Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

#securite

Montée de la violence dans notre pays:

Paulo #Sécurité
Montée de la violence dans notre pays:
Il ne se passe pas un mois, une semaine ou un jour, pour que les médiats relatent des faits de violence.
Il n'y a pas de lieu épargné, même si cette violence est plus présente en milieu urbain. Elle s'exerce sous différentes formes: violences familiales, violence de groupe pour s'approprier un territoire, violence gratuite dans la rue, violence par extorsion, par surprise, par ruse, avec ou sans usage des armes, etc.
Toute ces formes de violences deviennent insupportables et rende la vie invivable dans certains quartiers et zones de non droit.
Alors, à tord ou à raison, nos concitoyens ne comprennent pas que l'on ne puisse pas mettre un terme à cette violence gratuite.
On pourrait expliquer cette violence de différentes manières. Déjà, le manque de moyens humains et matériels, pour que les forces de l'ordre puissent travailler efficacement et sereinement. Mais également que notre justice qui croûle sous sous les dossiers, attend qu'on lui fournisse les moyens (juges et greffiers)pour faire son travail dans de bonnes conditions.
Ne parlons de nos prisons qui sont pleines à craquer et qui manque de personnels pénitentiaires.
C'est en partie pour cette raison que les petits délinquants ne sont pas jugés et font seulement un rappel à la loi, avec une impression désastreuse d'impunité qui les entraîne vers des faits délictuels de plus en plus grave. C'est déconcertant, on présente le délinquant comme une banalité. Cela donne l'impression que la violence est un fait institutionalisé, dont tout le monde s'accommoderait
Je me pose une question: est ce que les fauteurs de trouble doivent toujours avoir le dernier mot et si la justice ne peut pas faire son travail, à quoi sert le travail effectuer par les forces de l'ordre?

Nantes, plaque tournante du grand banditisme:

Paulo #Sécurité
Nantes plaque tournante du grand banditisme:
Voilà ce qui arrive et qui continuera d'arriver, tant que l'on ne prendra pas au sérieux les problèmes de sécurité à Nantes. Il serait peut être temps de faire quelque chose et de mettre les moyens humains et matériels en place pour éradiquer cette montée de violence émanant d'une poignée de petits caïds connus, mainte fois condamnés, mais qui ont toujours un pouvoir de nuisance que les policiers n'arrivent même plus à contrôler faute de moyens qu'ils réclament depuis longtemps et qu'ils ne parviennent pas à obtenir. Lorsqu'ils arrêtent quelques auteurs de crimes et délits, ils sont aussitôt remplacés par des lieutenants aux casiers judiciaires qui feraient blêmir de jalousie les grands malfrats d'autrefois et me direz vous, la justice dans tout ça qu'elle est son action. Les condamnations ne sont pas à la hauteur de ce que l'on devrait espérer, car au bout de quelques temps, ils obtiennent des remises de peine et à leur grande surprise, les policiers les retrouvent aux premières loges de tous les sales coups dans les quartiers réputés pour leur violence. La question que tout le monde se pose, mais quand est ce que ça cessera. Comme c'est partie, ce n'est pas demain la veille!

Nos troupes en première ligne au Mali:

Paulo #Sécurité
Nos troupes en première ligne au Mali:
Et ça continue, nos troupes au Mali sont en première ligne et la cible privilégiée des terroristes islamistes.
Je pense que nous ne sommes pas au bout de nos peines, que l'on peut s'attendre à une intensification des menaces et des attaques contre elles et malheureusement, s'ensuivra des pertes en vie humaines , des blessés graves dans leurs rangs.
Toujours aussi isolé sur l'étendu d'un territoire de 1 241 238 Km2, comment voulez vous contrôler cette immensité de mer de sable.
Devons nous continuer à laisser se faire tuer nos soldats au nom de la France là bas, pour une cause qui n'est pas spécialement la nôtre et dont une grande partie des Européens n'ont que faire.
Mourir pour une cause juste, on peut l'admettre, mais donner sa vie pour une cause qui n'est pas défendable, c'est mourir pour rien. Quand est ce que nos politiques et notre gouvernement en prendront ils conscience. La cause du Mali est perdue d'avance.

Opération Barkane, ,51 morts depuis 2013

Paulo #Sécurité
Opération Barkane, 51 morts depuis 2013:
Encore deux soldats tués en opération au Mali, dont une femme, ce qui fait 51 morts pour la France, dans les opérations extérieures.
Ce lourd tribu payé par nos forces armées en "OPEX" opérations extérieures, devrait nous interroger sur les origines de ces opérations militaires et leurs raisons d'être.
A chaque fois que l'un des nôtres est tué, c'est un mort pour la France. Lorsque vous êtes au combat et quel qu'en soit le lieu, vous combattez sous les couleurs nationales.
La question que l'on pourrait se poser, c'est pourquoi nos soldats vont mourir, sous d'autres latitudes que celles du territoire nationale.
On vous répondra qu'ils luttent contre un ennemi commun à tous les Européens, les terroristes et les djihadistes.
Mais alors, pourquoi si peu d'Européens à nos côtés pour mener ce combat.
Là, la réponse qu'ils vous donneront, ce sont vos anciennes colonies, nous ne sommes pas concernés par ces combats et nous ne voulons que nos soldats aillent se faire tuer au Mali.
C'est une des particularités de l'Europe. On jamais réussi à mettre en place une armée de coalition Européenne et chacun s'occupe de son pré carré. A nous le sale boulot et les morts, à eux la tranquillité et le bénéfice d'une protection que nous leur offrons, contre d'éventuelles attaques terroristes.
La particularité de cette Europe de la défense, c'est que l'on veut bien en profiter, mais surtout ne pas subir le coût financier et les pertes humaines.
L'Europe ne devrait pas s'arrêter qu'aux réalités économiques, mais aussi prendre sa part dans les conflits que nous gérons, non seulement pour la France, mais également pour l'ensemble de la communauté Européenne.

Trois gendarmes tués, un quatrième blessé grièvement:

Paulo #Sécurité
Trois gendarmes tués, un quatrième blessé grièvement:
Sidération, consternation, incompréhension concernant la mort de trois gendarmes et d'un quatrième blessé grièvement à la cuisse, au cours d'une intervention pour secourir une femme qui c'était réfugiée sur le toit de sa maison, afin d'échapper aux violences de son conjoint.
Bien sur, nos pensées vont aux familles de ces trois militaires tués, à qui nous présentons nos sincères condoléances et nous souhaitons un prompt rétablissement à celui qui est grièvement blessé.
Ces faits se produisant à la veille des fêtes de Noël, c'est une douleur immense qui envahit toute notre institution militaire . Elle devra apporter secours, aide et assistance morale et matériels, aux familles endeuillées.
Dans ces périodes cruelles, nous devons montrer un front uni et une solidarité sans faille envers les familles de nos frères d'armes.
Pour en revenir aux faits, l'enquête déterminera les conditions dans lesquelles se sont produits ces incidents meurtriers.
Une première constatations, si l'on s'en tient aux faits rapportés dans la presse. L'intervention se serait produite en deux temps. C'est au cours de la première intervention que l'un de deux gendarmes serait décédé des suites de ses blessures, le deuxième aurait été grièvement blessé à la cuisse et conduit par les pompiers à l'hôpital. Ses jours ne sont pas en danger.
C'est au cours de la deuxième intervention que deux autres gendarmes auraient été tués. La question que je me pose, est ce qu'il s'agit de la même équipe qui intervenait, ou s'agit il de deux équipes distinctes. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'après les premiers tirs, les gendarmes auraient du se protéger et répliquer en faisant usage de leurs armes. Lorsqu'il y a usage des armes, on sait se qui peut en advenir.
N'étant pas sur place et n'ayant pas participé à cette intervention, je me garderai bien de porter un jugement.
C'est l'enquête qui déterminera comment se sont déroulés les interventions et qui pourra dire avec certitude qu'elles on été éventuellement, les fautes de commandement.
En attendant, mes pensées émues vont vers les familles en deuil, auxquelles je renouvelle mes sincères condoléance

Nos armées et la condition militaire:

Paulo #Sécurité
Nos armées et la condition militaire:
Cette lettre d'information de l'ASAF montre à quel point nos armées ne sont pas considérées comme un élément essentiel de la Nation.
C'est d'ailleurs pour cette raison que l'ancien Chef d'Etat-Major des Armées, Pierre de Villiers à démissionné de ses fonctions le 17 juillet 2017.
Et pourtant, nos forces armées sont utilisées à plein temps, sur des théâtres d'opérations extérieures ( OPEX Mali), sur le territoire National (opération sentinelle), en métropole et en Outre-Mer, pour des opérations de protection dans le cadre de la lutte anti-terrorisme.
Les hommes et le matériel sont employés à 100/100 de leur capacité. L'armée de Terre notamment voit ses matériels vieillir et devenir obsolètes.
On investit à coup de milliards pour notre économie et venir en aide aux industries, à la santé, à l'éducation. Qu'en est il de l'investissement dans nos armées?
sans doute quelques millions d'Euros pour laisser penser que l'on ne les oublie pas.
Mais l'essentiel dont ils ont besoin, ce n'est pas dans 5 ans, pas dans 10 ans ou encore plus tard. C'est maintenant, car nous sommes confrontés à des problèmes d'insécurité et de violence, au sein de notre pays, mais aussi dans les pays qui nous entourent.
Ce serait faire preuve de négligence de ne pas prendre en compte ces problèmes majeurs.
Ne refaisons pas un retour sur l'histoire, mais ne reproduisons pas les erreurs du passé.

Les policiers Nantais ne se sentent pas soutenus:

Paulo #Sécurité
Les policiers Nantais ne se sentent plus soutenus:
A l'instar de leurs collègues de France et de Navarre, les policiers Nantais ont fait l'objet d'une tentative de meurtre par engins incendiaires. Bien que leurs tenus sont anti-feu, elles se sont incendiées aux contacts de produits inflammables. Ils se sont vus mourir dans les flammes.
Ce n'est pas par ce que nous n'aurons pas de défilé aux flambeaux cette année, qu'il faut le remplacer par des policiers enflammés.
Soyons sérieux et analysons les faits. A chaque manifestation autorisée et alors que tout se passe bien au début, les fins de manifs à Nantes peut encore plus qu'ailleurs, sont devenues le défouloir des black blocs, des nanars et des gauchos. Cette situation ne date pas d'hier et ce serait trop facile de mettre cette flambée de violence sur le compte du délit de faciès ou de la loi en cours sur la sécurité globale.
Les policiers et les gendarmes ne veulent plus être le défouloir, la tête de turque et le bouc émissaire dans nos institutions qui, au lieu de les défendre, déclarent doctement que le délit de faciès est institutionalisé dans les forces de l'ordre.
Quel mépris pour ceux qui sont chargés de défendre l'Etat et nos institutions.
Les forces de l'ordre n'en peuvent plus de cette violence gratuite que tout le monde condamne, à commencer les commerçants Nantais qui sont aussi les victimes de ces voyous. Voilà, Seulement on n'aboutit jamais à l'arrestation et à la condamnation de ces casseurs professionnels.
C'est toute une organisation du maintien de l'ordre qui est à revoir, avec les moyens humains et matériels appropriés, ce qui permettraient de mettre un terme à ces agissements insupportables, que tout le monde condamne.
Nous sommes bien capable de débloquer des milliards pour venir en aide dans différents domaines et c'est tant mieux. Les policiers et les gendarmes ne se contenteront pas que des miettes, mais ils veulent des moyens pour accomplir leurs missions et leur travail correctement et qu'ils soient défendus, au lieu d'être discriminé..

Les black blocs et a loi sur la sécurité globale:

Paulo #Sécurité
les Black blocs et la loi sur la sécurité globale:
- Rappel du droit de manifester:
pour pouvoir exercer son droit de manifester, il faut faire une déclaration préalable auprès de la Préfecture, pour tous cortèges, défilés et rassemblements de personnes et d'une façon générale, toutes manifestations sur la voie publique.
- Qu'est ce que le maintien de l'ordre:
Il se définit comme l'ensemble des opérations de police administrative et judiciaire mises en oeuvre par des forces de sécurité, à l'occasion de manifestations autorisées.
- Qu'elles sont les forces de maintien de l'ordre:
de nos jours, deux unités spécialisées exercent le maintien de l'ordre. Les escadrons de gendarmerie mobile et les compagnies régulières de sécurité (CRS)
- Quel est le premier constat des manifestations autorisées:
*Elles sont souvent représentée par des personnes qui défendent leurs droits (syndicaux, du travail, loi sur la retraite etc...), voir également contester des lois en cours de réalisation, comme celle actuelle sur la sécurité globale.
Ces manifestations sont souvent paisibles, voir pour certaines, accompagnées des familles et de leurs enfants. Malheureusement, elles sont souvent infiltrées, à leur insu, par des groupes de black-blocs, qui n'ont qu'une seule idée en tête, détruire, piller, incendier et s'en prendre aux forces de l'ordre, pour les blesser et voir peut être, tuer.
- Qui sont ces black-blocs:
Se sont des rassemblements de groupe d'affinité, d'inspiration incluant de manière explicite, dans leur répertoire d'actions, la violence contre certains biens qui représentes la finance (banque) et certaines personnes (les policiers). On les appellent également antifa, anarchistes.
- Pourquoi les forces de l'ordre ne sont plus en mesure de maintenir l'ordre lors d'une manifestation:
* d'abord, par manque de moyens humains, et de matériels dissuasifs;
* par manque de formation technique.
Ce qu'il faut savoir sur les unités chargées du maintien de l'ordre:
Au cours des précédentes décennies les unités de gendarmerie mobile ont été dissoutes et réduites de moitié (par souci d'économie), les CRS également.
Ce sont pourtant les deux forces vraiment formées pour faire du maintien de l'ordre et qui font défaut pour intervenir dans les manifestions aujourd'hui. Pour compenser ce déficit, on les remplace par des unités qui n'ont pas été formées au maintien de l'ordre. Il faut donc redonner la priorité à ces unités spécialisées.
- Comment venir à bout des black blocs:
Ils sont essentiellement composés de jeunes et facilement reconnaissable, vêtus de noir et portent un foulard de même couleur sur leur visage.
Il faut les repérer dès le début de la manifestation, mais pour ça, nous avons besoin d'unités spéciales qui opérerons en civil portant sur eux une bandeau police ou gendarmerie qu'ils ne feront apparaître qu'au moment de l'interpellation.
Ces unités devraient être formées pour le combat de rue, un peu comme les forces spéciales (RAID et GIGN). Il faut que ce soit des gens aguerris, entraînés, formés pour immobiliser une personne, sans pour autant attenter à sa vie
- Quelles sont les condamnations prévues:
Pour ceux qui sont en possession d'une arme ou tout objet pouvant servir comme arme. Ceux en possession de produits illicites (drogue), ceux se cachant le visage avec un foulard, doivent être présentés à un juge d'instruction, mis en dépôt en attendant leur jugement. La justice doit être exemplaire et rapide, dès que les faits de violences sont reconnus.
Si l'on veut résoudre rapidement se problème de violences dans les manifestations, il ne faut pas attendre que la situation dégénère en guérilla urbaine.

La France terre d'accueil ou d'écueil:

Paulo #Sécurité
La France terre d'accueil ou terre d'écueil:
La France est devenue le réservoir de la misère du monde.
C'est tellement facile de venir chez nous pour ceux qui veulent bénéficier des aides généreuses que nous leur apportons. Ils arrivent par vagues successives pour profiter de la manne généreuse que nous leur offrons sans restriction.
Il fallait s'y attendre, certains profitent de cette aubaine et s'introduisent chez nous pour y commettre leurs sales besognes, aussi facilement que d'aller faire ses courses au super marché.
En effet, il n'est pas surprenant que des terroristes parmi eux, téléguidés ou non, passent à travers les mailles du filets des agents de renseignements, qui d'ailleurs ne s'exerce plus ou souvent trop tard. C'est bien pour cette raison qu'ils arrivent à commettre leur sale besogne, dans les conditions les plus atroces.
Ce n'est pas en rajoutant des militaires dans les opérations sentinelles, que nous empêcherons le franchissement de nos frontières par ces individus. En effet dès qu'ils ont mis les pieds dans un Etat Européen, ils peuvent aller où ils veulent (accord de Schengen, libre circulation à l'intérieur des frontières Européennes). Une fois qu'ils sont chez nous, ils demandent à obtenir le statut de réfugiés. C'est à L'OFPRA de s'assurer et de vérifier si leur situation est compatible avec le statut de réfugié. Durant cette période qui peut durer plusieurs mois et pour certains plus d'une année, ils se déplacent sur le territoire national au gré des situations d'accueil et de la manière dont ils sont pris en charge. Ils savent très bien quelles sont les conditions d'accueil qui leurs sont réservés, dans les lieux où ils se rendent.
On se rappel de la situation des réfugiés (plusieurs centaines) au Lycée Jeanne Bernard à Saint-Herblain ou encore actuellement dans un gymnase Nantais. Ils sont souvent pris en compte par des associations d'entraides aux réfugiés.
Ces situations sont intolérables, surtout que nombreux d'entre eux seront renvoyés dans leur pays, parce qu'ils ne remplissent pas les conditions de réfugiés politiques, ou que leur vie est menacée par des conditions de guerre. Ce sont surtout des réfugiés économiques.
Il y a quelques temps, je dénonçais déjà cette situation ou la France Pays et terre d'accueil par vocation, pourrait devenir pour de nombreux migrants, une terre d'écueil.
Afin d'éviter cela, il faut revoir le traité de Schengen et reprendre le contrôle de nos frontières. Notre pays n'a pas vocation à attirer chez nous, toute la misère du monde, surtout dans les circonstances actuelles avec les conséquences liées au COVID 19 et ses répercussions sanitaires, sociales, sécuritaires et économiques.

Nous sommes en Guerre, état d'urgence:

Paulo #Sécurité
Nous sommes en guerre, état d'urgence:
Combien de fois avons nous entendu ces propos?
On emprunte des termes que l'on attribue généralement à une crise grave qui peut déboucher sur des conflits armés.
Etymologiquement le terme de guerre est employé dans un confit armé entre deux nations? alors que dans le cas présent, il est employé pour lutter contre une pandémie. On aurait pu aussi bien parler d'une lutte contre une pandémie, en l'occurrence le COVID 19.
Ne mélangeons pas les genres. Dans une guerre traditionnelle, les personnes meurent sous les bombes et tout l'arsenal militaire déployé, alors que COVID 19 tue les personnes, surtout les plus faibles, par ce que nous n'avons pas encore de vaccin qui pourrait nous protéger.
C'est quand même curieux d'employer des termes à contre-sens.
Par contre le terme de guerre peut être employé par ceux qui nous la font, par idéologie, par arrogance, ou tout simplement, comme moyen d'expression pour justifier des actes odieux au non de leur dieu "Allah", afin d'éliminer ceux qu'ils jugent comme des mécréants, par ce qu'il ne pratique pas la même religion qu'eux.
Alors permettez moi de vous rappeler ce qu'est réellement l'état d'urgence; L'état d'urgence est une mesure prise par un gouvernement, en cas de péril imminent dans son pays, si elle a été prise pour des mesures sanitaires. Mais elle peut également être prise pour contrôler tous ceux qui mettent en péril la vie et l'intégrité de nos concitoyens, comme cela a déjà été le cas, lors des attentats terroristes des 13 et 14 novembre 2015.
Cette année nous avons eu plusieurs attentats avec des morts et des blessés graves, du aux terroristes islamistes Le moment n'est plus aux injonctions, mais à l'action. Il faut mettre un grand coup de pied dans la fourmilière
djihadiste en France. Nous devons faire des contrôles renforcés et approfondis de certaines mosquées salafistes. Interdire et renvoyer chez eux tous les Imans étrangers qui prêchent la violence. Enfin, condamner avec rigueur tous ceux qui prêchent pour le djihad. Arrêter et expulser tous les étrangers qui sont entrés illégalement sur notre territoire.
En conclusion: il faut mener deux états d'urgence.
- l'un sanitaire;
- l'autre sécuritaire.
La situation est trop grave pour ne pas prendre les choses au sérieux, afin d'éviter tous les risques qui peuvent survenir.

Afficher plus d'articles

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>
Facebook Twitter RSS Contact