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action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

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Les policiers Nantais ne se sentent pas soutenus:

Paulo #Sécurité
Les policiers Nantais ne se sentent plus soutenus:
A l'instar de leurs collègues de France et de Navarre, les policiers Nantais ont fait l'objet d'une tentative de meurtre par engins incendiaires. Bien que leurs tenus sont anti-feu, elles se sont incendiées aux contacts de produits inflammables. Ils se sont vus mourir dans les flammes.
Ce n'est pas par ce que nous n'aurons pas de défilé aux flambeaux cette année, qu'il faut le remplacer par des policiers enflammés.
Soyons sérieux et analysons les faits. A chaque manifestation autorisée et alors que tout se passe bien au début, les fins de manifs à Nantes peut encore plus qu'ailleurs, sont devenues le défouloir des black blocs, des nanars et des gauchos. Cette situation ne date pas d'hier et ce serait trop facile de mettre cette flambée de violence sur le compte du délit de faciès ou de la loi en cours sur la sécurité globale.
Les policiers et les gendarmes ne veulent plus être le défouloir, la tête de turque et le bouc émissaire dans nos institutions qui, au lieu de les défendre, déclarent doctement que le délit de faciès est institutionalisé dans les forces de l'ordre.
Quel mépris pour ceux qui sont chargés de défendre l'Etat et nos institutions.
Les forces de l'ordre n'en peuvent plus de cette violence gratuite que tout le monde condamne, à commencer les commerçants Nantais qui sont aussi les victimes de ces voyous. Voilà, Seulement on n'aboutit jamais à l'arrestation et à la condamnation de ces casseurs professionnels.
C'est toute une organisation du maintien de l'ordre qui est à revoir, avec les moyens humains et matériels appropriés, ce qui permettraient de mettre un terme à ces agissements insupportables, que tout le monde condamne.
Nous sommes bien capable de débloquer des milliards pour venir en aide dans différents domaines et c'est tant mieux. Les policiers et les gendarmes ne se contenteront pas que des miettes, mais ils veulent des moyens pour accomplir leurs missions et leur travail correctement et qu'ils soient défendus, au lieu d'être discriminé..

Les black blocs et a loi sur la sécurité globale:

Paulo #Sécurité
les Black blocs et la loi sur la sécurité globale:
- Rappel du droit de manifester:
pour pouvoir exercer son droit de manifester, il faut faire une déclaration préalable auprès de la Préfecture, pour tous cortèges, défilés et rassemblements de personnes et d'une façon générale, toutes manifestations sur la voie publique.
- Qu'est ce que le maintien de l'ordre:
Il se définit comme l'ensemble des opérations de police administrative et judiciaire mises en oeuvre par des forces de sécurité, à l'occasion de manifestations autorisées.
- Qu'elles sont les forces de maintien de l'ordre:
de nos jours, deux unités spécialisées exercent le maintien de l'ordre. Les escadrons de gendarmerie mobile et les compagnies régulières de sécurité (CRS)
- Quel est le premier constat des manifestations autorisées:
*Elles sont souvent représentée par des personnes qui défendent leurs droits (syndicaux, du travail, loi sur la retraite etc...), voir également contester des lois en cours de réalisation, comme celle actuelle sur la sécurité globale.
Ces manifestations sont souvent paisibles, voir pour certaines, accompagnées des familles et de leurs enfants. Malheureusement, elles sont souvent infiltrées, à leur insu, par des groupes de black-blocs, qui n'ont qu'une seule idée en tête, détruire, piller, incendier et s'en prendre aux forces de l'ordre, pour les blesser et voir peut être, tuer.
- Qui sont ces black-blocs:
Se sont des rassemblements de groupe d'affinité, d'inspiration incluant de manière explicite, dans leur répertoire d'actions, la violence contre certains biens qui représentes la finance (banque) et certaines personnes (les policiers). On les appellent également antifa, anarchistes.
- Pourquoi les forces de l'ordre ne sont plus en mesure de maintenir l'ordre lors d'une manifestation:
* d'abord, par manque de moyens humains, et de matériels dissuasifs;
* par manque de formation technique.
Ce qu'il faut savoir sur les unités chargées du maintien de l'ordre:
Au cours des précédentes décennies les unités de gendarmerie mobile ont été dissoutes et réduites de moitié (par souci d'économie), les CRS également.
Ce sont pourtant les deux forces vraiment formées pour faire du maintien de l'ordre et qui font défaut pour intervenir dans les manifestions aujourd'hui. Pour compenser ce déficit, on les remplace par des unités qui n'ont pas été formées au maintien de l'ordre. Il faut donc redonner la priorité à ces unités spécialisées.
- Comment venir à bout des black blocs:
Ils sont essentiellement composés de jeunes et facilement reconnaissable, vêtus de noir et portent un foulard de même couleur sur leur visage.
Il faut les repérer dès le début de la manifestation, mais pour ça, nous avons besoin d'unités spéciales qui opérerons en civil portant sur eux une bandeau police ou gendarmerie qu'ils ne feront apparaître qu'au moment de l'interpellation.
Ces unités devraient être formées pour le combat de rue, un peu comme les forces spéciales (RAID et GIGN). Il faut que ce soit des gens aguerris, entraînés, formés pour immobiliser une personne, sans pour autant attenter à sa vie
- Quelles sont les condamnations prévues:
Pour ceux qui sont en possession d'une arme ou tout objet pouvant servir comme arme. Ceux en possession de produits illicites (drogue), ceux se cachant le visage avec un foulard, doivent être présentés à un juge d'instruction, mis en dépôt en attendant leur jugement. La justice doit être exemplaire et rapide, dès que les faits de violences sont reconnus.
Si l'on veut résoudre rapidement se problème de violences dans les manifestations, il ne faut pas attendre que la situation dégénère en guérilla urbaine.

La France terre d'accueil ou d'écueil:

Paulo #Sécurité
La France terre d'accueil ou terre d'écueil:
La France est devenue le réservoir de la misère du monde.
C'est tellement facile de venir chez nous pour ceux qui veulent bénéficier des aides généreuses que nous leur apportons. Ils arrivent par vagues successives pour profiter de la manne généreuse que nous leur offrons sans restriction.
Il fallait s'y attendre, certains profitent de cette aubaine et s'introduisent chez nous pour y commettre leurs sales besognes, aussi facilement que d'aller faire ses courses au super marché.
En effet, il n'est pas surprenant que des terroristes parmi eux, téléguidés ou non, passent à travers les mailles du filets des agents de renseignements, qui d'ailleurs ne s'exerce plus ou souvent trop tard. C'est bien pour cette raison qu'ils arrivent à commettre leur sale besogne, dans les conditions les plus atroces.
Ce n'est pas en rajoutant des militaires dans les opérations sentinelles, que nous empêcherons le franchissement de nos frontières par ces individus. En effet dès qu'ils ont mis les pieds dans un Etat Européen, ils peuvent aller où ils veulent (accord de Schengen, libre circulation à l'intérieur des frontières Européennes). Une fois qu'ils sont chez nous, ils demandent à obtenir le statut de réfugiés. C'est à L'OFPRA de s'assurer et de vérifier si leur situation est compatible avec le statut de réfugié. Durant cette période qui peut durer plusieurs mois et pour certains plus d'une année, ils se déplacent sur le territoire national au gré des situations d'accueil et de la manière dont ils sont pris en charge. Ils savent très bien quelles sont les conditions d'accueil qui leurs sont réservés, dans les lieux où ils se rendent.
On se rappel de la situation des réfugiés (plusieurs centaines) au Lycée Jeanne Bernard à Saint-Herblain ou encore actuellement dans un gymnase Nantais. Ils sont souvent pris en compte par des associations d'entraides aux réfugiés.
Ces situations sont intolérables, surtout que nombreux d'entre eux seront renvoyés dans leur pays, parce qu'ils ne remplissent pas les conditions de réfugiés politiques, ou que leur vie est menacée par des conditions de guerre. Ce sont surtout des réfugiés économiques.
Il y a quelques temps, je dénonçais déjà cette situation ou la France Pays et terre d'accueil par vocation, pourrait devenir pour de nombreux migrants, une terre d'écueil.
Afin d'éviter cela, il faut revoir le traité de Schengen et reprendre le contrôle de nos frontières. Notre pays n'a pas vocation à attirer chez nous, toute la misère du monde, surtout dans les circonstances actuelles avec les conséquences liées au COVID 19 et ses répercussions sanitaires, sociales, sécuritaires et économiques.

Nous sommes en Guerre, état d'urgence:

Paulo #Sécurité
Nous sommes en guerre, état d'urgence:
Combien de fois avons nous entendu ces propos?
On emprunte des termes que l'on attribue généralement à une crise grave qui peut déboucher sur des conflits armés.
Etymologiquement le terme de guerre est employé dans un confit armé entre deux nations? alors que dans le cas présent, il est employé pour lutter contre une pandémie. On aurait pu aussi bien parler d'une lutte contre une pandémie, en l'occurrence le COVID 19.
Ne mélangeons pas les genres. Dans une guerre traditionnelle, les personnes meurent sous les bombes et tout l'arsenal militaire déployé, alors que COVID 19 tue les personnes, surtout les plus faibles, par ce que nous n'avons pas encore de vaccin qui pourrait nous protéger.
C'est quand même curieux d'employer des termes à contre-sens.
Par contre le terme de guerre peut être employé par ceux qui nous la font, par idéologie, par arrogance, ou tout simplement, comme moyen d'expression pour justifier des actes odieux au non de leur dieu "Allah", afin d'éliminer ceux qu'ils jugent comme des mécréants, par ce qu'il ne pratique pas la même religion qu'eux.
Alors permettez moi de vous rappeler ce qu'est réellement l'état d'urgence; L'état d'urgence est une mesure prise par un gouvernement, en cas de péril imminent dans son pays, si elle a été prise pour des mesures sanitaires. Mais elle peut également être prise pour contrôler tous ceux qui mettent en péril la vie et l'intégrité de nos concitoyens, comme cela a déjà été le cas, lors des attentats terroristes des 13 et 14 novembre 2015.
Cette année nous avons eu plusieurs attentats avec des morts et des blessés graves, du aux terroristes islamistes Le moment n'est plus aux injonctions, mais à l'action. Il faut mettre un grand coup de pied dans la fourmilière
djihadiste en France. Nous devons faire des contrôles renforcés et approfondis de certaines mosquées salafistes. Interdire et renvoyer chez eux tous les Imans étrangers qui prêchent la violence. Enfin, condamner avec rigueur tous ceux qui prêchent pour le djihad. Arrêter et expulser tous les étrangers qui sont entrés illégalement sur notre territoire.
En conclusion: il faut mener deux états d'urgence.
- l'un sanitaire;
- l'autre sécuritaire.
La situation est trop grave pour ne pas prendre les choses au sérieux, afin d'éviter tous les risques qui peuvent survenir.

Quelles sont les personnes à l'origine de ces actes barbares:

Paulo #Sécurité
Quelles sont les personnes à l'origine de ces actes barbares:
Si la décapitation de cet enseignant n'a pas été décidée par une mouvance terroriste de l'extérieur. C'est que l'on ne surveille pas suffisamment ce qui se passe à l'intérieur de notre pays.
Il faut donc éradiquer sans délai tout ce qui touche de près ou de loin, à l'islamisme radical. Si nos lois existantes ne suffisent pas, alors qu'elles existent déjà, mais ne sont pas toujours appliquées, alors faisons en voter de nouvelles beaucoup plus astreignantes envers le salafisme. On a du mal à accepter que l'on soit aussi frileux pour agir efficacement et avec fermeté envers ceux qui vomissent sur le pays qui les a accueilli et envers lesquels nous avons cru pouvoir faire confiance.
Je n'ai pas besoin de les citer, car ils sont bien connus de nos service de renseignements. Leurs prêches dans leurs mosquées pour la violence contre les infidèles (en particulier les chrétiens) , sont connus de tout le monde et en particulier de ceux chargés de les surveiller.
C'est déjà par là que nous devons commencer. Trop d'imams venus de l'étranger (Maroc, Algérie) ont pignon sur rue chez nous. Il faut fermer ces mosquées salafistes et condamner ces prédicateurs violents, voir les expulser s'ils n'ont pas la nationalité française et pour ceux qui ont la double nationalité, on devrait pouvoir les exclure de la nationalité Française quand ils sont reconnus comme fauteur de troubles, pouvant aller jusqu'à la commission d'un meurtre.
C'est à ce prix que nous pourrons retrouver un peu de sérénité dans notre pays. Ne nous laissons pas manipuler, ces personnes connaissent très bien nos lois et savent les détourner à leur avantage. Le laxisme, c'est fini, rigueur et fermeté doivent être la règle envers ceux qui s'affranchissent de notre mode de vie, de nos coutumes et de nos lois sur la laïcité..

Fallait il en arriver là pour prendre conscience du danger:

Paulo #Sécurité
Fallait il en arriver là pour prendre conscience du danger:
Bien sur, ce prof d'histoire ne faisait que son travail d'éducateur. L'obscurantisme aveugle de ce jeune Tchéchène, musulman intégriste a mis en application la "charia", en éliminant de la façon la plus horrible qui soit, la décapitation d'un infidèle qui aurait défié la loi islamique celle de leur dieu "Allah", leur dieu unique et vénéré entre tous les dieux.
Fallait il en arriver à la mort d'un représentant de l'éducation national pour prendre conscience du danger qui nous entoure, car d'autres fanatiques vivent sur notre territoire et sont pour certains, sans doute près à passer à l'acte.
Tout ce que je prétendais depuis très longtemps se confirme au grand jour. La guerre dont on parle temps, mais dont le sens échappe à de nombreux de nos concitoyens, car les trois-quarts n'ont ni connu, ni vécu la guerre dans notre pays. Seuls nos militaires engagés dans les différents conflits internationaux, savent de quoi il s'agit et des risques qu'ils prennent.
N'attendons pas que la situation se dégrade d'avantage. Agissons fermement et avec efficacité pour aller chercher ces fauteurs de trouble, ces assassins en puissance, là où ils sont et faisons les paraître rapidement devant la justice. Expulsons tous ceux qui sont entrés illégalement chez nous. Nous avons déjà nos propres ressortissants qui vivent dans les quartiers perdus de la République. Ce sont des quartiers de non droit où ils font régner la loi du talion et qui servent de repères aux truands de tous poils.
Enfin, contrôlons plus rapidement et plus efficacement les expatriés qui ne relève pas du régime de réfugié politique ou que leur vie est en réel danger dans leur pays. Réexpédions sans délai ceux qui viennent uniquement pour bénéficier des aides que le gouvernement leur accorde.
Si l'on veut avoir la paix dans notre pays, il faut se débarrasser des brebis galeuses et des fauteurs de trouble, ainsi que des opportunistes.
La France n'a pas vocation à devenir le lieu d'accueil de tous les étrangers qui en font la demande.

Attaque d'un Commissariat ou d'un Gendarmerie à Champigny-sur-Marne:

Paulo #Sécurité
Attaque d'une gendarmerie ou d'un Commissariat à Champigny sur Marne:
Une fois de plus, la démonstration est faite que nous ne sommes plus en mesure d'assurer la sécurité dans ce pays . les Commissariats et les Gendarmeries seront les premières victimes de ce que l'on peut appeler, les prémices d'une insurrection.
Les grands discours de notre Ministre de l'Intérieur ne servent plus à rien. Dans les cités et certaines banlieues, l'ordre et l'état de droit sont bafoués en permanence.
Nous sommes en train de payer les années du pas d'amalgame. Nous nous retrouvons en face d'individus qui sont prêts à passer à l'acte, car en face d'eux, ils savent que rien de bouge. Ils pensent que l'état à peur d'eux et ils en profitent pour commettre leurs actes de rébellion.
Pour le moment, ce ne sont que quelque pétards et feux d'artifice. Bientôt nous verront apparaître les kalachnikov, les fusils d'assaut, les armes de poing et les grenades défensifs, car ne vous méprenez pas, toutes ces armes existent dans nos cités et circulent librement, puisque aucun policier ne peut y rentrer, aux risques des affrontements que leur présence pourrait déclarer. Encore une démission de nos hommes politiques.
Nos forces de police et de gendarmerie n'arriveront pas à endiguer ce phénomène et ce n'est pas faute d'avoir alerté les pouvoirs publics sur le manque de moyen humain et matériels.
Faudra t il recourir à l'état d'urgence et au couvre feu pour enrayer ce début d'insurrection. Malheureusement cela risque de ne pas être suffisant, car nos forces seront submerger par leur nombre.
La dernière solution sera de faire intervenir l'armée et je pense même que ce sera obligatoire, tant les risques sont grands. Il faudra employer des moyens adaptés et prévoir des lieux réserver aux récalcitrants, afin de les interner et les employer pour effectuer des travaux d'intérêt généraux, car c'est par le travail que l'on pourra les rééduquer avec un encadrement effectué par des réservistes.

L'action se désigne dans les faits, non pas dans les paroles:

Paulo #Sécurité
L'action se désigne dans les faits et non pas dans les paroles:
Si l'on peut comprendre que le Chef de l'Etat ne peut pas être présent sur tous les lieux où se produisent des événements et incidents graves. Il a pour cela des Ministres qui agissent et sont en première ligne.
Néanmoins, lorsqu'il s'agit d'une agression sauvage, présentant tous les signes d'un comportement lié au terrorisme, par sa nature et sa violence. Les Français sont sidérés et traumatisés par de tels actes et sont solidaires avec ceux qui en sont victimes.
Il aurait été de bon ton que notre Président s'exprime rapidement et assure publiquement son soutien aux victimes, car se faire agresser et taillader par une feuille de boucher, ce n'est pas rien et un acte de barbarie dont on ne mesure pas l'impact psychologique sur les victimes et leur entourage.
Toutefois, nous retiendrons la diligence et la rapidité de l'arrestation de l'auteur et de l'enquête en cours.
Ce type d'agression ne devrait pas devenir une banalité dans notre pays, où l'insécurité ne cesse de gagner en violence sur l'ensemble de notre territoire.
Prévenir au lieu de guérir devrait être l'adage du Ministère de l'Intérieur chargé de la sécurité de nos concitoyens.

Le ver est dans le fruit:

Paulo #Sécurité
Le ver est dans le fruit:
Quand le ver est dans le fruit, ce dernier finit par pourrir, se décompose et disparaît.
La pourriture noble est connue pour la production de vins de raisins surmûris.
Mais nous avons aussi celle moins noble, produite par des vers qui se développent à l'intérieur du fruit, au cours de sa croissance, d'où l'expression, le ver est dans le fruit. Il provoque des ravages et peut mettre en péril, la production d'un verger.
Si je prends cette comparaison, c'est pour mettre en évidence des situations calamiteuses qui se produisent dans nos institutions. On prend souvent comme exemple la police taxée de tous les maux de la terre. En réalité, ce n'est pas la seule institution atteinte du ver ravageur. On pourrait citer aussi nos armées et d'autres institutions qui sont moins exposées médiatiquement, mais tout autant concernées par la pourriture et le risque de disparition.
Si l'on ne prend pas garde à son développement c'est le fruit de l'Etat qui se trouve menacé. Il faudra comme pour un verger, traiter efficacement, pour garder le fruit en bonne santé.

Un Traoré peut en cacher un autre:

Paulo #Sécurité
Un Traoré peut en cacher un autre:
Une nouvelle affaire Traoré fait la une de la presse. Cette fois-ci, c'est un cousin d'Adama Traoré qui s'est jeté dans la Seine, afin de se soustraire à un contrôle de police. Résultat, il s'est noyé et vous savez quoi, des méchants policiers l'auraient poursuivi, pour qu'il se jette à l'eau. A l'instar de la première affaire Adama qui aurait été étouffé par les gendarmes, lors de son arrestation et qui, en fin de compte, serait mort non pas par étouffement, mais en fin de compte d'une insuffisance cardiaque révélée, lors de plusieurs autopsies.
Son cousin qui s'est noyé, soit disant pas le faute des policiers qui le poursuivaient. Déjà, lorsque l'on a rien à se reprocher, on ne cherche pas à se soustraire à un contrôle. De plus, si on ne sait pas nager, ce n'est pas très malin de se jeter à l'eau.
Va t on finir par admettre que dans cette famille Traoré, il y a des éléments hors contrôle qui refusent de se soumettre aux lois de la République , que les gendarmes et les policiers sont chargés de faire respecter.
Combien d'affaires faudra t il pour comprendre que nous sommes face à une tribu incontrôlable qui se sent soutenue par une diaspora d'intellectuels de gauche, de personnes du spectacle, ou du milieu sportif, qui mettent à profit toutes leurs turpitudes, pour dénoncer la violence policière par ces milieux bien-pensants.
Nous sommes face à des individus incontrôlables, pour qui la loi ne devrait pas s'appliquer, comme pour l'ensemble de nos concitoyens, en profitant de la couleur de leur peau, pour mettre en avant une violence policière hypothétique.
Faudra t il en arriver que lors d'un contrôle, on pose d'abord la question: êtes de vous de la famille Traoré, bon et bien circulez!
Si c'est cela que l'on appelle la famille black-blanc-beur, nous ne sommes plus dans l'assimilation, mais plutôt dans la démission, puisqu'il faudrait accepter tous leurs comportements déviants. La France ne serait plus une et indivisible, mais une pour certains et divisible pour d'autres. Il faudra donc changer les termes de notre constitution.

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