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action citoyenne, sécurité et citoyenneté
articles de presse sur l'actualité en général et la sécurité en particulier

#securite

La ZAD devient une ZHP, Zonne d'Habitation protégé:

Paulo #Sécurité

La ZAD devient une ZHP (Zone d'Habitat Protégé):
Sur l'air de: "mais non, il n'est pas mort le poète", mais non: "ils ne sont pas morts les zadistes).
Après avoir obtenu l'abandon par le gouvernement de la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Nos zadistes entament une nouvelle lutte. Ils veulent la liberté de construire leurs lieux de vie et leurs modèles d'habitations, comme ils l'entendent, faisant fi des règles de construction et des contraintes administratives.
Le PLUM, Le PEAN: "késako", ils se disent non concernés, pas plus par les règles édictées par la communauté Urbaine d'Erdre et Gesvres, ou bien le département, pourtant propriétaire d'une partie des lieux anciennement occupés.
Une nouvelle lutte s'annonce, empruntant les mêmes normes que la première qui ont permis l'abandon de la construction de l'aéroport.
Ils se considèrent propriétaire de droit de ces lieux qu'ils ont conquis de haute lutte, contre les valets serviteurs de l'Etat (Les Gendarmes Mobiles). Ils sont un peu comme dans une réserve où ils pourraient mener leur propre expérience, un nouveau mode de vie, avec comme crédo, le respect de la diversité et la protection de l'environnement.
On voit bien que se dessine une nouvelle campagne, proche des écologistes, ayant pour but de faire plier le gouvernement, devant ces nouvelles exigences.
Peut on en déduire que le seul moyen pour obtenir quelque chose dans notre pays, ne peut se réaliser que par la violence et le non respect des lois établis.

Un Médecin militaire tué au Mali:

Paulo #Sécurité

Est ce que notre présence au Mali, en vaut la chandelle, celle d'une 24e vie perdue:
Combien de militaires devront perdre la vie au Mali, pour lutter contre les terroristes.
Je sais bien, certains diront, c'est leur métier et le risque de se faire tuer en fait partie.
Le seul ennui, nos militaires ne sont pas là bas pour défendre des intérêts nationaux, mais pour aider les peuples du Sahel qui sont martyrisés, par les terroristes nationaux.
Ce 24e soldat français est surtout mort, au nom de certaines idéologies. On peut aussi mourir pour des choix gouvernementaux, qui pourraient être assimilés à du néocolonialisme.
En fait, c'est ce que beaucoup d'états européens pensent et c'est bien pour ça que nous sommes en partie les seuls à combattre le terrorisme au Mali

Quand la force doit rester à la loi.

Paulo #sécurité

Quand la force doit rester à la loi:
On en aura mis du temps pour se rendre à l'évidence. Si la force doit rester à la loi, les dernières manifestations des gilets jaunes démontrent surtout, que c'est le laxisme qui a prévalu jusqu'à aujourd'hui.
Les groupes violents, les ultras, les extrémistes de tout bord, les black blocs, ,les opportunistes pilleurs, casseurs, incendiaires, ont pu agir impunément, lors de toutes ces manifestations, qui au départ n'avaient qu'une seule raison, celle de faire connaître un malaise social, un besoin d'équité, une amélioration de leurs conditions de vie.
Comment en sommes nous arrivés là. C'est comme dans un mauvais rêve, à qui profite le crime.
Notre gouvernement était trop pris dans le Grand débat national et la préparation aux élections européennes.
L'incompétence du Ministère de l'Intérieur, qui n'a pas su ou voulu prendre les bonnes décisions au bon moment, aura permis aux manifestants d'effectuer leur salle besogne de casseurs, pilleurs, incendiaires, jusqu'à l'agression physique des forces de l'ordre. Celles-ci par manque de moyen tant humain que matériel ont souvent été dépassées et submergées par une marée humaine, se sentant supérieur en nombre, n'a pas hésité à venir au contact des forces de l'ordre, qui n'avaient comme solution, se protéger, laissant le terrain libre aux émeutiers, qui s'en sont donnés à cœur joie.
On peut se demander à quoi servent les renseignements généraux et quel crédit porte le gouvernement sur les informations qu'il reçoit.
Il semblerait que l'on ait pas tenu compte des informations fournies, lors des derniers événements survenus sur les Champs Elysées. Il savait que cette manifestation était à haut risque, mais il n'en ont pas tenu compte. On voit ce qu'il en est advenu. Pendant ce temps là, le Président fait du ski et son Ministre de l'Intérieur fait la fête dans une boîte de nuit. C'est bien lui le responsable de la sécurité et des forces de police et c'est bien lui qui aurait du faire les frais d'un limogeage et non le Préfet et quelques hauts fonctionnaires de la Préfecture de police de Paris qui ont été remerciés. Car en somme, le Préfet se trouve sous la responsabilité du Ministre de l'Intérieur et ne fait qu'exécuter les ordres qu'il reçoit de son Ministre. C'est donc le Ministre de l'Intérieur qui est le premier responsable.
Apres toutes ces tergiversations, on finit par prendre les bonnes décisions, interdiction de manifester dans certains lieux, demande d'autorisation obligatoire d'organiser une manifestation, avec les lieux l'heure, l'organisation et l'encadrement de cette manifestation. Arrestation immédiate et condamnation des personnes qui se rassemblent sur des lieux interdits
Résultat et c'était prévisible toutes les manifestions de samedi dernier, à par une ou deux, se sont bien passées et sans incident majeur.
Alors, on est en droit de se demander, si la force doit rester à la loi, po

Que devons nous faire, face à un état inserrectionnel:

Paulo #Sécurité

Que devons nous faire face à un état insurrectionnel:
Il y a quatre mois apparaissait le mouvement des gilets jaunes, qui se voulait pacifique, pour faire connaître la situation sociale dégradée dans laquelle on trouvait une partie de leurs revendications.
Chaque samedi des revendications se font jour dans toute la France. C'est samedi 16 mars qu'on eu lieu les mouvements les plus durs, sur les Champs-Elysées.
Les gilets jaunes sont infiltrés par des groupuscules violents, qui n'ont qu'un seul but, l'affrontement avec les forces de l'ordre, la destruction des biens publics et privés, mettant ainsi en échec les forces de l'ordre en présence.
En y regardant d'un peu plus près, nous sommes dans un état insurrectionnel permanent, qui s'apparente plus, à une forme de guerre civile. Ces personnes brûlent, pillent des biens et des commerces, cassent et détériorent tout se qui se trouve à portée de leurs mains. Ils jettent sur les forces de l'ordre cocktail molotov, pavés, bille d'acier et tout ce qui peut servir de projectiles, dans le seul but de blesser, voir de tuer.
Il est temps de siffler la fin de la partie. Rétablissons l'état d'urgence, interdisons toutes manifestations jusqu'à nouvel ordre. Faisons pression sur les groupuscules connus, dont certains membres ont déjà été arrêtés. Affichons une fermeté sans faille et faisons comparaître en justice, les éléments perturbateurs, en les condamnant à des peines exemplaires, afin de dissuader ceux qui voudraient s'en prendre à nos institutions.
Car en fait, c'est bien de cela qu'il s'agit, se servir d'une revendication légitime, pour mettre le pays à feu et à sang.
Le Grand débat national n'aura été qu'une façade pour prendre du temps, afin d'arriver aux élections Européennes, en situation favorable pour remporter ces élections.
Pendant ce temps là, les réclamations sociales des gilets jaunes, n'ont toujours pas été reconnues et aucune mesure probante n'on été prise.
Notre pays s'enlise dans le déni. La non reconnaissance des besoins d'une partie de nos concitoyens, qui ont du mal à boucler les fins de mois, pendant que d'autres gagnent dans une année, ce qu'ils n'arriveraient pas à gagner, durant toute leur vie. Ils ont le sentiment d'être les oubliés, les sacrifiés d'une société qui leur jette à la figure des richesses énormes, lorsque eux, avec leur maigre salaire arrivent à peine à vivre.
Alors oui, on comprend mieux leur désarroi, leur colère, face à cette injustice permanente, laissant sur le bord du chemin, ceux qui ne sont pas bien nés, les petits et les sans grades, issus de milieux familiaux bien souvent défavorisés, qui ne peuvent pas leur offrir la réussite sociale que nous avons connu, à l'époque des 30 glorieuses.
A cette époque, chacun avait sa chance de réussir. Un fils d'ouvrier pouvait devenir chef d'entreprise, voir pour certains faire une carrière politique, comme député et même Ministre.
Or aujourd'hui, pour obtenir tous ces postes prestigieux, il faut avoir fait des études supérieures, être énarque et encore, vous n'êtes pas sur de faire partie des heureux élus.
Alors bien sur, si vous ne faites pas partie de ceux là, au mieux vous pouvez faire partie de la classe moyenne, celle que le gouvernement aime bien, car c'est en partie celle qui paie régulièrement des impôts sur le revenu.
Alors, sommes nous condamnés à subir les aléas de la finance toute notre vie. Non bien sur, tout dépend des choix de nos hommes politiques. Arrêtons la course à l'enrichissement personnel. Donnons du travail à chacun et payons les correctement , afin qu'ils puissent vivre dignement du fruit de leur travail, en leur permettant d'avoir une vie descente, faite de valeur de réussite et de bonheur.
Ainsi notre pays retrouvera le calme, la sérénité et le bien être social dont il a vraiment besoin.

La Centrafrique, pays de désaccord, de mésentente et de violence:

Paulo #sécurité

La Centrafrique, pays du désaccord, de la mésentente et de la violence:
Le 7 février 2015, j'écrivais un article:
Soldats traumatisés de Centrafrique : vivre avec "ces images"
Paul Piat — 7 Février 2015
Il y a 25 ans, La Centrafrique:
de 1989 à 1992 j'effectuais un séjour à Bangui, dans le cadre de la coopération militaire. A cette époque le pays était calme, nous pouvions nous déplacer librement et les deux communautés, chrétiennes et musulmanes, vivaient en bonne harmonie. En 3 ans de séjour, je n'ai connu qu'un seul caillassage de mon véhicule de service, par de jeunes étudiants qui manifestaient. Le pays était stable et la sécurité était assurée par les militaires et les gendarmes locaux. Et puis, nous nous sommes désengagés de la coopération. Progressivement le pays est tombé dans le chao. Nous voyons le résultat aujourd'hui. Ce pays n'a pas la capacité à s'en sortir tout seul n'ayant plus d'assistance technique, tant civile que militaire. Il sera de plus en plus soumis aux aléas des mouvements terroristes, venant des pays frontaliers. Les rebelles du Tchad et ceux du Soudan (les Selekas), sans compter de voir apparaître les mercenaires sanguinaires de Boko-Haram. On peut supposer que nos forces armées, ne sont pas prêtes à quitter le pays.

Depuis lors, rien n'a tellement changé si ce n'est que des mercenaires Russes ont pris la place des coopérants Français. Je note au passage que le pays était calme à notre époque.
Aujourd'hui, la violence domine et les différentes composantes se disputent le pouvoir. Il est à craindre que la situation ne s'améliore pas de sitôt.

Est ce que l'esprit du Djihad disparaîtra, après l'élimination de l'E.I. :

Paulo #sécurité

Est ce que l'esprit du djihad disparaîtra, après l'élimination de l'E.I :
Il est à craindre que l'esprit du djihad perdurera, même si la disparition physique de l'E.I. est actée.
Certes, on ne peut que se réjouir de l'élimination de ces barbares qui ont semé la terreur, la mort et la désolation, sur les territoires qu'ils avaient conquis, en Syrie et en Irak.
Bien sur, on pourra toujours tirer les enseignements de ce terrorisme d'Etat. L'E.I. s'est construit sur les ruines laissées après les guerres d'Irak, menées par les Etats-Unis, contre le pouvoir der Saddam - Hussein, les conflits internes de la Syrie et de son Président assassin Bachar el Assad. Ceux générés par la guerre en Afghanistan avec Oussama Ben Laden, ainsi que l'élimination programmée par la France du Libyen Mouammar Kadhafi, laissant un pays exsangue, divisé et aux mains de rebelles d'obédiences différentes.
Si L'E.I. est appelé à disparaître, l'esprit du djihad demeurera et de nouveaux conflits apparaîtront sur la planète. Nous sommes déjà engagé militairement au Mali pour y combattre le terrorisme mené par Boko Haram et différents groupes ayant fait allégeance à L'E.I.
La France est le seul pays Européen réellement engagé pour les combattre. En Europe, pas beaucoup de pays cherchent à s'engager à ses côtés, car ils se désintéressent totalement du problème lié aux terroristes. Pour eux, ils ne sont pas à leurs frontières et ne présentent aucun danger. Pour le moment sans doute, mais qu'en sera t il dans le futur.
Il ne faut pas se leurrer, le terrorisme est à notre porte. La France en première ligne, car elle le combat physiquement, mais les autres pays Européens n

L'E.I. vient de perdre l'un de ses plus illustres représentants:

Paulo #Sécurité

L'E.I. vient de perdre l'un de ses plus illustres représentants:
Tout le monde a entendu parler de Daniel Klein, la voix française de l'E.I. celui qui commentait les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et ses alentours, où il évoquait la gloire et la puissance de l'E.I.
Un Français dissident qui n'a pas hésité à prendre les armes contre son pays et qui se trouvait parmi les plus hautes personnalités de l'E.I
Il a été tué par un drone Américain, le seul moyen pour l'atteindre, ciblant une personne ou un groupes d'individus, afin d'éviter les dégâts collatéraux causés par un bombardement, en tuant des civils, maintenus sur place comme bouclier humain. Ces lâches auront été jusqu'au bout de l'horreur, faire tuer des innocents pour sauver leur peau, qui ne valait pas cher.
Ces derniers éléments sont retranchés et enterrés comme des taupes dans le village Syrien de Baghouz.
Ces combattants de quelques centaines, sont principalement des étrangers d'origine Européenne, dont des français.
On ne peut que se réjouir de cette fin d'un ennemi de la France. Sa capture nous aurait causé bien des soucis. Son élimination nous fait gagner du temps et de l'argent. Pas d'enquêtes, pas de jugement et pas d'emprisonnement. C'est la fin qu'il voulait et c'est celle qu'il méritait.
Son frère ne serait que blessé, va t on le récupérer pour le soigner et ensuite le juger et le condamner. Qu'on le laisse croupir en Syrie, c'est tout ce qu'il mérite. Avec ces gens, il ne faut pas avoir d'état d'âme: œil pour œil, dent pour dent. Ils se sont trompés d'ennemi.

Les policiers obtiennent une revalorisation de leurs salaires:

Paulo #Sécurité

Les policiers obtiennent une revalorisation de leurs salaires:
Une fois n'est pas coutume, les policiers obtiennent une revalorisation de leurs salaires.
Ils le doivent en partie aux gilets jaunes. En effet, il faut bien l'admettre, les manifestations successives des gilets jaunes, auxquelles les policiers font référence, pour leur dureté, la fatigue générée et les heures supplémentaires accumulées, a débouché sur une manifestation organisée par leurs syndicats. Sous la pression du mouvement et son l'ampleur rapporté dans les médiats, le Ministre de l'intérieur, avec l'aval du Ministre des Finances et l'accord du Président de la République, accorde une augmentation substantielle qui pourra aller jusqu'à 120€/mois pour un gardien de la Paix, voir 150€/mois pour les plus hauts gradés.
Alors, je dis bravo et force est de constater que c'est sous la pression et l'ensemble des revendications légitimes des policiers, qu'ils obtiennent satisfaction sur leurs revendications.
Un bémol toutefois: et les autres qui sont rattachés au Ministère de l'Intérieur et qui sont exposés aux mêmes contraintes, je veux parler des gendarmes, qu'en sera t il pour eux?
Cette force militaire qui participe à tous les événements de maintien de l'ordre et à laquelle, il n'a échappé à personne, que leurs interventions sur les Champs Elysées avec leurs blindés, ont changé le mode d'intervention, en faisant baisser le nombre de détériorations, par des activistes radicaux.
Comme vous le savez, les militaires sont soumis aux devoirs de réserve et ne peuvent, ni participer ou assister à des manifestations corporatives.
Est ce une raison suffisante pour les oublier et les considérer comme une force de seconde zone?
Pourtant, en période de troubles importants, voir d'actes terroristes, ces forces seront utilisées sans état d'âme par notre gouvernement, pour rétablir l'ordre dans notre pays.
Nos hommes politiques savent bien que ces forces sont indispensables pour la sécurité du pays. Eux aussi participent aux opérations de maintien de l'ordre, eux aussi sont fatigués des services à répétition qui leurs sont demandés, sans récupération d'heures supplémentaires. Pourtant, jamais vous ne les entendrez se plaindre, car ils ne sont pas représentés par des syndicats.
Raison de plus pour que ces serviteurs zélés, ne soient pas oubliés par l'Etat. qu'il sait disponible et d'ailleurs, il ne s'en prive pas, lorsque des unités (CRS) sont défaillantes. Le Président Macron avait fait cette observation, lors d'un de ses déplacements: "ah! vous, vous êtes là , en s'adressant au gendarmes mobiles", car les CRS n'avaient pas voulu assurer le service de sécurité sur le parcours du Président.
Nous constatons trop souvent que les forces de gendarmerie servent d'ajustement et qu'elles sont utilisables et corvéables à merci, sans pouvoir bénéficier des ajustements financiers qui sont accordés à nos collègues policiers et pourtant nous effectuons le même travail.
C'est quand même le rôle de notre gouvernement de faire appliquer les mêmes règles, pour l'ensemble de nos forces de sécurité, qu'elles soient de la police ou de la gendarmerie.
Là aussi, c'est une question qui devra être soumise dans le cadre du Référendum d'Initiative citoyenne.
Que nos forces de sécurité soient logés à la même enseigne, équitablement équipées, employées et rémunérées de la même manière.

De l'Oubangui-Chari à la République Centrafricaine:

Paulo #Sécurité

de l'Oubangui-Chari à la République Centrafricaine:

Un peu d'histoire:
L'Oubangui-Chari fut un territoire français en Afrique Centrale de 1903 à 1958. Colonie, puis territoire français en 1947, il deviendra la République Centrafricaine en 1958, avant d'accéder à l'indépendance en août 1960.

C'est durant la période de 1989 à 1992 que j'y effectuais un séjour dans le cadre de la coopération et des accords de défense passés entre nos deux pays. J'étais affecté au bureau de coopération militaire, rattaché à l'ambassade de France. Mon rôle consistait essentiellement à la logistique, les logements des coopérants militaires, ainsi que la prise en charge des matériels de l'aide directe, destinés aux forces armées centrafricaines (FACA).

Cette affectation fut pour moi la découverte d'un continent, d'un pays et de ses habitants. Une expérience riche en contacts divers, tant professionnel que privé.

A cette époque le pays était calme et une certaine harmonie existait entre les différentes ethnies et les religions (musulmanes et chrétiennes).

Et puis, pour des raisons que je ne connais pas, mais certainement d'ordre politique et financière, les accords de coopération ont cessé. La France n'étant plus présente ou sous représentée, des groupes de terroristes venant essentiellement du Soudan, auxquels s'étaient adjoint des rebelles du Tchad, ont pris le pouvoir (Séléka) et commis des massacres dans la communauté chrétienne.

Alors pour se défendre, une contre guérilla s'est organisée, afin de combattre les envahisseurs (Séléka). Le pays s'enfonce dans une guerre fratricide et nous assistons à une guerre civile dévastatrice.

L'Etat Français décide de faire intervenir son armée avec l'aval de l'ONU, c'est l'opération Barkane. L'armée Française stop l'hégémonie du à la guerre civile et doit au bout d'un certain temps, laisser la place aux forces Onusiennes.

Les belligérants ne sentant plus la présence exercée par l'armée française, reprennent de plus belle leur guérilla et le pays se trouve partagé en deux, avec les musulmans au Nord-Est et le pouvoir central à Bangui, gère le Sud-Ouest.

Cette situation ne satisfait personne, seul un statut quo maintient un semblant de stabilité.
Pendant ce temps là, la Chine est omniprésente dans une partie de l'Afrique et les Russes s'installent sur ceux que la France a abandonnée.

On peut alors se poser la question, pourquoi n'avons nous pas su tirer profit de notre expérience africaine?

On peut se dire, mais quel gâchis et que de temps et d'énergie perdue. Si c'était pour en arriver là, n'aurions nous pas du quitter la Centrafrique dès son indépendance en 1958. Elle s'en serait peut être mieux sortie sans nous?

Il faut croire que l'aide technique et financière, difficilement chiffrable, n'auront servi à rien.

 

L'Islam, la charia et les droits de l'homme:

Paulo #Sécurité

L'Islam, la charia et les droits de l'homme:

Cette loi islamique (la charia) ne devrait pas exister dans notre culture occidentale. Nos aînés se sont battus pour obtenir les droits de l'homme, la laïcité et notre constitution Républicaine, colonne vertébrale de nos institutions.

Aucune autre loi ne peut se substituer à celle édictée dans nos codes et la constitution de notre pays.

La charia en droit français n'existe pas, il n'y a donc pas lieu d'en parler et encore moins de la pratiquer. Il faut donc la combattre et l'éradiquer et faisons appliquer par tous les moyens notre loi sur la laïcité.

Interdisons aux mosquées et aux imams radicaux salafistes d'en faire la propagande et de ne pas utiliser le français pour parler à leurs fidèles.

Ne soyons pas complice des théologiens islamistes qui veulent faire appliquer la charia dans notre pays.

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