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action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

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RAID - GIGN deux formations d'élites, chargées de lutter contre le terrorisme et le grand banditisme:

Paulo #sécurité

RAID et GIGN deux formations d'élites chargées de lutter contre le terrorisme et le grand banditisme:
Un petit rappel sur l'origine de ces deux formations.
I/ - Le groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN):
Cette unité d'élite a vu le jour, après la multiplication de prises d'otages, (centrale de Clairvaux en 1970), (jeux olympiques de Munich en 1972).
Deux éléments sont créés simultanément. Le 11 octobre 1973, au sein de l'escadron de parachutiste de Mont-de-Marsan et l'autre le 1/12/1973, au sein du groupe 1/2 de gendarmerie mobile, à Maisons-Alfort. Le commandement en est confié au lieutenant Prouteau. L'unité est opérationnelle le 1/031974.
Les faits marquants du GIGN:
- libération es otages à Loyada (Djibouti) en 1976,
- Ouvéa en Nouvelle Calédonie en 1988,
- Marignane en 1994 (dont le chef de groupe n'est autre que l'actuel Directeur de la Gendarmerie Nationale, le général d'armée Denis Favier),
- plus proche de nous, le 8/01/15, suite à la fusillade du siège de Charlie Hebdo, la traque et l'élimination des frères Kouachi, à Dammartin-en-Goële (Seine et Marne).
Depuis sa formation, elle a assuré plus de 1030 missions, arrêté plus de 970 personne, libéré 534 otages durant la période de 1974 à 2012. Le groupe a perdu 9 hommes dont 2 en mission et 7 à l'entraînement. 19 ont été blessés en opération, dont 9 au cours de l'assaut à Marignane.
Ces chiffres parlent d'eux mêmes et montrent l'efficacité de cette unité de prestige de la Gendarmerie Nationale.
II/ - Recherche, assistance, intervention, dissuasion (RAID):
Cette unité d'élite de la Police Nationale a vu le jour, le 3 octobre 1985. C'est sous l'impulsion de Pierre JOXE, alors Ministre de l'intérieur et suite aux attentats de Munich, que le RAID est créé. placé sous l'autorité de deux supers flics, le Commissaire Broussard, connu pour avoir arrêté Jacques Mesrine et son homologue, Ange Mancini.
Les faits marquants du RAID:
- prise d'otage au palais de justice de Nantes en 1985,
- arrestation des chefs d'Action directe en 1987,
- maîtrise d'un forcené à Ris Orangis en 1989, qui se solde par la mort de deux membres du RAID,
-intervention contre les membres islamistes du GIA à Roubaix en 1996,
- arrestation d'yvan Colonna en 2003,
- intervention contre Mohamed Mérah en 2012,
- intervention contre les auteurs de la fusillade de Charlie Hebdo Janvier 2015,
- intervention contre l'hyper cacher Paris en janvier 2015,
- intervention lors de l'attentat du Bataclan Paris Novembre 205,
- assaut à Saint-Denis, neutralisant Abbelhamid Abaaoud Novembre 2015.
De ces différentes interventions, il ressort que le RAID est plus souvent utilisé pour intervenir que le GIGN. On peut l'expliquer sur les zones d'interventions, pour le RAID en milieu Urbain, pour le GIGN, plus en extérieur, voir dans certains pays étrangers, comme se fut le cas pour la prise d'otages en Afrique.
Quoi qu'il en soit, ces deux formations d'élites sont indispensables à la sécurité de notre pays et doivent travailler en commun. C'est le but de l'exercice qui a eu lieu à la gare Montparnasse.

Il s'en fallait de peu pour que nous fêtions les 50 ans des barricades de 1968:

Paulo #Sécurité

Il s'en fallait de peu pour que nous fêtions les 50 ans des barricades de 1968:

Les plus anciens d'entre nous se rappellent de mai 1968, ses barricades et ses manifestations violentes.
On retrouve beaucoup de similitude avec ce début de guérilla urbaine, ses barricades , les débuts d'incendie, les vitrines brisées et des voitures incendiées.
On sait quand les troubles commencent, par contre on ne peut pas dire quand est ce qu'ils finiront.
Le problème c'est que l'effet mimétisme se répand dans d'autres villes, moyennes ou grandes, de la métropole et sera bientôt suivi par celles de l'outre-mer.
Merci Monsieur Hollande pour avoir permis la montée en puissance de toutes ces manifestations violentes.
On ne regrettera pas votre départ et on se souviendra surtout de l'état lamentable dans lequel vous aurez laissé le pays et le ressentiment de vos concitoyens.

conséquences des manifestations à répétition dans le centre ville de Nantes:

Paulo #sécurité

Conséquences des manifestations à répétition, dans le centre ville de Nantes:

Depuis quelques temps et l'on peut dire, même avant les manifestations contre la nouvelle loi sur le travail, le centre ville de Nantes subit régulièrement les exactions des casseurs qui, "comme Attila", détruisent tout sur leur passage. Déjà en 2015 et même avant, on se souvient des violentes manifestations, contre la construction de l'Aéroport de Notre Dame des Landes. Les casseurs sont bien connus, aussi bien des milieux politiques , des responsables gouvernementaux (Préfecture), ou locaux, Mairie, La Région, le département, la police nationale. Ces casseurs émanent de différents milieux, zadistes, extrémistes de tous poils, anarchistes convaincus que la violence est le seul moyen pour obtenir quelque chose, population de zone de on droit, où la loi du talion est la plus forte et où on hésite plus à faire l'usage des armes.


Pour tous, les manifestations sont le moyen idéal, afin de s'exprimer de la pire des manières, casser ou détruire C'est leur credo, leur leitmotiv.
Et voilà que les vieilles recettes de promesses électorales réapparaissent . Il suffit de reprendre les bonnes intentions évoquées à l'époque, par Madame Le Maire de Nantes, où il était déjà question d'ilotage de la police municipale dans les quartiers difficiles de la périphérie Nantaise. La vidéo protection demandée à cor et à cri, non seulement par l'opposition Nantaise, mais également par les policiers Nantais.

On a avançait la protection des droits et de la liberté des citoyens, ainsi que leur intégrité face aux caméras dans les lieux publics. A contrario, on ne parle jamais de celles et de ceux victimes d'agressions, de violences physiques, de troubles divers et dans le cas des casseurs, de la détérioration des biens publics et privés.

Alors oui, les déclarations d'intention comme "on va le faire" ne suffisent plus. Certaines commune de la Communauté Urbaine n'ont pas attendu la mutualisation des moyens, pour s'en équiper, mais elles l'ont fait, pour protéger l'intégrité de leurs concitoyens.

Alors pourquoi attendre septembre pour lancer un appel d'offre et installer ces caméras qui se révéleront très utiles pour, non seulement dissuader les casseurs, mais permettront sur réquisition du parquet, de faire avancer certaines enquêtes de la police nationale.

Conclusion: Le temps des promesses est dépassé, le temps de l'action, c'est maintenant.

Les Lycéens de Levallois-Perret dérapent et s'apprêtent à mettre le feu à leur établissement:

Paulo #sécurité

Les Lycéens de Levallois-Perret dérapent et s'apprêtent, à mettre le feu à leur établissement:
Si une manifestation pacifique contre la loi sur le travail peut se concevoir, les actes de violences qui en découlent sont inconcevables.
En créant un incendie et en détruisant l'entrée de leur établissement, cet acte gratuit de violence est inadmissible et intolérable. Non seulement ils détruisent un bien public, dont les dépenses de remise en l'état incombera aux pouvoirs publics, c'est à dire à l'ensemble des contribuables.
C'est bien d'un manque de responsabilité et de citoyenneté dont il s'agit. Une partie de ces jeunes n'ont qu'une seule idée, détruire pour s'amuser. Ils n'ont aucun sens des valeurs morales.
C'est la même chose qui s'est produite à Nantes, lorsque des casseurs se sont mélangés aux étudiants, pour lancer des pavés sur les vitrines, commettre des vols, mettre le feu à des poubelles et incendier des voitures.
Le problème, c'est que l'on arrive pas toujours à arrêter les auteurs, qui recommenceront avec un sentiment d'impunité, dès la prochaine manifestation.
C'est malheureux de le constater,nos policiers et gendarmes sont souvent débordés et ne peuvent pas être partout et sur tous les fronts (Vigipirate,sentinelle, terrorisme, grand banditisme, drogue, etc....)
Alors, du coup on subit, on attend que ça se passe, on chiffre les dégâts, on porte plainte et on espère que ça se passera mieux la prochaine fois.
De nombreux mineurs peuvent être arrêtés au cours de ces manifestations, ils seront interpellés et relâchés aussitôt. Quant aux majeurs, très peu sont condamnés en comparution immédiate et sont convoqués pour passer en justice, à une date ultérieure. Nous sommes toujours devant un sentiment d'impunité.
On voit bien que la sécurité se dégrade, d'année en année.
Alors me direz-vous, sommes nous condamnés à subir éternellement ces actes d'incivilités. Tout dépend du gouvernement et du Ministère de l'intérieur.
Il faut durcir les interventions de maintien de l'ordre. Interdire toutes les manifestations qui peuvent dégénérées, surtout avec les jeunes. Lorsque les fauteurs de troubles sont arrêtés, alors qu'une manifestation est interdite, on doit les condamner en comparution immédiate.
Ouvrir de nouvelles maisons d'arrêts avec le personnel nécessaire en gardiens de prisons. Ouvrir d'avantage d'établissement pour les jeunes délinquants, avec le personnel nécessaire pour les encadrer.
Il faut également que les parents des mineurs soient condamnés à payer les frais de réparation des dommages. Enfin, il faut appliquer la tolérance zéro
La grande question: mais qui sera capable de prendre ces décisions?

Polémique entre policiers et militaires, lors de l'attaque du Bataclan:

Paulo #Sécurité

Polémique entre policiers et militaires, lors de l'attaque du Bataclan:

Voilà qu'après les événements du Bataclan, un commissaire de police, auditionné par une commission de l'assemblée nationale, met en évidence le manque de coopération entre l'armée (sentinelle) et la police.

Nous avons là, deux institutions qui fonctionnent différemment

L'une militaire qui réagit aux ordre de sa hiérarchie. Ces hommes ont une formation pour les conflits en état de guerre et n'agiront que sur un ordre d'une autorité supérieure de leur hiérarchie. Ils n'ont pas la formation d'un policier ou d'un gendarme qui eux, agissent dans le cadre de leur mission de maintien ou de rétablissement de l'ordre, ainsi qu'en cas de légitime défense. Les militaires n'ont pas reçu cette formation et on ne peut pas leur en vouloir. Encore une fois, ils obéissent aux ordres de leur hiérarchie.

Si l'on veut donner des pouvoirs de police élargis, il faudra passer de l'état d'urgence à l'état de siège.

L'état de siège se situe entre l'état d'urgence et l'état de guerre. C'est un régime exceptionnel et temporaire, mettant en place une législation qui confie à l'autorité militaire la responsabilité du maintien de l'ordre public. Dans ce cas, nous serons face à un transfert de compétence, car les pouvoirs de police normalement exercés par les autorités civiles, seront transférés aux autorités militaires, sans que le transfert soit absolu et automatique, puisqu'il faut que l'autorité militaire le juge nécessaire. Mais en dehors de ces limitations, l'état de siège n'a pas d'autre incidence sur le régime des libertés publiques, qui subsistent, malgré ces restrictions. On peut admettre que dans une période donnée correspondant à une crise (actes de terrorisme), l'armée prenne à sa charge les opérations de maintien et de rétablissement de l'ordre, lorsque les unités qui en sont chargées ne sont plus en mesure de les assumer.(police - Gendarmerie).

Le général de gendarmerie Bertrand Soubelet brise le silence:

Paulo #Sécurité

Le général de Gendarmerie Bertrand Soubelet Brise le silence et se soustrait à son devoir de réserve, pour dire la vérité:

Le choix du général Soubelet est courageux. Soumis au devoir de réserve, il prend l'initiative de dénoncer les erreurs des gouvernements successifs, qu'ils soient de gauche ou de droite.

Peut on en vouloir à cet homme d'honneur et dévoué au service de sa patrie de prendre l'initiative pour dénoncer les mauvais fonctionnements du droit de la sécurité et de la justice.

Ses déclarations seront vraisemblablement écoutées par ses pairs et les différents responsables de notre pays.

La sécurité remise en cause à Bruxelles, capitale de l'Europe:

Paulo #sécurité

La sécurité remise en cause à Bruxelles, capitale de l'Europe:
Ils l'ont fait, les djihadistes de Molenbeek sont passés à l'acte, peut être en représailles de l'arrestation de Salah Abdeslam. Aux dernières nouvelles, les attaques de Bruxelles auraient fait 14 morts et 92 blessés à l'aéroport, ainsi qu'ne vingtaine de morts et 96 blessés dans le métro.
En cela, les attaques rejoignent celles effectuées dans Paris, le 13 novembre 2015.

On peut donc en déduire que des réseaux dormants ont eu le temps d'organiser, de planifier et d'exécuter des actes terroristes de grande envergure.La question que beaucoup d'entre nous se pose, comment ces terroristes ont ils pu échapper à la surveillance de nos renseignements généraux et ceux de la Belgique.

Pourquoi s'en prennent ils à l'Etat Belge, jusqu'à présent épargné.On peut noter toutefois que les auteurs de ces actes proviennent principalement de la banlieue Belge, Molenbeek, que l'on considère comme la plaque Tournante du terrorisme en Europe.Nos gouvernants ont sous estimé le pouvoir de nuisance de ces djihadistes, leur organisation et leur passage à l'acte sans être autrement plus empêché, par la police, l'armée ou la justice, enfin tous ceux qui on en charge la sécurité dans chaque pays concernés par ces attentats.L'état d'urgence décrété ne suffit plus a dissuader les auteurs de ces attentats.

Le risque est grand pour que d'autres actions ne se répètent sur notre territoire.
Si nos policiers, gendarmes et militaires sont actifs sur les différents lieux à haut risque, le risque zéro n'existe pas. Il est donc nécessaire d'inciter les citoyens à participer à leur propre sécurité, en signalant tout ce qui peut paraître suspect, dans le comportement d'une personne ou d'un groupe d'individus.

Si ces mesures ne suffisent pas pour rétablir l'ordre et la confiance et que malgré tout, de nouvelles actions terroristes sont commises. Il appartiendra au gouvernement et à l'assemblée nationale de voter l'état de siège, de décréter le couvre feu dans les quartiers à haut risque. De contrôler tous les auteurs potentiels déjà recensés, leur interdire tous déplacements d'ans un périmètre restreint. Faire effectuer les perquisitions, des fouilles et des saisies, dans les résidences occupées par ces personnes.

Condamner en parution immédiate tous ceux détenteurs d'armes et de munitions. Instaurer dans ces lieux un climat d'insécurité, afin de décourager de passer à l'acte. C'est une guerre sans merci que nous devons leur mener, afin qu'ils coprennent que la peur à changer de camp.

Quand un Salah Abdeslam peut en cacher un autre:

Paulo #Sécurité

Quand un Salah Abdeslam peut en cacher un autre:

Comment ne pas se réjouir de l'arrestation de Salah Abdeslam, qui marque l'épilogue de la tuerie du 13 novembre, de celui que l'on considère comme le logisticien dans l'attentat terroriste qui a fait 130 morts.

Oui, assurément la traque, mais également la chance à souri, à la police Belge et à leurs homologues Français. Elle a fini par payer.

Quatre mois de planques successives dans les environs de Bruxelles et notamment dans cette ville que l'on considère comme la Mecque de la Flandre Orientale "Molenbeek" , où sont installés en grand nombre les djihadiste Européens et où, jusqu'à présent, ils pouvaient préparer et planifier toutes leurs actions de terrorisme à travers l'Europe.

La police et la justice viennent de gagner une bataille, mais la guerre continue. L'Etat Islamiste en Europe est affaibli, mais le serpent n'est pas mort, et le combat continue, tant que toute la famille ne sera pas exterminée. Sinon, de nouvelles actions terroristes se reproduiront, comme c'est le cas actuellement, sur le continent Africain.

Le Général 4 étoiles de la Gendarmerie sort un livre qu'il intitule: tout ce qu'il ne faut pas dire:

Paulo #Sécurité

Le Général 4 étoiles de la Gendarmerie sort un livre qu'il intitule "Tout ce qu'il ne faut pas dire":

Dans un article du 21/03/15, je parlais de l'éviction de ce général 4 étoiles de la Gendarmerie pour ses prises de position devant l'assemblée nationale, concernant la sécurité.

Rappel:

Bien qu'il était auditionné par une commission parlementaire,le Général Soubelet, 4 étoiles, n° 3 de la Gendarmerie a été remplacé dans son poste, pour avoir outrepassé son devoir de réserve, en critiquant ouvertement la politique pénale et le laxisme judiciaire.

On a beau être Général 4 étoiles et donner un avis circonstancié sur des sujets de sécurité et de justice, dès lors que l'on est plus dans le politiquement correct, le placard est grand ouvert et on vous y colle, comme un vulgaire ballet à poussière.

Sauf que là, les poussières sont trop importantes pour qu'elles n'importunent pas ceux qui sont obligés de les respirer.

C'est ce que l'on appelle le fait du roi par rapport à ses sujets!....

Chers amis

>
> Certains d'entre vous le savent depuis un certain temps mais il me fallait préserver une certaine confidentialité malgré une bévue mi janvier de la société de distribution.

> Le 24 mars prochain sera publié chez Plon un livre qui à la lumière de mon expérience et des responsabilités que j'ai exercées au sein de la gendarmerie dresse un constat sur l'état dans lequel se trouve notre pays avec quelques clefs de lecture et des pistes de réflexion.

> Ce bilan ne se limite pas à la sécurité et à la justice et concerne plus généralement le fonctionnement de notre société et de nos institutions.

> L'objectif de cet ouvrage est, dans le même esprit que celui qui m'animait lors de mon intervention devant les députés à l'Assemblée Nationale en décembre 2013 de dire les choses telles qu'elles sont et de sortir de la duplicité dans laquelle est plongé notre pays depuis bien longtemps.

> Le constat est sans concession et probablement les réactions de celles et ceux qui se sentiront concernés provoqueront une certaine agitation.

> C'est la raison pour laquelle j'ai besoin de votre soutien et je vous demande au titre de nos relations amicales de relayer, par vos réseaux, l'information de cette publication autour de vous.

> Ma meilleure garantie et je risque d'en avoir besoin c'est la diffusion maximale de ce livre que je prépare depuis plus de deux ans.

> Merci de m'accompagner sur ce chemin en espérant que son contenu trouvera un écho en chacune et chacun d'entre vous.

> "Tout ce qu'il ne faut pas dire" aux éditions Plon en pré-commande sur internet depuis quelques jours et dans les librairies le 24 mars

> Avec toute mon amitié reconnaissant

> Bertrand Soubelet

Internet et les réseaux sociaux, première source de radicalisation de la jeunesse:

Paulo #Sécurité

Internet et les réseaux sociaux, première source de radicalisation:

Les deux mineures qui cherchaient à partir en Syrie pour rejoindre l'E.I. sont de retour dans leur famille.

Après un "ouf" de soulagement, se pose la question de la radicalisation de tous ces jeunes, tentés par le djihad.

Comment organiser leur surveillance, leur encadrement et leur suivi, dans notre société.
On sait bien que les réseaux sociaux sont l'une des principales sources du recrutement de ces jeunes.

Les premiers intéressés devraient être les familles concernées et en premier les parents qui ne suivent pas suffisamment leurs enfants, dans l'utilisation d'internet et des réseaux sociaux

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