays, mais aussi dans les pays qui nous entourent.
Ce serait faire preuve de négligence de ne pas prendre en compte ces problèmes majeurs.
Ne refaisons pas un retour sur l'histoire, mais ne reproduisons pas les erreurs du passé.

Les policiers Nantais ne se sentent pas soutenus:

Paulo #Sécurité
Les policiers Nantais ne se sentent plus soutenus:
A l'instar de leurs collègues de France et de Navarre, les policiers Nantais ont fait l'objet d'une tentative de meurtre par engins incendiaires. Bien que leurs tenus sont anti-feu, elles se sont incendiées aux contacts de produits inflammables. Ils se sont vus mourir dans les flammes.
Ce n'est pas par ce que nous n'aurons pas de défilé aux flambeaux cette année, qu'il faut le remplacer par des policiers enflammés.
Soyons sérieux et analysons les faits. A chaque manifestation autorisée et alors que tout se passe bien au début, les fins de manifs à Nantes peut encore plus qu'ailleurs, sont devenues le défouloir des black blocs, des nanars et des gauchos. Cette situation ne date pas d'hier et ce serait trop facile de mettre cette flambée de violence sur le compte du délit de faciès ou de la loi en cours sur la sécurité globale.
Les policiers et les gendarmes ne veulent plus être le défouloir, la tête de turque et le bouc émissaire dans nos institutions qui, au lieu de les défendre, déclarent doctement que le délit de faciès est institutionalisé dans les forces de l'ordre.
Quel mépris pour ceux qui sont chargés de défendre l'Etat et nos institutions.
Les forces de l'ordre n'en peuvent plus de cette violence gratuite que tout le monde condamne, à commencer les commerçants Nantais qui sont aussi les victimes de ces voyous. Voilà, Seulement on n'aboutit jamais à l'arrestation et à la condamnation de ces casseurs professionnels.
C'est toute une organisation du maintien de l'ordre qui est à revoir, avec les moyens humains et matériels appropriés, ce qui permettraient de mettre un terme à ces agissements insupportables, que tout le monde condamne.
Nous sommes bien capable de débloquer des milliards pour venir en aide dans différents domaines et c'est tant mieux. Les policiers et les gendarmes ne se contenteront pas que des miettes, mais ils veulent des moyens pour accomplir leurs missions et leur travail correctement et qu'ils soient défendus, au lieu d'être discriminé..

Les black blocs et a loi sur la sécurité globale:

Paulo #Sécurité
les Black blocs et la loi sur la sécurité globale:
- Rappel du droit de manifester:
pour pouvoir exercer son droit de manifester, il faut faire une déclaration préalable auprès de la Préfecture, pour tous cortèges, défilés et rassemblements de personnes et d'une façon générale, toutes manifestations sur la voie publique.
- Qu'est ce que le maintien de l'ordre:
Il se définit comme l'ensemble des opérations de police administrative et judiciaire mises en oeuvre par des forces de sécurité, à l'occasion de manifestations autorisées.
- Qu'elles sont les forces de maintien de l'ordre:
de nos jours, deux unités spécialisées exercent le maintien de l'ordre. Les escadrons de gendarmerie mobile et les compagnies régulières de sécurité (CRS)
- Quel est le premier constat des manifestations autorisées:
*Elles sont souvent représentée par des personnes qui défendent leurs droits (syndicaux, du travail, loi sur la retraite etc...), voir également contester des lois en cours de réalisation, comme celle actuelle sur la sécurité globale.
Ces manifestations sont souvent paisibles, voir pour certaines, accompagnées des familles et de leurs enfants. Malheureusement, elles sont souvent infiltrées, à leur insu, par des groupes de black-blocs, qui n'ont qu'une seule idée en tête, détruire, piller, incendier et s'en prendre aux forces de l'ordre, pour les blesser et voir peut être, tuer.
- Qui sont ces black-blocs:
Se sont des rassemblements de groupe d'affinité, d'inspiration incluant de manière explicite, dans leur répertoire d'actions, la violence contre certains biens qui représentes la finance (banque) et certaines personnes (les policiers). On les appellent également antifa, anarchistes.
- Pourquoi les forces de l'ordre ne sont plus en mesure de maintenir l'ordre lors d'une manifestation:
* d'abord, par manque de moyens humains, et de matériels dissuasifs;
* par manque de formation technique.
Ce qu'il faut savoir sur les unités chargées du maintien de l'ordre:
Au cours des précédentes décennies les unités de gendarmerie mobile ont été dissoutes et réduites de moitié (par souci d'économie), les CRS également.
Ce sont pourtant les deux forces vraiment formées pour faire du maintien de l'ordre et qui font défaut pour intervenir dans les manifestions aujourd'hui. Pour compenser ce déficit, on les remplace par des unités qui n'ont pas été formées au maintien de l'ordre. Il faut donc redonner la priorité à ces unités spécialisées.
- Comment venir à bout des black blocs:
Ils sont essentiellement composés de jeunes et facilement reconnaissable, vêtus de noir et portent un foulard de même couleur sur leur visage.
Il faut les repérer dès le début de la manifestation, mais pour ça, nous avons besoin d'unités spéciales qui opérerons en civil portant sur eux une bandeau police ou gendarmerie qu'ils ne feront apparaître qu'au moment de l'interpellation.
Ces unités devraient être formées pour le combat de rue, un peu comme les forces spéciales (RAID et GIGN). Il faut que ce soit des gens aguerris, entraînés, formés pour immobiliser une personne, sans pour autant attenter à sa vie
- Quelles sont les condamnations prévues:
Pour ceux qui sont en possession d'une arme ou tout objet pouvant servir comme arme. Ceux en possession de produits illicites (drogue), ceux se cachant le visage avec un foulard, doivent être présentés à un juge d'instruction, mis en dépôt en attendant leur jugement. La justice doit être exemplaire et rapide, dès que les faits de violences sont reconnus.
Si l'on veut résoudre rapidement se problème de violences dans les manifestations, il ne faut pas attendre que la situation dégénère en guérilla urbaine.

Alors quoi faire:

Paulo #Société
Alors quoi faire:
Je me fais le porte-parole d'une politologue reconnue, Madame Caroline Galactéros-Luchtenberger, docteur en science politique.
Elle déclare avec conviction et sans ambiguïté ses réflexions pour restaurer la force et la crédibilité de l'Etat.
Je vous engage à prendre connaissance de ses réflexions, qui sont un puit de lumière sur les échecs continus et permanents de nos gouvernants actuels, ainsi que leurs prédécesseurs qui se sont empêtrés dans le "pas d'amalgame" et se sont rendus impuissants à régler les problèmes de fond que sont, la crédibilité et la grandeur de notre pays.

La goutte d'eau qui a fait déborder la violence de rue:

Paulo #Société
La goutte d'eau qui a fait déborder la violence de rue:
La violence exercée par quelques policiers voyous, est la goutte d'eau qu'attendaient certains pour mettre à profit des manifestations contre la loi sur "la sécurité globale", en dénonçant des violences policières et la mettant à profit pour exercer une violence qu'ils considèrent légitimes, à l'encontre des forces de l'ordre.
Si dans l'ensemble la manifestation s'est déroulée dans le calme, il fallait bien s'attendre à des débordements, par les spécialistes de la bastonnade. Ils étaient bien là et comme d'habitude ils se sont défoulés sur les forces de l'ordre, blessant une trentaine d'entre eux, en incendiant des établissements privés et des véhicules, en utilisant des cocktails molotov, des barres de fer pour frapper les policiers. Ce que nous voyons là, est non seulement désolant, mais l'on voit bien cet envie de blesser gravement, voir même aller jusqu'à tuer un membre des forces de l'ordre. C'est inacceptable, car nous frôlons les prémices de la guerre civile.
Certains partis politiques jettent de l'huile sur le feu des manifestants et jouent aux apprentis sorciers en pensant ainsi, démettre le gouvernement et des autorités de l'état.
La seule façon de démettre oui soumettre une institution ou une autorité de l'état, se fera par la voix des urnes, lors des prochaines élections.
Ce n'est pas par la violence que l'on changera nos institutions. Nos armées et nos forces de l'ordre seront le rempart contre toutes tentatives ou forme de violence cherchant à porter atteinte à la souveraineté de nos institutions.

Violences policières, il faut éliminer les brebis galeuses:

Paulo #Société
Violences policières, il faut éliminer les brebis galeuses:
Nos forces de l'ordre sont soumises à beaucoup de pression, ces temps ci.
Ce n'est pas une raison pour se transformer en justicier, redresseur de tord, machiste, raciste, xénophobe. Frapper une personne sans raison, le port de l'uniforme ne vous l'autorise pas, pas plus que si vous n'en portez pas d'ailleurs. De plus, si cette personne est de couleur, on peut considérer que l'on se trouve devant un acte raciste. Même si cette personne ne portait pas un masque au moment des faits, cela ne justifie nullement qu'elle soit rouée de coups.
Je pense que la déontologie des forces de l'ordre a été oubliée (aide aux personnes, secours et assistance à personne en danger, protection etc...)
s'il existe des brebis galeuses au sein des forces de l'ordre, il faut les évincer. Il existe pour cela des commissions disciplinaires.
Car le drame dans cette affaire, c'est que toute une institution qui fait correctement son travail, se trouve salie et mise au banc des accusés, comme des mafieux.
J'espère que nos concitoyens sauront faire la part des choses, entre quelques brebis galeuses et ceux qui font correctement leur travail, de policiers, de gendarmes qui sont au service de leurs concitoyens, dans les règles républicaines que leurs attributs leur statut.

Violences policières:

Paulo #Société
Violences policières:
Vous avez dit violences policières, et moi je vous réponds: violence des manifestants, black bloc, antifa, ultragauche, terroristes étrangers etc.
Une certaine presse et des groupes ultra gauches veulent empêcher que la loi sur la "sécurité globale" ne soit votée
On diffuse des images ou des vidéos mettant en évidence des policiers, durant les opérations de maintien de l'ordre. Tout est fait pour pousser les policiers et les gendarmes à la faute, en organisant des manifestations, pour pouvoir dire ensuite: vous voyez les policiers sont violents envers les manifestants.
Ce que l'on oublie de dire, les policiers et les gendarmes, s'ils doivent garder leur sang froid, il n'en demeure pas moins qu'ils sont des êtres humains et qu'ils subissent en permanence, brimades, insultes, violences de toutes sortes et on leur demande de garder leur calme.
Et bien, je mets au défi, n'importe lequel, de supporter pendant des heures, des jours, des semaines et même des mois, comme à l'époque des gilets jaunes, crachats, jets de toutes sortes de projectiles, de pavés, de l'acide, des boulons avec des lance-pierres, des cocktail molotov et on voudrait qu'ils ne bougent pas, comme on dit vulgairement, qu'ils s'en prennent plein la gueule. Alors oui, même s'ils sont entraînés, ce sont avant tout des hommes comme les autres et il peut arriver qu'un geste malheureux survienne, un coup de poing, un coup de pied, un coup de matraque un peu appuyé, une clé d'immobilisation un peu plus énergique. Et alors, doit on laisser ces hommes se faire démonter, comme dans un jeu de massacre d'une foire foraine.
On voit toujours la violence policière, mais on parle à peine de celle qu'ils subissent au quotidien.
Cette ambiance délétère où le manifestant à le droit d'être violent et que le policier qui se défend, sera toujours montré du doigt.
Je crois que nous sommes arrivés à un point de non retour, où le laxisme de nos institutions sert de tremplin pour une violence ouverte reconnue et presque défendue par des organes que le défenseur des droits de l'homme.
Continuons comme ça et c'est l'anarchie qui nous guette et qui prendra le pas sur nos valeurs républicaines et ceux qui sont chargés de les défendre.

L'ancien secrétaire de Jean Moulin vient de nous quitter:

Paulo #Société
L'ancien secrétaire de Jean Moulin vient de nous quitter:
Daniel Cordier, ce grand résistant, l'un des derniers compagnons de la Libération est décédé à l'âge de cent ans.
Un hommage national lui sera rendu aux Invalides.
C'est l'un des derniers grands résistants qui nous quitte. Après lui, Hubert Germain deviendra le dernier Compagnon de la Libération encore en vie.
Daniel Cordier était membre de l'ordre des Compagnons de la Libération, crée en 1940 par le Général de Gaulle.
Il a été élevé à la dignité de "Grand Croix de la Légion d'Honneur" la plus haute distinction de cet Ordre, par le Président Emmanuel Macron, le 18 juin 2017.
C'est un tournant de notre histoire que ces combattants, Compagnon de la Libération, vont laisser à notre patrimoine culturel et historique.
Le devoir de mémoire devra se poursuivre, afin que la lutte pour la liberté qu'ils ont engagé ne soit jamais oublié, car c'est grâce à eux que nous avons recouvré l'indépendance et la liberté.

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