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action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

Une triste nouvelle:

Paulo #Sécurité

Une triste nouvelle:
Ces treize militaires sont morts au cours d'une opération de combat, pour appuyer un élément au sol.
Nous sommes bien sûr bouleversés et nous pensons aux familles endeuillées, auxquelles nous présentons nos sincères condoléances et tout notre soutien moral.
L'armée est une grande famille où le sens de l'entraide et la cohésion sont sans faille.
Nous pensons aussi à ceux qui sont engagés au quotidien dans ces zones désertiques du Mali, face au danger permanent qu'ils doivent affronter et au sacrifice de leur vie qu'ils font parfois, au nom de la France et pour la tranquillité de tous.
Nous ne les remercierons jamais assez pour leur engagement, leur abnégation, avec honneur et courage.

Privilège d'un autre âge:

Paulo #Société

Privilège d'un autre âge:
Non, les privilèges de l'ancienne Monarchie n'ont pas disparu. Notre République en a créé de nouveaux, ceux accordés aux anciens Premiers Ministres, pour ne citer que ceux là.
A une époque où la dette de l'Etat avoisine le PIB de notre pays, il est choquant de voir les sommes dépensées, pour le train de vie de nos anciens Premiers Ministres, alors que nous avons du mal à boucler le budget de l'Etat.
Je ne suis certainement pas le seul à penser qu'il faudrait faire cesser cette indécence financière que l'on accorde à nos anciens responsables politiques.
Ils devraient être les premiers à montrer l'exemple et que l'on diminue ces subventions qui nous rappellent une époque révolue de l'ancienne Monarchie Française. Quand le petit peuple mourrait de faim, pendant que le monarque s'empiffrait comme un goinfre. Alors, le peuple lassé se souleva et la révolte embrasa le pays.
Il y a des pans de notre histoire qui peuvent se répéter, surtout si l'on fait semblant de les ignorer.

@Alextrxm @IciClover C'est sur, on ne fait pas...

paul Piat

La violence au quotidien:

Paulo #Société

La violence au quotidien:
Il ne se passe pas de jour sans que ce mot ne soit prononcé.
* Violences faites aux enfants;
* Violences faites aux femmes;
* Violences dans les transports;
* Violences contre les forces de l'ordre;
Je pourrais continuer la liste, car elle est infinie, mais je préfère m'arrêter et essayer de comprendre ce qui ne fonctionne plus dans notre société.
Mes premières constatations, si je me réfère au passé, c'est que nos valeurs, celles que nous recevions de nos parents et de nos éducateurs, ne se transmettent plus ou beaucoup moins que par le passé et à mon sens, cela se traduit par des comportements irrationnels, de l'incivisme et le non respect des personnes et des biens, ainsi que les valeurs essentielles du civisme et du patriotisme.
Certes, les valeurs ont bien changé, surtout depuis que nous avons supprimé le service militaire. C'était le seul endroit qui permettait de mettre en présence les personnes, sur un même pied d'égalité, que l'on soit riche ou pauvre, que l'on soit instruit ou analphabète, quel que soit la couleur de votre peau, vos croyances religieuses, ou vos préférences sexuelles. C'était un brassage de culture de notre société, soumis aux mêmes règles, l'ordre et la discipline. Si vous n'en sortiez pas grandi durant cette période, inconsciemment vous aviez acquis quelques principes sur le civisme et le patriotisme.
Même pendant la guerre d'Algérie où les appelés effectuaient leur service national sur le territoire algérien, pour y effectuer un service de maintien de l'ordre que l'on appellera plus tard la guerre d'Algérie. Les jeunes appelés découvraient le sens de l'amitié, de l'entraide, du dévouement, de la cohérence, de l'obéissance aux ordres et même d'actes de bravoure. Certains ont beaucoup souffert, d'autres sont morts, mais ce sont dans ces périodes difficiles où des liens très fort se créent.
Heureusement, ces périodes de guerre sont terminées et le lot de souffrance qui l'accompagnait aussi.
Qu'avons nous créé depuis pour obtenir cette cohésion naturelle entre les hommes qui se trouvent ensemble pour affronter l'adversité, celle de tous les jours.
Déjà à l'école, on voit bien que ce lien ne se crée plus et au contraire, il aurait plutôt tendance à se séparer.
Dans le milieu du travail, l'accès au travail est de plus en plus difficile, pour certains de nos jeunes. et puis, il y a aussi des différences liées aux origines, religieuses et culturelles. Sans compter les ressources financières et une différence criante, entre pauvres et riches. C'est à mon avis pour toutes ces raisons que la France se divise et se fracture.
Quand nous sommes plus capable de mettre tout le monde sur un même pied d'égalité et bien, cela entraîne de la violence. C'est cette violence qui met en évidence la faiblesse des moyens et les inégalités qui apparaissent au grand jour.
Notre Président souhaiterait réduire cette différence, mais comment peut il y arriver et ceux qui l'entourent, qui n'ont jamais connu la difficulté et la souffrance, comme beaucoup de ma génération qui ont réussi, à la force du poignet et pour lesquels la valeur prenait tout son sens, car elle voulait dire quelque chose.
D'ailleurs si l'on s'en réfère à ce que disent nos économistes, la différence entre riche et pauvre ne cesse de s'agrandir.
Il faudrait peut être commencé par là et réduire autant que faire se peur cette différence pour ceux qui galère reprennent confiance dans leur pays et ceux qui le dirigent. C'est à ce prix que la confiance reviendra et que la violence diminuera.

Entre la peste et le choléra, que doit on choisir:

Paulo #Sécurité

Entre la peste et le choléra, que doit on choisir:
Comme beaucoup d'entre nous, je me suis souvent posé cette question, mais comment en sommes nous arrivés là?
La drogue, qu'elle soit récréative, d'habitude ou d'addiction est un fléau social, auquel notre société s'est habituée et n'arrive plus à endiguer tous les effets pervers qu'elle procure.
Il y a un peu plus de 50 ans, lorsque j' étais en région parisienne, on commençait déjà à parler de la consommation du cannabis. Cela concernait surtout certains milieux d'étudiants, d'intellectuels ou d'artistes que nous considérions comme des milieux issus des soixante-huitards, qui cherchaient plutôt à se démarquer des milieux plus traditionnels.
On arrêtait très peu de ces consommateurs avisés, que nous considérions comme farfelus, souvent issus d'un certaine bourgeoisie.
Le monde du travail n'était pas encore gangréné par cette lèpre. Et puis, petit à petit, un marché de plus en plus important à vue le jour et s'est installé dans différentes zones et quartiers plus ou moins défavorisés. C'est ce que l'on a appelé l'économie souterraine, où à tord ou à raison, les différents services de l'Etat ont laissé cette économie se développer, avec peut être une arrière pensée, acheter la paix sociale dans ces quartiers défavorisés, qui sont devenus des zones de non droit et que l'on voudrait reconquérir maintenant, après 50 ans d'abandon. A moins d'y faire intervenir l'armée, le RAID ou le GIGN, plus aucun service de l'Etat n'entrent dans ces quartiers perdus de la République.
Pire, ce qui semblait ne pas dépasser la limite de ces quartiers urbains, est en train d'atteindre les zones rurales et su urbaines. Une armée de dealers est en train de prendre possession de ces nouveaux territoires qui seront à leur tour la proie de violence, d'échange de tir, d'acte de vandalisme et de risque de mort violente par arme à feu.
Sans être l'oiseau de mauvais augure, l'enjeu est tellement important que ce ne sont pas quelques policiers supplémentaires qui pourront résoudre ce problème d'hygiène et de sécurité publique. On a trop attendu pour réagir à ce fléau qui gagne toutes les couches de notre société. Est ce un signe du malaise sociale que nous traversons aujourd'hui? Quoi qu'il en soit, la reconquête de ces territoires perdus, ne pourra se faire sans utiliser la force, sachant que pour pénétrer dans ces quartier ou les armes et la drogue circulent aussi librement que les habitants, on ne pourra répondre que par la force, car eux n'hésiteront pas à l'utiliser avec les armes de guerre dont certains sont pourvus.
Nous ne sommes plus en état de négocier, car ces personnes ne connaissent que la loi du talion "œil pour œil, dent pour dent". Ils profitent de la faiblesse de l'Etat et se renforce de plus en plus dans la négation des droits et des lois de notre pays.

Ne confondons pas politique, religion et laïcité:

Paulo #Société

Ne confondons pas politique, religion et laïcité:
Monsieur Bruno Retailleau, Président LR au Sénat, présente un amendement à l'exécutif, ayant pour but d'interdire toutes listes électorales à caractère communautariste, lors des prochaines élections.
Même s'il est difficile de faire le lien entre le communautarisme et un projet électoral, il est à craindre que certains de nos concitoyens, soient tentés par cette idée, à laquelle la loi n'a pas donné une réponse suffisamment claire.
On voit bien la crainte d'un nouvel amalgame faisant référence à l'islamophobie, cette hostilité entre l'islam et le monde musulman.
Il ne faut pas tomber dans le piège du communautarisme, Islam, pour éviter qu'une religion ne prenne de l'influence dans nos institutions et qu'elle mette à mal, nos principes sur la laïcité, art. 1er: "La liberté de conscience est celle de manifester ses convictions dans la limite du respect de l'ordre public, la séparation, des institutions publiques et des organisations religieuses, l'égalité de tous devant la loi quelques soient leur croyance ou leurs convictions". Elle suppose entre autre la séparation de l'Etat et des organismes religieux.
Prenons garde que nos principes édictés par la loi de 1905 et la Constitution de 1958 ne soient mise en cause par le communautarisme. Ce serait l'abandon de nos valeurs et la porte ouverte à tous les abus.

Retransmission du poème d'Alexis Arrete

Paulo #société

Pourquoi sont-ils tombés ceux-là qui ne sont plus ?

Toi qui t’en revins sauf, quel est donc ton mérite ?

Tous prient pareillement que la mort les évite,

Mais elle choisit ses élus !

 

Mes amis de 20 ans avaient bien sur la bouche,

Le rire de ce temps léger…

La jeunesse emplit de bleu ce qu’elle touche,

Et le temps de vieillir leur semblait étranger…

 

L’heure d’après nous les ramassions dans la fange …

L’orage ainsi parfois ravage le blé vert !

Leurs yeux étaient surpris comme d’un rêve étrange

Ou gisait un monde à l’envers…

 

Bien des ans ont passé, mais je revois encore,

Tels des coquelicots dans les moissons,

La pourpre de ces fleurs qui s’en viennent éclore,

D’un seul coup, à contre-saison…

 

Fleur du sang déchaîné que le cœur abandonne,

Et qu’avide la terre boit,

Ainsi voit-on saigner lorsque se meurt l’automne,

Les houx, et les feuilles des bois…

 

Moi qui suis revenu, j’ai parfois presque honte

De me sentir, quoiqu’invaincu,

Si peu capable de bâtir en fin de compte

Ce qu’ils auraient construit s’ils avaient survécu !

 

Je songe aux vieux parents qui, bien plus que par l’âge

Se sont courbés de tant d’avenirs effacés,

Aux petits-fils dont ils ont perdu l’héritage,

Aux hivers décontenancés…

 

Et toi, qui te sens plein de force et d’assurance

Pour avoir déjoué le sort,

Demande-toi quelle serait ton espérance,

Si ton fils ne revenait point d’entre les morts !

 

Chacun garde l’espoir d’échapper à l’épreuve,

Mais toi, tel que tu t’ès aventuré,

Laisse trembler ton cœur pour notre terre veuve

De ces enfants pour qui les mères ont pleuré…

 

Et ne laisse jamais, l’oubli, pareil aux ombres,

Tuer une seconde fois ceux qui sont morts !

Un peuple sans mémoire est près de l’âge sombre,

C’est dans le souvenir que s’assument les forts !

 

Les morts ? Qui sait s’ils n’ont pas payé par avance

Les grappes d’aujourd’hui que le soleil dora ?

Si nous ne portons pas le poids de leur absence,

Leur songe, qui l’incarnera ?

 

Toi qui fus épargné, il te reste une marge

Pour accomplir le mieux qu’ils avaient projeté,

Allons, reprends leur sac, et tire de sa charge,

Les semailles d’hiver vers les soleils d été.

 

Alexis ARETTE : Commandos du Nord-Vietnam.

Poème d'Alexix Arette:

Paulo #société

Poème d'Alexis Arette:
Ayant combattu en Indochine, son poème pourrait figurer sur le prochain monument Mémorial qui sera inauguré le 11/11/2019 par le Président de la République, dans le parc André Citroën - 15e arrondissement de Paris, à la mémoire de tous nos soldats tués, lors d'opérations extérieures (OPEX). Pour eux aussi le devoir de mémoire s'impose.

Agression d'un chauffeur de Tram à Nantes:

Paulo #Sécurité

Agression d'un chauffeur de tram à Nantes:
Ce n'est malheureusement pas la première fois qu'un chauffeur de la TAN (transports Nantais - Tramway et bus), se fait agresser durant ses heures de service.
Cette dernière agression est la goutte qui fait déborder le vase.
Il ne se passe pas une journée où l'on déplore des actes d'incivilités et d'agressions en tous genres, temps verbales que physiques.
Si les chauffeurs, à juste titre d'ailleurs, n'en peuvent plus. Il en est de même pour les utilisateurs des transports Nantais.
A l'approche des élections municipales, les effets d'annonces vont bon train. Que ce soit la municipalité actuelle ou les futurs candidats aux prochaines élections, tous souhaitent mettre en place une police des transports.
Fallait il attendre les prochaines élections municipales, pour s'inquiéter des problèmes de sécurité dans les transports publics.
Si on peut se féliciter de la prise de position des responsables de la TAN d'avoir décider d'arrêter les transports le jour de l'agression, en vue de marquer les esprits. Il n'en demeure pas moins vrai que le problème n'est toujours pas résolu et qu'il en faudra beaucoup plus, afin que la sécurité publique s'applique avec fermeté et sans faiblesse.
Est ce le seul lieu où l'insécurité de nos concitoyens Nantais est souvent soulignée. Non bien sur, il y a des quartiers où la drogue circule aussi facilement que si vous alliez faire vos courses au supermarché du coin. Il y a de la concurrence sur les lieux de deal, des rivalités entre les dealeurs qui veulent s'assurer le meilleur emplacement et au final, nous assistons à des règlements de compte par arme à feu, avec les dommages collatéraux de victimes innocentes. D'ailleurs plusieurs faits divers parsèment leurs parcours dans différents quartiers avec des blessés plus ou moins grave, voir même des morts.
A vouloir toujours minimiser les faits, c'est tolérer l'expansion de cette économie souterraine, qui peut se chiffrer à plusieurs milliards d'Euros sur le territoire National.
Le sentiment d'insécurité permanente pour ceux qui vivent au quotidien, proche de ces lieux. Ils ont l'impression que rien ne bouge et l'insécurité ne fait qu'amplifier.
Les moyens pour lutter contre ce fléau ne sont pas à la hauteur et les autorités, qu'elles soient Nationale ou Locale, devraient s'investir d'avantage pour endiguer cette progression funeste, des incivilités et d'économie souterraine avec la drogue.
Il serait temps d'augmenter les effectifs de la Police et de leur donner les moyens de lutter efficacement, devant cette montée exponentielle des crimes et ders délits.
Quand aux Maires, ils doivent prendre leur part de responsabilité pour lutter contre ce fléau, à commencer déjà par l'augmentation des effectifs de la Police Municipale et l'employer dans les lieux qui nécessite une présence quotidienne et régulière, comme dans les transports publics, ainsi que dans les lieux fréquentés régulièrement par les dealeurs.
Enfin, si notre gouvernement veut reprendre le contrôle de la politique migratoire, il serait bien avisé d'en faire autant pour affirmer son rôle dans la politique de sécurité, car pour le moins que l'on puisse dire, elle est très déficiente dans ce domaine.

Immigration et quotas:

Paulo #Sécurité

Immigration et quotas:
De quoi parle t on exactement et qu'elle sera l'application de cette mesure, sur l'ensemble des immigrés.
Déjà, de qui parle t on et combien d'immigrés seront concernés.
J'ai déjà abordé ce sujet lors du grand débat national et jusqu'à présent, ce sujet n'avait jamais été officiellement débattu.
Voilà ce que je disais à l'époque:
6 - Le droit d’asile et l’immigration, définition :
61 – Le droit d’asile, lieu inviolable où peut se réfugier une personne poursuivie et en danger de mort, comme celui accordé aux réfugiés politiques.
Il est incontestable et fait parti des droits de l’homme, inscrits en préambule dans notre constitution.
Statut de réfugié est défini par la Convention de Genève du 28 juillet 1951 personne qui craint de subir des persécutions en raison de ses opinions politiques, de son appartenance religieuse, de sa race, de sa nationalité ou de son appartenance à un certain groupe social.
Ces personnes doivent être protégées et préservées. C’est le rôle de l’OFPRA, l’Office Français de protection des réfugiés et apatrides s’occupe de ces personnes.
62 – L’immigration choisie : l’immigré est une personne ou un groupe d’individus qui viennent d’un autre pays, pour s’installer dans un pays, une région, en vue d’y trouver un emploi, une aide financière ou médicale, afin d’améliorer leurs conditions de vie.
Il ne faut pas confondre le droit d’asile et de réfugiés, à celui de l’immigration choisie.
L’immigration doit être contenue, soumise à des quotas correspondant à des besoins spécifiques.
La France est traditionnellement une terre d’accueil, mais il ne faudrait pas qu’elle devienne ne terre d’écueil. Elle n’a pas la capacité d’accueillir toute la misère du monde. Ce serait ajouter de la misère à celle déjà existante et renforcerait les tensions entre les différentes communautés en créant des troubles.
Tous les immigrés qui ne correspondent pas à des critères particuliers (étudiants, formations particulières, comme la santé ou dans certains emplois ou toutes autres raisons définies par décrets, doivent être accompagnés et reconduits dans leurs pays d’origine.

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