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action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

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Sommes nous les nouvelles victimes d'une forme d'intifada des couteaux:

Paulo #sécurité

Sommes nous les nouvelles victimes d'une forme d'intifada des couteaux:

Déclaration de guerre de "Daech": "où que vous soyez, vous devez tuer par tous les moyens, les impurs, les mécréants , ceux qui ne pratiquent pas l'Islam et tous les descendants des Croisés".

C'est à dire tous les habitants du monde occidental et plus particulièrement, ceux qui combattent "Daech".Je ne peux m'empêcher de faire un rapprochement avec l'intifada des couteaux à Jérusalem.

Sommes nous en face d'un effet de mimétisme, ou bien devant un acte de terrorisme, dicté par leur mentor "Daech".

Ce meurtre inqualifiable d'un commandant de la police et de son épouse, nous interpelle et pose une question évidente, allons nous être exposé à ce type d'agression, de façon régulière, et quelles mesures seront prises par l'Etat pour protéger d'avantage nos concitoyens.

Lorsque l'on sait qu'une multitude de fiches "S", concernant des individus ayant le même profil que le meurtrier, toutes les mesures prises n'empêcheront pas certaines de ces personnes à passer à l'acte et peuvent atteindre n'importe qui, en tous lieux et en tous temps.

Le problème et il est de taille, nous ne pouvons pas surveiller 24 H sur 24H, des individus aux profils dangereux.

Les effectifs de police n'y parviendront pas, même si nous devions les doubler.
Doit on se résoudre à concevoir que cela puisse se reproduire, sans qu'aucune mesure ne soit prise, non bien sur.

Mais alors, que peut on faire pour lutter efficacement contre le risque imminent d'un nouvel attentat terroriste.

C'est au gouvernement de prendre les mesures qui s'imposent. L'arsenal de l'état d'urgence lui permet d'agir efficacement. Encore faut-il prendre des décisions courageuses et appropriées, pour contrôler, interdire les déplacements de ces individus et les faire surveiller efficacement, afin de réduire leurs risques de nuisances.

Policiers, les boucs émissaires de la République:

Paulo #Sécurité

Policiers, Les boucs émissaires de la République:

De tous temps, les forces de l'ordre ont été le rempart des gouvernements, qu'ils soient de droite comme de gauche, pour faire régner l'ordre républicain et défendre les institutions.

Elles servent souvent de défouloir aux fauteurs de troubles et aux casseurs.

Depuis le mois de mars, elles sont présentes sur toutes les manifestations, pour éviter les débordements et les destructions en tous genres.

Les effectifs ne suffisent plus à empêcher les casseurs d'agir et la guérilla urbaine de se développer.

Au lieu de calmer les esprits, les dernières déclarations de notre Président, rajoutent de l'huile sur le feu.

Ce sont encore les forces de l'ordre qui seront en première ligne, pour servir de défouloir aux manifestants.

Compte tenu des effectifs réduits, sous tension permanente, ce ne sont pas quelques paroles encourageantes, qui vont les satisfaire.

Je propose, comme pour les enseignants, qu'une prime leur soit accordée, pour les services rendus à la nation.

Enfin, pour soulager la fatigue accumulée depuis ces dernières semaines, je propose que ces unités soient renforcées par les membres du gouvernement, pour qu'ils participent efficacement, au maintien et au rétablissement de l'ordre, qu'ils ont personnellement perturbé avec l'usage du 49-3 et le passage en force de la loi El Khomri

Le Ministre de l'Intérieur siffle la fin des manifestations violentes:

Paulo #Sécurité

Le Ministre de l'Intérieur, siffle la fin des manifestations violentes:

Une grande majorité de nos concitoyens se pose cette question, mais qu'attendait le gouvernement pour prendre cette décision, qui semblait tellement évidente à leurs yeux, et quel que soit leur appartenance politique.
La preuve, Madame le Maire de Nantes (socialiste) déclare:
"j'appelle chacune et chacun d'entre vous au dialogue et a responsabilité pour en finir avec cette spirale de violence"
de son côté, Madame Laurence Garnier (LR) réagit et déclare à son tour:
"Je me réjouis de cette prise de conscience du gouvernement qui réalise, enfin, la spirale de la violence dont nous sommes témoins à Nantes. Mais que de temps, d'énergie et d'argent perdus!.. aujourd'hui, bon nombre de Nantais ont la peur au ventre à l'idée d'une nouvelle manifestation. On doit pouvoir garantir qu'elle se déroule dans de bonnes conditions".
La loi EL KHOMERI n'est qu'un prétexte pour en découdre avec les forces de l'ordre. Pour bien comprendre le but recherché par les casseurs, anarchistes et zadistes de tous poils, il faut remonter aux manifestations de Sivens et a la mort accidentelle de Rémi Fraisse. On a pu remarquer alors que toutes les manifestations violentes sont montées en puissance. Certains manifestants ne se cachent pas de vouloir la peau d'un "flic".
Ils ont failli y arriver en frappant sauvagement un commandant de police, après l'avoir fait tomber, ils ont réussi à lui enlever son casque et l'ont frappé violemment à la tête, à coups de pied et avec une barre de fer.
Cette violence, les forces de l'ordre en sont victimes à chaque manifestation.
On est plus proche de l'émeute et de la guérilla urbaine, que d'une manifestation pacifique.
Force est de constater que nos institutions sont en danger, que l'ordre et la loi ne sont plus respectés dans notre pays.
Il faut que ces manifestations soient interdites et réprimées avec la plus grande fermeté, avant que l'irréparable ne se produise, que ce soit dans les rangs des forces de l'ordre que dans ceux des manifestants.
Les 17 et 19 Mai prochain, nous serons fixés sur l'état d'esprit des manifestants et le respect des engagement pris par le Ministre de l'Intérieur.

Hantise chez les policiers et la peur de l'irréparable:

Paulo #sécurité

Hantise chez les policiers et la peur de l'irréparable:

Depuis quelques mois, les manifestations à répétition voient leur montée en puissance, tant dans la détermination des casseurs, que dans leur organisation et les moyens utilisés pour y parvenir. Le but est non seulement de détruire, mais surtout d'attenter à l'intégrité physique des forces de l'ordre, en cherchant par tous les moyens à les atteindre et les blesser gravement.
Cette montée en puissance inquiète nos forces de l'ordre, épuisées par le nombre d'interventions qu'ils subissent pratiquement, chaque semaine.


Ils craignent l'irréparable, voir l'usage de moyens (armement ou explosifs) pouvant attenter à leur vie, alors qu'eux mêmes n'ont pour seule protection, leurs équipements, leurs boucliers et l'emploi de grenades lacrymogènes, qui soit dit en passant n'indisposent plus personne.
cette situation ne peut plus durer. Comme à son habitude, le gouvernement se contente de minimiser une situation devenue ingérable, notamment pour limiter, contrôler, voir interdire des manifestations qui n'ont pas été déclarées en Préfecture.


Faudra t il en arriver à ce qu'un policier ou un manifestant ne soit tué, pour qu'enfin, de vrais mesures ne soient prises, pour protéger les personnes et les biens.


L'ordre et la loi ne sont plus respectés dans ce pays et l'état n'assume plus ses fonctions régaliennes. Il serait temps de prendre conscience de la dangerosité des événements que nous vivons et de réagir pour que cessent ces exactions

RAID - GIGN deux formations d'élites, chargées de lutter contre le terrorisme et le grand banditisme:

Paulo #sécurité

RAID et GIGN deux formations d'élites chargées de lutter contre le terrorisme et le grand banditisme:
Un petit rappel sur l'origine de ces deux formations.
I/ - Le groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN):
Cette unité d'élite a vu le jour, après la multiplication de prises d'otages, (centrale de Clairvaux en 1970), (jeux olympiques de Munich en 1972).
Deux éléments sont créés simultanément. Le 11 octobre 1973, au sein de l'escadron de parachutiste de Mont-de-Marsan et l'autre le 1/12/1973, au sein du groupe 1/2 de gendarmerie mobile, à Maisons-Alfort. Le commandement en est confié au lieutenant Prouteau. L'unité est opérationnelle le 1/031974.
Les faits marquants du GIGN:
- libération es otages à Loyada (Djibouti) en 1976,
- Ouvéa en Nouvelle Calédonie en 1988,
- Marignane en 1994 (dont le chef de groupe n'est autre que l'actuel Directeur de la Gendarmerie Nationale, le général d'armée Denis Favier),
- plus proche de nous, le 8/01/15, suite à la fusillade du siège de Charlie Hebdo, la traque et l'élimination des frères Kouachi, à Dammartin-en-Goële (Seine et Marne).
Depuis sa formation, elle a assuré plus de 1030 missions, arrêté plus de 970 personne, libéré 534 otages durant la période de 1974 à 2012. Le groupe a perdu 9 hommes dont 2 en mission et 7 à l'entraînement. 19 ont été blessés en opération, dont 9 au cours de l'assaut à Marignane.
Ces chiffres parlent d'eux mêmes et montrent l'efficacité de cette unité de prestige de la Gendarmerie Nationale.
II/ - Recherche, assistance, intervention, dissuasion (RAID):
Cette unité d'élite de la Police Nationale a vu le jour, le 3 octobre 1985. C'est sous l'impulsion de Pierre JOXE, alors Ministre de l'intérieur et suite aux attentats de Munich, que le RAID est créé. placé sous l'autorité de deux supers flics, le Commissaire Broussard, connu pour avoir arrêté Jacques Mesrine et son homologue, Ange Mancini.
Les faits marquants du RAID:
- prise d'otage au palais de justice de Nantes en 1985,
- arrestation des chefs d'Action directe en 1987,
- maîtrise d'un forcené à Ris Orangis en 1989, qui se solde par la mort de deux membres du RAID,
-intervention contre les membres islamistes du GIA à Roubaix en 1996,
- arrestation d'yvan Colonna en 2003,
- intervention contre Mohamed Mérah en 2012,
- intervention contre les auteurs de la fusillade de Charlie Hebdo Janvier 2015,
- intervention contre l'hyper cacher Paris en janvier 2015,
- intervention lors de l'attentat du Bataclan Paris Novembre 205,
- assaut à Saint-Denis, neutralisant Abbelhamid Abaaoud Novembre 2015.
De ces différentes interventions, il ressort que le RAID est plus souvent utilisé pour intervenir que le GIGN. On peut l'expliquer sur les zones d'interventions, pour le RAID en milieu Urbain, pour le GIGN, plus en extérieur, voir dans certains pays étrangers, comme se fut le cas pour la prise d'otages en Afrique.
Quoi qu'il en soit, ces deux formations d'élites sont indispensables à la sécurité de notre pays et doivent travailler en commun. C'est le but de l'exercice qui a eu lieu à la gare Montparnasse.

Il s'en fallait de peu pour que nous fêtions les 50 ans des barricades de 1968:

Paulo #Sécurité

Il s'en fallait de peu pour que nous fêtions les 50 ans des barricades de 1968:

Les plus anciens d'entre nous se rappellent de mai 1968, ses barricades et ses manifestations violentes.
On retrouve beaucoup de similitude avec ce début de guérilla urbaine, ses barricades , les débuts d'incendie, les vitrines brisées et des voitures incendiées.
On sait quand les troubles commencent, par contre on ne peut pas dire quand est ce qu'ils finiront.
Le problème c'est que l'effet mimétisme se répand dans d'autres villes, moyennes ou grandes, de la métropole et sera bientôt suivi par celles de l'outre-mer.
Merci Monsieur Hollande pour avoir permis la montée en puissance de toutes ces manifestations violentes.
On ne regrettera pas votre départ et on se souviendra surtout de l'état lamentable dans lequel vous aurez laissé le pays et le ressentiment de vos concitoyens.

conséquences des manifestations à répétition dans le centre ville de Nantes:

Paulo #sécurité

Conséquences des manifestations à répétition, dans le centre ville de Nantes:

Depuis quelques temps et l'on peut dire, même avant les manifestations contre la nouvelle loi sur le travail, le centre ville de Nantes subit régulièrement les exactions des casseurs qui, "comme Attila", détruisent tout sur leur passage. Déjà en 2015 et même avant, on se souvient des violentes manifestations, contre la construction de l'Aéroport de Notre Dame des Landes. Les casseurs sont bien connus, aussi bien des milieux politiques , des responsables gouvernementaux (Préfecture), ou locaux, Mairie, La Région, le département, la police nationale. Ces casseurs émanent de différents milieux, zadistes, extrémistes de tous poils, anarchistes convaincus que la violence est le seul moyen pour obtenir quelque chose, population de zone de on droit, où la loi du talion est la plus forte et où on hésite plus à faire l'usage des armes.


Pour tous, les manifestations sont le moyen idéal, afin de s'exprimer de la pire des manières, casser ou détruire C'est leur credo, leur leitmotiv.
Et voilà que les vieilles recettes de promesses électorales réapparaissent . Il suffit de reprendre les bonnes intentions évoquées à l'époque, par Madame Le Maire de Nantes, où il était déjà question d'ilotage de la police municipale dans les quartiers difficiles de la périphérie Nantaise. La vidéo protection demandée à cor et à cri, non seulement par l'opposition Nantaise, mais également par les policiers Nantais.

On a avançait la protection des droits et de la liberté des citoyens, ainsi que leur intégrité face aux caméras dans les lieux publics. A contrario, on ne parle jamais de celles et de ceux victimes d'agressions, de violences physiques, de troubles divers et dans le cas des casseurs, de la détérioration des biens publics et privés.

Alors oui, les déclarations d'intention comme "on va le faire" ne suffisent plus. Certaines commune de la Communauté Urbaine n'ont pas attendu la mutualisation des moyens, pour s'en équiper, mais elles l'ont fait, pour protéger l'intégrité de leurs concitoyens.

Alors pourquoi attendre septembre pour lancer un appel d'offre et installer ces caméras qui se révéleront très utiles pour, non seulement dissuader les casseurs, mais permettront sur réquisition du parquet, de faire avancer certaines enquêtes de la police nationale.

Conclusion: Le temps des promesses est dépassé, le temps de l'action, c'est maintenant.

Les Lycéens de Levallois-Perret dérapent et s'apprêtent à mettre le feu à leur établissement:

Paulo #sécurité

Les Lycéens de Levallois-Perret dérapent et s'apprêtent, à mettre le feu à leur établissement:
Si une manifestation pacifique contre la loi sur le travail peut se concevoir, les actes de violences qui en découlent sont inconcevables.
En créant un incendie et en détruisant l'entrée de leur établissement, cet acte gratuit de violence est inadmissible et intolérable. Non seulement ils détruisent un bien public, dont les dépenses de remise en l'état incombera aux pouvoirs publics, c'est à dire à l'ensemble des contribuables.
C'est bien d'un manque de responsabilité et de citoyenneté dont il s'agit. Une partie de ces jeunes n'ont qu'une seule idée, détruire pour s'amuser. Ils n'ont aucun sens des valeurs morales.
C'est la même chose qui s'est produite à Nantes, lorsque des casseurs se sont mélangés aux étudiants, pour lancer des pavés sur les vitrines, commettre des vols, mettre le feu à des poubelles et incendier des voitures.
Le problème, c'est que l'on arrive pas toujours à arrêter les auteurs, qui recommenceront avec un sentiment d'impunité, dès la prochaine manifestation.
C'est malheureux de le constater,nos policiers et gendarmes sont souvent débordés et ne peuvent pas être partout et sur tous les fronts (Vigipirate,sentinelle, terrorisme, grand banditisme, drogue, etc....)
Alors, du coup on subit, on attend que ça se passe, on chiffre les dégâts, on porte plainte et on espère que ça se passera mieux la prochaine fois.
De nombreux mineurs peuvent être arrêtés au cours de ces manifestations, ils seront interpellés et relâchés aussitôt. Quant aux majeurs, très peu sont condamnés en comparution immédiate et sont convoqués pour passer en justice, à une date ultérieure. Nous sommes toujours devant un sentiment d'impunité.
On voit bien que la sécurité se dégrade, d'année en année.
Alors me direz-vous, sommes nous condamnés à subir éternellement ces actes d'incivilités. Tout dépend du gouvernement et du Ministère de l'intérieur.
Il faut durcir les interventions de maintien de l'ordre. Interdire toutes les manifestations qui peuvent dégénérées, surtout avec les jeunes. Lorsque les fauteurs de troubles sont arrêtés, alors qu'une manifestation est interdite, on doit les condamner en comparution immédiate.
Ouvrir de nouvelles maisons d'arrêts avec le personnel nécessaire en gardiens de prisons. Ouvrir d'avantage d'établissement pour les jeunes délinquants, avec le personnel nécessaire pour les encadrer.
Il faut également que les parents des mineurs soient condamnés à payer les frais de réparation des dommages. Enfin, il faut appliquer la tolérance zéro
La grande question: mais qui sera capable de prendre ces décisions?

Polémique entre policiers et militaires, lors de l'attaque du Bataclan:

Paulo #Sécurité

Polémique entre policiers et militaires, lors de l'attaque du Bataclan:

Voilà qu'après les événements du Bataclan, un commissaire de police, auditionné par une commission de l'assemblée nationale, met en évidence le manque de coopération entre l'armée (sentinelle) et la police.

Nous avons là, deux institutions qui fonctionnent différemment

L'une militaire qui réagit aux ordre de sa hiérarchie. Ces hommes ont une formation pour les conflits en état de guerre et n'agiront que sur un ordre d'une autorité supérieure de leur hiérarchie. Ils n'ont pas la formation d'un policier ou d'un gendarme qui eux, agissent dans le cadre de leur mission de maintien ou de rétablissement de l'ordre, ainsi qu'en cas de légitime défense. Les militaires n'ont pas reçu cette formation et on ne peut pas leur en vouloir. Encore une fois, ils obéissent aux ordres de leur hiérarchie.

Si l'on veut donner des pouvoirs de police élargis, il faudra passer de l'état d'urgence à l'état de siège.

L'état de siège se situe entre l'état d'urgence et l'état de guerre. C'est un régime exceptionnel et temporaire, mettant en place une législation qui confie à l'autorité militaire la responsabilité du maintien de l'ordre public. Dans ce cas, nous serons face à un transfert de compétence, car les pouvoirs de police normalement exercés par les autorités civiles, seront transférés aux autorités militaires, sans que le transfert soit absolu et automatique, puisqu'il faut que l'autorité militaire le juge nécessaire. Mais en dehors de ces limitations, l'état de siège n'a pas d'autre incidence sur le régime des libertés publiques, qui subsistent, malgré ces restrictions. On peut admettre que dans une période donnée correspondant à une crise (actes de terrorisme), l'armée prenne à sa charge les opérations de maintien et de rétablissement de l'ordre, lorsque les unités qui en sont chargées ne sont plus en mesure de les assumer.(police - Gendarmerie).

Le général de gendarmerie Bertrand Soubelet brise le silence:

Paulo #Sécurité

Le général de Gendarmerie Bertrand Soubelet Brise le silence et se soustrait à son devoir de réserve, pour dire la vérité:

Le choix du général Soubelet est courageux. Soumis au devoir de réserve, il prend l'initiative de dénoncer les erreurs des gouvernements successifs, qu'ils soient de gauche ou de droite.

Peut on en vouloir à cet homme d'honneur et dévoué au service de sa patrie de prendre l'initiative pour dénoncer les mauvais fonctionnements du droit de la sécurité et de la justice.

Ses déclarations seront vraisemblablement écoutées par ses pairs et les différents responsables de notre pays.

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