Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

securite

Quelles mesures devons nous prendre pour nous protéger du terrorisme:

Paulo #sécurité

Quelles mesures devons nous prendre pour nous protéger du terrorisme:

Nous n'avons pas besoin de construire des camps de concentration. Il faut construire des prisons destinées à interner les personnes condamner pour terrorisme et augmenter les effectifs des gardiens de prison.

Nous devons mettre en application la loi sur la double peine et nous devons expulser les binationaux qui ont fait l'objet d'une condamnation pour acte de terrorisme.

Enfin, renforçons nos contrôles aux frontières et augmentons les effectifs de garde aux frontières et reconduisons hors de nos frontières, tous ceux qui sont entrées illégalement sur notre territoire.

Communiqué de Antoine Martinez, Général (2s):

Paulo #Sécurité

Communiqué
Notre ennemi vient à nouveau de frapper la France. Après le carnage de Nice, le jour de la
fête nationale, c'est à présent une église qui a vécu la barbarie islamique au moment
même du déroulement d'une messe qui rassemble les fidèles pour célébrer le sacrifice de
l'eucharistie, point culminant de la liturgie chrétienne instaurée par Jésus-Christ lors de la
Cène, la veille de sa passion.
En assassinant un prêtre catholique et en blessant gravement des fidèles dans une église,
c'est l'âme même de la France, fille aînée de l’Église, son Histoire, sa culture qui sont
lâchement attaquées. Le symbole est fort et le choix des islamistes n'est pas anodin. Nos
pensées les plus émues et notre compassion vont naturellement à l’Église de France
cruellement éprouvée.
Cependant, devant le déni de réalité, devant le refus criminel de nos gouvernants de tirer
les conséquences des enseignements de la menace sans cesse grandissante qui met en
danger la vie des Français, devant le refus d'admettre l'évidence, les citoyens et en
particulier les chrétiens doivent maintenant se rassembler. Ils le doivent non plus pour
déposer des fleurs et des bougies – ou pour tendre l'autre joue – mais pour faire pression
par tous les moyens sur nos gouvernants pour contraindre ces derniers à un peu plus de
lucidité et à prendre enfin la mesure de l'enjeu en vue de définir une stratégie adaptée à
l'ennemi à détruire et d'appliquer les actions impitoyables qui en découlent.
Ce réveil et cette réaction sont d'autant plus nécessaires que les dernières déclarations du
Président de la République (Daesch, menace terroriste, le gouvernement fait preuve de
détermination, pas de polémique, pas d'amalgame, l'unité est notre force) confirment son
incapacité à rassembler et à décider alors que c'est la guerre sur notre territoire. Et
affirmer que rien ne sera modifié dans la lutte contre le terrorisme islamique n'est pas
digne de sa fonction. Son manque de volonté et de détermination loin de créer l'unité est
en train de diviser les Français et de provoquer non seulement l'exaspération des citoyens
mais la radicalisation des esprits qui pourrait déboucher sur des réactions violentes. Que
fera-t-il lorsqu'un prochain attentat de masse fera des centaines de morts ?
Il est par ailleurs effarant et scandaleux d'entendre sur les plateaux de télévision certaines
analyses et notamment le vice-président du CFCM affirmer, sans être le moins du monde
contredit par les autres interlocuteurs et par le journaliste, que islam veut dire paix. Non,
islam ne veut pas dire paix, il veut dire soumission. Celle que l'islam veut imposer au
monde. C'est la taqiya dans toute sa splendeur étalée sur les plateaux de télévision et
avalée sans réaction de la part de médias incultes et déjà soumis.
Cela dit, la situation d'aujourd'hui est la conséquence de quarante ans de lâcheté de la
classe politique avec l'implantation progressive d'une multitude de « Molenbeek » dans
notre pays. Ce sont ces territoires perdus de la République vidés de ses autochtones et
dont le Premier ministre a osé expliquer l'existence par un certain apartheid ! Le résultat
obtenu aujourd'hui c'est la radicalisation d'habitants du territoire français sous l'emprise
continue d'imams dégénérés qui n'auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre territoire.
Cela veut dire que des dizaines, ou plutôt des centaines de milliers d'habitants de notre
pays sont aujourd'hui radicalisés et n'ont pas l'intention de s'intégrer à la communauté
nationale, bien au contraire puisqu'ils ont été « éduqués » dans la haine de la France et
des Français. C'est bien les versets du Coran – qui régit l'islam – qui appellent au meurtre
des infidèles. C'est bien les versets du Coran qui institutionnalisent l'infériorité des
femmes. La racine du mal est là. Le Coran, cette « constitution politico-religieuse », est
incompatible avec la Constitution française. L'islam est donc incompatible avec la
démocratie et il faut le stopper. Car comment ceux qui nous gouvernent peuvent-ils ne pas
comprendre qu'on ne peut pas « vivre ensemble » avec qui vous veut du mal, avec qui
veut votre mort et qu'il faut donc agir devant l'évidence ?
Il va donc falloir à présent entrer en résistance – une résistance active car résister c'est se
défendre et s'opposer par la force – pour engager la bataille culturelle, civilisationnelle et
identitaire car le sujet n'est pas seulement sécuritaire, il est avant tout identitaire. Et le
destin d'une nation dépend de la volonté de ses membres. Quarante années ont suffi pour
rendre la France méconnaissable. Il nous faut maintenant inverser le cours funeste des
choses. Cela prendra du temps, mais il n'y a plus de temps à perdre pour assurer, en
toute légalité, la protection et l'avenir de la Nation en appliquant des mesures visant à
désislamiser la société, en particulier en stoppant l'immigration issue de pays musulmans,
en supprimant le regroupement familial, en réformant les conditions d'acquisition de la
nationalité française et en supprimant la double nationalité pour les non-européens, en
fermant définitivement toutes les mosquées salafistes, en renvoyant dans leur pays
d'origine tous ceux qui rejettent nos lois, nos traditions et notre mode de vie. Respecter
l'état de droit c'est avant tout appliquer la loi, ce que ne font pas nos gouvernants.
Il revient donc aux citoyens animés par l'amour de la France, aux patriotes attachés à la
préservation de leur héritage spirituel et culturel, aux Français qui souhaitent vivre en paix
mais qui ne peuvent plus accepter l'intolérable et qui refusent de se soumettre aux
volontés de notre ennemi et qui n'acceptent plus l'absence de volonté et de détermination
de nos gouvernants pour détruire ce dernier, de décider de se rassembler pour entrer en
résistance.
Antoine MARTINEZ
Général (2S)
Coprésident des Volontaires Pour la
France

tué en "service commandé ou être tué, en dehors d'un "service commandé":

Paulo #Sécurité

Tué en service commandé, ou bien être tué en dehors d'un service commandé:

Cette nuance échappera à beaucoup de nos concitoyens, car ils ne sont pas militaires, ou d'anciens militaires.

- la nuance existe pourtant. Les militaires en missions sont toujours en service commandé. Si vous êtes tués durant votre mission, ce sera en service commandé;

- par contre, vous pouvez être tué, sans avoir été commandé en service (repos par exemple, mais vous intervenez dans des conditions particulières, comme sur un acte de terrorisme) sur un plan réglementaire, voir un acte de justice, on peut admettre que vous avez été tué en service , même si vous n'avez pas reçu un ordre de votre hiérarchie (cas de légitime défense, protection des personnes).

Vous me direz, en fin de compte, on arrive au même résultat. En effet, vous êtes tués dans les deux cas. Sauf qu'au niveau de la veuve et des orphelins, les répercussions financières ne seront pas le mêmes.

La notion de tué en service apportera beaucoup plus d'avantages à votre veuve et à vos descendants.

hués et des sifflets par les Niçois, contre Manuel Valls:

Paulo #sécurité

A mon avis, ce n'est pas en criant et en sifflant que cela va améliorer les choses.

Si je peux comprendre le mécontentement qui se traduit par ce comportement.
Il faudrait quand même que nos hommes politiques s'attellent sans faiblesse à ce sujet sécuritaire et que l'on prenne les bonnes décisions pour améliorer la sécurité des Français.

Notre constitution est dotée de moyens d'exceptions. Il suffirait de les appliquer sans faiblesse, afin de faire évoluer une situation qui aurait tendance à s'enliser.

Nous ne sommes pas en état de siège:

Paulo #Sécurité

Nous ne sommes pas en état de siège.
rappel de ce régime d'exception:
L'état de siège est un régime juridique généralement mis en œuvre par le gouvernement en cas de péril imminent (insurrection armée ou invasion étrangère) pour la nation:
Il comprend plusieurs dispositions:
- l'armée remplace la police pour la sécurité publique;
-certaines libertés de l'état de droit circulation, manifestation, expression) sont fortement restreintes;
-les médias sont contrôlés;
-un couvre-feu entre en vigueur sur le territoire concerné par l'état de siège;
-la mobilisation générale peut être décidée;
-les tribunaux civils sont remplacés par des tribunaux militaires;
-surveillance accrue de la population.

Il semblerait que de telles mesures ne soient pas applicables en l'état des événements de Nice et qu'une bonne application de l'état d'urgence devrait suffire, pour le moment

Police Nationale et Gendarmerie Nationale, deux forces appelées à remplir des missions identiques en temps de paix:

Paulo #sécurité

Police Nationale et Nationale, deux forces appelées à remplir des missions identiques en temps de paix:

Uniformité des moyens entre le RAID, les BRI de la Police Nationale, le GIGN et les PSIG de la gendarmerie Nationale.

Militarisation dans le mode d'action et l'entrainement de la police, qui en font de plus en plus des forces spéciales qui s'apparentent aux modes de formation des forces spéciales de l'armée de terre.

Mutualisation des moyens humains et matériels entre les forces de police et de gendarmerie, sous la tutelle du Ministère de l'Intérieur.

De là à s'imaginer que l'on regrouperait tous les moyens pour en faire une force unique de police, c'est sans doute le but recherché.

Reste que la déontologie et le mode de fonctionnement de ces deux entités sont totalement différentes. L'une, la gendarmerie est une force militaire avec un statut similaire aux forces armées, l'autre, la police est une force civile représentée et défendues par des syndicats puissants.

Ces deux entités coopèrent et font le même travail durant le temps de paix.

Par contre, les gendarmes de part leur statut militaire peuvent être appelés à d'autres fonctions en temps de guerre, notamment dans des opérations de défense opérationnelle du territoire nationale.

Chacune de ces formations ont des obligations et des exigences en matière de sécurité et de défense de nos concitoyens que ce soit en temps de paix, comme en temps de guerre.

Après l'assassinat d'un couple de policier, François Hollande rend hommage aux forces de sécurité:

Paulo #Sécurité

Apres l'assassinat d'un couple de policier, François Hollande rend homme aux forces de l'ordre:

Une fois n'est pas coutume, l'hommage appuyé du Président de la République aux forces de l'ordre est à souligné, même s'il intervient dans des circonstances particulières, liées à l'assassinat d'un couple de policier, par un terroriste ayant fait allégeance à "Daech".

Bien sur cette hommage rendu aux forces de l'ordre dans les circonstances que l'on connaît, sera apprécié de tous et mettra un peu de baume au coeur, de ces serviteurs de l'état, qui paient souvent un lourd tribu, pour la défense de nos institutions et de la démocratie dans notre pays.

Il ne faut pas sous estimer le rôle important joué par ces institutions, pour maintenir l'ordre Républicain et la sécurité de la Nation.

Ces forces employées à plein temps depuis plusieurs mois, sont en première ligne, souvent mal traitées, mais aussi méprisées, elles sont la cible de casseurs qui veulent en découdre, jusqu'à la possibilité d'éliminer physiquement un représentant de ces forces de sécurité.

Les déclarations du Président de la République vont dans le bon sens, quand il parle d'impunité et de condamnation, pour toutes atteintes à l'intégrité physique d'un policier ou d'un gendarme.

Sommes nous les nouvelles victimes d'une forme d'intifada des couteaux:

Paulo #sécurité

Sommes nous les nouvelles victimes d'une forme d'intifada des couteaux:

Déclaration de guerre de "Daech": "où que vous soyez, vous devez tuer par tous les moyens, les impurs, les mécréants , ceux qui ne pratiquent pas l'Islam et tous les descendants des Croisés".

C'est à dire tous les habitants du monde occidental et plus particulièrement, ceux qui combattent "Daech".Je ne peux m'empêcher de faire un rapprochement avec l'intifada des couteaux à Jérusalem.

Sommes nous en face d'un effet de mimétisme, ou bien devant un acte de terrorisme, dicté par leur mentor "Daech".

Ce meurtre inqualifiable d'un commandant de la police et de son épouse, nous interpelle et pose une question évidente, allons nous être exposé à ce type d'agression, de façon régulière, et quelles mesures seront prises par l'Etat pour protéger d'avantage nos concitoyens.

Lorsque l'on sait qu'une multitude de fiches "S", concernant des individus ayant le même profil que le meurtrier, toutes les mesures prises n'empêcheront pas certaines de ces personnes à passer à l'acte et peuvent atteindre n'importe qui, en tous lieux et en tous temps.

Le problème et il est de taille, nous ne pouvons pas surveiller 24 H sur 24H, des individus aux profils dangereux.

Les effectifs de police n'y parviendront pas, même si nous devions les doubler.
Doit on se résoudre à concevoir que cela puisse se reproduire, sans qu'aucune mesure ne soit prise, non bien sur.

Mais alors, que peut on faire pour lutter efficacement contre le risque imminent d'un nouvel attentat terroriste.

C'est au gouvernement de prendre les mesures qui s'imposent. L'arsenal de l'état d'urgence lui permet d'agir efficacement. Encore faut-il prendre des décisions courageuses et appropriées, pour contrôler, interdire les déplacements de ces individus et les faire surveiller efficacement, afin de réduire leurs risques de nuisances.

Policiers, les boucs émissaires de la République:

Paulo #Sécurité

Policiers, Les boucs émissaires de la République:

De tous temps, les forces de l'ordre ont été le rempart des gouvernements, qu'ils soient de droite comme de gauche, pour faire régner l'ordre républicain et défendre les institutions.

Elles servent souvent de défouloir aux fauteurs de troubles et aux casseurs.

Depuis le mois de mars, elles sont présentes sur toutes les manifestations, pour éviter les débordements et les destructions en tous genres.

Les effectifs ne suffisent plus à empêcher les casseurs d'agir et la guérilla urbaine de se développer.

Au lieu de calmer les esprits, les dernières déclarations de notre Président, rajoutent de l'huile sur le feu.

Ce sont encore les forces de l'ordre qui seront en première ligne, pour servir de défouloir aux manifestants.

Compte tenu des effectifs réduits, sous tension permanente, ce ne sont pas quelques paroles encourageantes, qui vont les satisfaire.

Je propose, comme pour les enseignants, qu'une prime leur soit accordée, pour les services rendus à la nation.

Enfin, pour soulager la fatigue accumulée depuis ces dernières semaines, je propose que ces unités soient renforcées par les membres du gouvernement, pour qu'ils participent efficacement, au maintien et au rétablissement de l'ordre, qu'ils ont personnellement perturbé avec l'usage du 49-3 et le passage en force de la loi El Khomri

Le Ministre de l'Intérieur siffle la fin des manifestations violentes:

Paulo #Sécurité

Le Ministre de l'Intérieur, siffle la fin des manifestations violentes:

Une grande majorité de nos concitoyens se pose cette question, mais qu'attendait le gouvernement pour prendre cette décision, qui semblait tellement évidente à leurs yeux, et quel que soit leur appartenance politique.
La preuve, Madame le Maire de Nantes (socialiste) déclare:
"j'appelle chacune et chacun d'entre vous au dialogue et a responsabilité pour en finir avec cette spirale de violence"
de son côté, Madame Laurence Garnier (LR) réagit et déclare à son tour:
"Je me réjouis de cette prise de conscience du gouvernement qui réalise, enfin, la spirale de la violence dont nous sommes témoins à Nantes. Mais que de temps, d'énergie et d'argent perdus!.. aujourd'hui, bon nombre de Nantais ont la peur au ventre à l'idée d'une nouvelle manifestation. On doit pouvoir garantir qu'elle se déroule dans de bonnes conditions".
La loi EL KHOMERI n'est qu'un prétexte pour en découdre avec les forces de l'ordre. Pour bien comprendre le but recherché par les casseurs, anarchistes et zadistes de tous poils, il faut remonter aux manifestations de Sivens et a la mort accidentelle de Rémi Fraisse. On a pu remarquer alors que toutes les manifestations violentes sont montées en puissance. Certains manifestants ne se cachent pas de vouloir la peau d'un "flic".
Ils ont failli y arriver en frappant sauvagement un commandant de police, après l'avoir fait tomber, ils ont réussi à lui enlever son casque et l'ont frappé violemment à la tête, à coups de pied et avec une barre de fer.
Cette violence, les forces de l'ordre en sont victimes à chaque manifestation.
On est plus proche de l'émeute et de la guérilla urbaine, que d'une manifestation pacifique.
Force est de constater que nos institutions sont en danger, que l'ordre et la loi ne sont plus respectés dans notre pays.
Il faut que ces manifestations soient interdites et réprimées avec la plus grande fermeté, avant que l'irréparable ne se produise, que ce soit dans les rangs des forces de l'ordre que dans ceux des manifestants.
Les 17 et 19 Mai prochain, nous serons fixés sur l'état d'esprit des manifestants et le respect des engagement pris par le Ministre de l'Intérieur.

Afficher plus d'articles

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 30 > >>
Facebook Twitter RSS Contact